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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 510

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOEffacer tout
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513659

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Eure suspendant le permis de conduire de M. A pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de recherches d'emploi concrètes avant la décision et que la suspension répond à des exigences de sécurité routière face à un excès de vitesse grave. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

29 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507840

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de renouvellement d’attestation de demande d’asile, d’obligation de quitter le territoire français et d’interdiction de retour. Le juge a constaté que le requérant avait déjà présenté une première requête contre le même arrêté, rejetée par un jugement du 10 février 2025, et que l’autorité de la chose jugée faisait obstacle à un nouveau recours. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans instruction préalable.

TSOBGNI DJOUMETIO

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
29 juillet 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503922

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 interdisant à M. A de conduire en France pour six mois. Le requérant, gérant d'une société de transport routier, invoquait l'urgence en raison de la nécessité de son permis pour son activité professionnelle. La juge a estimé que les pièces fournies ne démontraient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment car il n'était pas établi qu'il ne pouvait pas se faire représenter ou accompagner. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen de la légalité de la décision.

Avocat : JOSSEAUME

29 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513373

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré les besoins professionnels et familiaux invoqués par le requérant, en raison de la gravité de l'infraction (excès de vitesse de plus de 40 km/h) et des impératifs de sécurité routière. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

28 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512112

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise suspendant le permis de conduire de M. A pour quatre mois suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la gravité de l'infraction et les impératifs de sécurité routière priment sur les nécessités professionnelles du requérant. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité soulevés.

Avocat : JOSSEAUME

28 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500137

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que, malgré la gravité de son état de santé, l’avis du collège des médecins de l’OFII établissait qu’il pouvait bénéficier effectivement d’un traitement approprié en Algérie, conformément au 7) de l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation ont également été écartés.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

28 juillet 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403536

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la SCI des Lys, qui contestait le refus de permis d'aménager pour un lotissement de seize lots à Cuisy-en-Almont. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision du préfet des Hauts-de-France du 8 juillet 2024, celle-ci s'étant substituée à l'avis de l'architecte des Bâtiments de France. Le tribunal a également estimé que la requête était tardive, le recours administratif préalable obligatoire n'ayant pas été régularisé dans les délais impartis par le code de l'urbanisme. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : JORION

28 juillet 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509672

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 9 mai 2025 par laquelle le maire de Maisons-Alfort a refusé une dérogation scolaire pour l'enfant A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'imminence de la rentrée scolaire et des risques graves pour la santé de l'enfant, liés à un trouble émotionnel anxieux. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3§1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La suspension est prononcée jusqu'à ce que le tribunal statue au fond sur la requête en annulation.

Avocat : KPONDJO

28 juillet 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02899

Avocat : PUJOS

25 juillet 2025• Juge des référés
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505272

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C D, ressortissant polonais, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 21 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant la circulation pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : JOUBIN

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505274

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de l'Aude du 18 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, le tribunal a relevé que la requête n'était pas accompagnée de l'acte attaqué, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 776-1 du code de justice administrative, et que M. A, placé en rétention, n'avait pas justifié de cette impossibilité. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : JOUBIN

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207233

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La requérante soutenait l'incompétence du signataire de la décision et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le ministre pouvait légalement se fonder sur des faits de détention de faux documents administratifs et sur une insertion professionnelle insuffisante pour ajourner la demande, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SELAS JOVY - GUINCESTRE

25 juillet 2025• 5ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502681

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 25 juin 2025 suspendant le permis de conduire de Mme B pour six mois pour conduite en état alcoolique (taux de 2,57 mg/l). Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer que son permis lui était indispensable pour son activité professionnelle ou qu’elle risquait de perdre son emploi. Compte tenu de la gravité des faits, l’exécution de la décision ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME RÉMY

25 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505273

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 21 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'erreur d'appréciation concernant la menace pour l'ordre public, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : JOUBIN

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511771

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de l’exécution des décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à Mme C A et Mme B A en qualité de membres de la famille d’un réfugié. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’ayant pas démontré une situation d’urgence justifiant une suspension, et qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit fait application des textes relatifs à la réunification familiale ou à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : LEJOSNE

24 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507997

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que la notification de l'arrêté, présentée au domicile du requérant le 2 novembre 2024 et retournée avec la mention "avisé non réclamé", était valable malgré une erreur matérielle sur le code postal. En conséquence, le délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était expiré lors de l'introduction de la requête le 9 mai 2025. La demande de question préjudicielle à la Cour de justice de l'Union européenne a également été écartée comme inutile.

Avocat : KPONDJO

24 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502844

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 15 mai 2024, a constaté l’inexécution par le préfet des Alpes-Maritimes de l’injonction de réexaminer les demandes de titre de séjour de M. et Mme D et de leur délivrer une autorisation provisoire de séjour. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution complète du jugement dans un délai de 21 jours suivant la notification de la présente décision.

Avocat : BRUNO BOCHNAKIAN & MARJORIE LARRIEU-SANS

24 juillet 2025• 5ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302850

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur portant retrait de points et perte de validité de son permis de conduire, ainsi que contre les retraits de points antérieurs. Le requérant invoquait notamment le défaut de notification des retraits et le défaut d’information préalable, en méconnaissance des articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Par une ordonnance du 23 juillet 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. B, faute pour lui d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il est donné acte de ce désistement.

Avocat : TRITSCHLER MARJORIE

23 juillet 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306184

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur portant retrait de points et perte de validité de son permis de conduire. La requérante contestait notamment le défaut d’information préalable et l’absence de notification des décisions de retrait. Par une ordonnance du 23 juillet 2025, le tribunal a donné acte du désistement d’office de la requête, faute pour Mme B d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Aucun examen au fond des moyens soulevés n’a donc été effectué.

Avocat : TRITSCHLER MARJORIE

23 juillet 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307396

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 2 février 2023 portant retrait de points et perte de validité de son permis de conduire. Le requérant invoquait notamment un défaut de notification et d’information préalable en méconnaissance des articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 23 juillet 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête.

Avocat : TRITSCHLER MARJORIE

23 juillet 2025