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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 878 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 878

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JOEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420747

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande en responsabilité médicale contre l'AP-HP. Il a retenu une faute dans la prise en charge de la patiente, consistant en un défaut d'information sur les risques du sevrage en oxygène et une absence de réévaluation du traitement face à la dégradation de son état. La juridiction a condamné l'AP-HP à indemniser partiellement les préjudices des requérants, en se fondant sur les articles L. 1111-2 et L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET JONEMANN AVOCATS (AARPI)

5 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601170

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d'une demande de référé-suspension et d'injonction concernant une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le fond de la requête, car la requérante s'est désistée de l'instance. La juridiction a toutefois admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle, en application de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

5 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600053

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de renouvellement d'une carte de résident pour un réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car il s'agissait d'un refus de renouvellement d'un titre de séjour. Cependant, le juge a rejeté la demande de suspension, considérant que le requérant n'apportait pas la preuve d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-1 et L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé ayant résidé sous un titre "vie privée et familiale" et non en qualité de réfugié.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

5 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506785

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant une carte de séjour "vie privée et familiale" et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet de la Gironde avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en constatant l'absence de conditions médicales exceptionnelles justifiant un titre de séjour au titre de l'article L. 425-9 du CESEDA. Les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la motivation, à la procédure et à la conventionnalité de la décision, ont été écartés.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

5 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508909

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'une difficulté d'exécution concernant un jugement ayant annulé le refus de titre de séjour d'un ressortissant algérien et enjoint son renouvellement. Le tribunal a jugé que l'administration, en délivrant un certificat de résidence d'un an, avait correctement exécuté l'injonction, celle-ci n'impliquant pas nécessairement la délivrance d'un titre de dix ans. La juridiction a donc rejeté la demande de précision et d'astreinte, en application des articles L. 911-1 et L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

5 mars 2026• 3ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504237

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant guinéen. Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Seine-Maritime, considérant que le refus de titre de séjour était insuffisamment motivé et ne démontrait pas un examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, au regard notamment de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour qui en découlaient ont également été annulées, et le préfet a été enjoint de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : MUKENDI NDONKI JOSEPH

5 mars 2026• 2 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600745

**Sujet principal** : Demande d'injonction et de condamnation aux dépens dans le cadre d'une procédure de référé-liberté concernant les difficultés d'un ressortissant angolais à déposer sa demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge donne acte du désistement du requérant concernant la demande d'injonction (article L. 521-3 du CJA), celle-ci étant devenue sans objet après que la préfecture lui a délivré un rendez-vous. Cependant, il condamne l'État (préfet du Val-de-Marne) à verser au requérant la somme de 1 200 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens (article L. 761-1 du CJA). **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

5 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521608

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et assignation à résidence) prises à l'encontre d'un ressortissant étranger. Le tribunal a annulé l'ensemble de ces décisions, considérant qu'elles étaient entachées d'une insuffisance de motivation et n'avaient pas été précédées d'un examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, au regard notamment des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la situation du requérant.

Avocat : LEJOSNE

4 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402755

La requérante, Mme B... A..., demande l'annulation d'un arrêté préfectoral des Landes l'obligeant à quitter le territoire français, fixant son pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour. Le Tribunal Administratif de Pau rejette sa requête, considérant notamment que la délégation de signature de la préfète à la secrétaire générale était régulière et que les moyens soulevés (défaut de motivation, violation des droits) ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VALLEJO-FARGUES

4 mars 2026• CHAMBRE 3
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300730

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre une sanction disciplinaire (blâme et pénalité financière) infligée par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) à une société de transport de fonds. **Juridiction** : Tribunal Administratif de La Réunion (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société Réunival et confirme la sanction. Il écarte les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’autorité, le défaut de procédure contradictoire et l’erreur de droit sur l’applicabilité de la convention collective. **Textes appliqués** : Code de la sécurité intérieure (articles L. 634-8, R. 634-6, R. 634-9, R. 634-12) et Code de justice administrative.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES**

4 mars 2026• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301210

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SARL Corto Concept, un organisme de formation, qui contestait son déréférencement de quatre mois de la plateforme "Mon compte formation" par la Caisse des dépôts et consignations. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire préalable, exigée par l'article R. 6333-6 du code du travail et les conditions générales de la plateforme, avait été respectée et que la sanction était proportionnée aux manquements constatés. Les conclusions en indemnisation ont également été rejetées, le préjudice n'étant pas établi.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES**

4 mars 2026• 3ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600343

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant guyanien. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la mesure, notamment au regard de son caractère disproportionné au vu de l'atteinte portée à la vie privée et familiale du requérant, qui réside en France depuis l'âge de trois mois. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JOUNEAUX

4 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600793

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'un ressortissant sénégalais visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé de travail. Le juge a estimé que le requérant, bien que confronté à un dysfonctionnement de la plateforme ANEF, n'apportait pas la preuve de circonstances particulières justifiant une urgence particulière, notamment au regard de son incapacité alléguée à subvenir aux besoins de ses filles réfugiées. La décision rappelle les principes applicables à l'obligation de l'administration de recevoir un étranger dans un délai raisonnable et à l'appréciation de l'urgence par le juge des référés.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

4 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505939

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'une ressortissante marocaine. Le tribunal a annulé l'arrêté du 3 mars 2025, considérant que le préfet de la Vendée avait méconnu l'obligation d'examiner préalablement le droit au séjour de l'intéressée, notamment au regard des dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a enjoint à l'administration de procéder à ce réexamen dans un délai d'un mois.

Avocat : SELARL GOMOT JOSSET HERMOUET

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601716

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête en référé d'une ressortissante guinéenne, reconnue réfugiée, qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer un récépissé autorisant le travail et d'accélérer l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une attestation de prolongation d'instruction lui avait été délivrée après l'introduction de l'instance, et que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande complète avait fait naître une décision implicite de rejet. La solution s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

3 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417386

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS Financière Stratégie et Développement visant à annuler la décision du maire de Cergy d'exercer son droit de préemption urbain sur un terrain. Le tribunal a jugé que la décision municipale, prise sur le fondement des articles L. 213-2 et suivants du code de l'urbanisme, n'était entachée ni d'incompétence, ni d'irrégularité procédurale, ni d'insuffisance de motivation. Il a notamment estimé que le délai de deux mois pour préempter, prévu par l'article L. 213-2, avait été respecté et que le projet communal était suffisamment réel et justifié.

Avocat : CABINET JORION AVOCATS

3 mars 2026• 8ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00017

Avocat : JEAN-JOEL GOVERNATORI AVOCAT

2 mars 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528971

La décision concerne un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d'éloignement pris à l'encontre d'une ressortissante brésilienne. Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête, estimant que la décision était régulière en droit. Il a notamment jugé que les conditions de l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'étaient pas remplies et que l'atteinte au droit au respect de la vie privée (article 8 de la CEDH) n'était pas disproportionnée.

Avocat : ZANATTA DOS ANJOS

2 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605080

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de documents administratifs (solde de tout compte, attestation de fin d'emploi). Le juge a jugé la requête irrecevable car le requérant n'avait pas préalablement saisi la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA), comme l'exige l'article L. 342-1 du code des relations entre le public et l'administration. L'ordonnance s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans examen au fond.

Avocat : JORION

2 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600501

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui lui étaient opposés. La juridiction a jugé que le préfet de la Vendée avait compétence pour signer l'arrêté et avait procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle au regard des conditions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Considérant le refus de séjour légal, elle a également estimé que l'OQTF et la fixation du pays de renvoi (la Côte d'Ivoire) qui en découlaient étaient régulières.

Avocat : SELARL GOMOT JOSSET HERMOUET

27 février 2026• - Etrangers - 15 jours