LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

285 065

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506956

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 21 mai 2025 retirant le placement provisoire en congé pour invalidité imputable au service de Mme C et de la décision du 20 mai 2025 refusant la reconnaissance de l'imputabilité de son accident. La requérante invoquait l'urgence financière liée à un indu de rémunération et des moyens de doute sérieux, notamment l'incompétence du signataire et une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : JOLIVET

17 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500226

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait ni de droit en refusant le renouvellement, car Mme B n'avait validé qu'une seule année universitaire en cinq ans, avec des résultats très faibles, ce qui ne démontrait pas une poursuite sérieuse et effective des études au sens de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

« Précédent67686970717273Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE ARANJO

17 juillet 2025• 4ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00482

Avocat : BTIHADI;CABINET D'AVOCATS JONES DAY

16 juillet 2025• Juge des référés
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502603

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 12 mai 2025 par laquelle la préfète de l'Aisne a suspendu le permis de conduire de M. A pour six mois suite à une conduite sous l'emprise d'un état alcoolique. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a considéré que les besoins professionnels invoqués par le requérant devaient céder face aux exigences de sécurité routière, eu égard à la gravité de l'infraction.

Avocat : JOSSEAUME

16 juillet 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421087

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 9 000 euros à M. B pour carence fautive dans son obligation de relogement, sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2018, n’a pas été relogé malgré une injonction judiciaire de 2019. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral subis entre juin 2022 et la date du jugement, en raison du maintien dans un logement suroccupé et insalubre. Les conclusions relatives à un préjudice financier distinct et aux frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : CABINET JOVY, GUINCESTRE (SELAS)

16 juillet 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510650

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles 4, 5, 21 et 22 du règlement (UE) n° 604/2013 (dit "B A") et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : LEJOSNE

16 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500472

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Oise refusant son titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni méconnu l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Les moyens soulevés, notamment l’erreur de fait et l’illégalité par voie d’exception, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

16 juillet 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504733

Avocat : JORION

15 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:504733.20250715• 8ème et 3ème chambres réunies
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03044

Avocat : MAHJOUB

15 juillet 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413672

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, un ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, jugeant que l'auteur de l'acte bénéficiait d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a estimé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer l'ancienneté et la stabilité de sa vie familiale en France avec sa compagne et son enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : JOHEIR

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503559

Suspension d’une interdiction de conduire. Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté du préfet de l’Eure du 23 juin 2025 interdisant à M. B A de conduire en France pendant trois mois pour excès de vitesse. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, le requérant n’établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle de gérant de société BTP, malgré l’allégation de déplacements indispensables.

Avocat : JOSSEAUME

15 juillet 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501342

Suspension du permis de conduire. Tribunal Administratif de Besançon. Rejet de la demande de suspension. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la dangerosité du comportement de M. A (excès de vitesse de 144 km/h au lieu de 70 km/h), qui prime sur les nécessités professionnelles invoquées. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

15 juillet 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01427

Avocat : CABINET JONES DAY

11 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01428

Avocat : CABINET JONES DAY

11 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01429

Avocat : CABINET JONES DAY

11 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00331

Avocat : JOUTEAU

11 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02807

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

11 juillet 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501398

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision du 28 avril 2025 par laquelle le maire de Xaffévillers a refusé une dérogation scolaire pour l'inscription de l'enfant B A dans une école de Domptail. Le tribunal a relevé d'office que le maire de Xaffévillers était incompétent pour statuer sur cette demande, l'autorité compétente étant le maire de la commune de Domptail, en application des articles L. 131-5 et L. 212-8 du code de l'éducation. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée pour incompétence de l'auteur de l'acte.

Avocat : SCP JOFFROY - LITAIZE - LIPP

11 juillet 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402120

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du 8 juillet 2024 suspendant son permis de conduire pour trois mois suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de la procédure contradictoire, en se fondant sur les articles L. 211-2 et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a jugé que la suspension était justifiée par le danger grave et immédiat pour la sécurité routière, conformément à l'article L. 224-2 du code de la route, et que la durée de trois mois n'était pas disproportionnée.

Avocat : JOSSEAUME

11 juillet 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500504

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a été saisi par Mme D d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’intérieur du 27 février 2025 invalidant son permis de conduire pour solde nul de points. La requérante soutenait que cette décision était entachée d’une erreur d’appréciation, ayant effectué un stage de récupération de points les 17 et 18 février 2025. Le tribunal a constaté que l’administration avait retiré la décision attaquée en rectifiant le relevé d’information du permis de conduire pour prendre en compte ce stage. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer, les conclusions de la requête étant devenues sans objet.

Avocat : JOSSEAUME

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI