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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

286 514

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03174

Avocat : DUGOUJON ET ASSOCIES

27 juin 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03503

Avocat : LACROIX JOUSSE BOURDON

27 juin 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312174

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A, voisine immédiate, contestant le permis de construire une maison médicale délivré par le maire de Saint-Mard à la SCI Saint-Mard Santé. Après avoir reconnu l'intérêt à agir de la requérante, le tribunal a estimé que le permis était entaché d'un vice de procédure pour défaut de consultation du gestionnaire de la voirie, en méconnaissance de l'article R. 423-53 du code de l'urbanisme. En application de l'article L. 600-5-1 du même code, le tribunal a sursis à statuer pour permettre une régularisation dans un délai de trois mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP DE NARDI-JOLY & LEBRETON

27 juin 2025• 4ème chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500747

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de communiquer un rendez-vous à Mme B, ressortissante brésilienne, afin qu'elle puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté de la présence de l'intéressée en France (neuf ans), de la nationalité française de sa fille, et de l'absence de réponse de l'administration malgré ses multiples démarches depuis 2022. La solution retenue s'appuie sur l'obligation pour l'autorité administrative de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, en application des principes généraux du droit des étrangers et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOUNEAUX

27 juin 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506851

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un arrêté préfectoral limitant le droit de conduire de M. A aux seuls véhicules équipés d’un éthylotest anti-démarrage pour une durée de cinq mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier concrètement de l’atteinte grave à sa situation professionnelle et sociale, et en relevant que la décision n’interdisait pas totalement la conduite. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article R. 224-6 du code de la route.

Avocat : JOSSEAUME

26 juin 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404965

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. B C A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du préfet du Val-d’Oise suspendant son permis de conduire pour six mois. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’il n’a pas fait dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a donné acte du désistement d’office de la requête et rejeté les conclusions du préfet présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAHJOUBI

26 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507530

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 31 mai 2025 de la préfète du Rhône l'assignant à résidence dans le département pour 45 jours. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dès lors que M. A n'exécutait pas une obligation de quitter le territoire français de 2022. La décision est fondée sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAHDJOUB

26 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2104394

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête d’associations environnementales contestant le refus de la préfète de l’Ariège de mettre en demeure une société de déposer un dossier de dérogation à l’interdiction de destruction d’espèces protégées (article L. 411-2 du code de l’environnement) pour un projet de parc résidentiel de loisirs. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le courrier du 19 mai 2021 ne constituait pas une décision faisant grief, mais un simple courrier d’information, et que les associations n’avaient pas d’intérêt à agir contre un tel acte préparatoire. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont été déclarées irrecevables, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés.

Avocat : VEIL JOURDE

26 juin 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207680

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme E, préparatrice en pharmacie à l’AP-HP, qui demandait l’annulation d’un blâme prononcé le 17 février 2022. Le tribunal a d’abord écarté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, la signataire disposant d’une délégation régulière. Il a ensuite jugé inopérant le moyen fondé sur l’article 6 de la Convention européenne des droits de l’homme, la contestation d’une sanction disciplinaire ne relevant pas de son champ d’application. Enfin, le tribunal a estimé que la sanction de blâme, fondée sur les articles 29 de la loi du 13 juillet 1983 et 81 de la loi du 9 janvier 1986, n’était pas disproportionnée par rapport aux faits reprochés.

Avocat : ASSOCIATION ROUX PIQUOT-JOLY

26 juin 2025• 9ème Chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301342

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A, agent de la commune de Saint-André, qui demandait l’annulation du rejet implicite de sa demande de nouvelle bonification indiciaire (NBI) et le versement rétroactif des sommes dues. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née le 2 novembre 2022, et que la requête, enregistrée le 23 octobre 2023, était tardive car présentée après l’expiration du délai de recours de deux mois. Il a rappelé que, dans les relations avec ses agents, l’administration n’est pas tenue de délivrer un accusé de réception mentionnant les voies et délais de recours, rendant ce délai opposable à la requérante. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1, R. 421-1, R. 421-2 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 112-2, L. 112-3 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

26 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300800

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, qui contestait son ajournement en master 2 à l'Université de Bretagne Sud. La requérante invoquait un défaut de motivation des décisions, une méconnaissance du principe d'égalité dans la notation de son mémoire, et une erreur de droit relative à la compensation des notes. Le tribunal a jugé que les délibérations d'un jury d'examen, qui apprécient souverainement les mérites des candidats, n'ont pas à être motivées et ne sont pas soumises aux obligations de motivation prévues par le code des relations entre le public et l'administration. Les autres moyens ont également été écartés comme non fondés.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500799

Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B C, ressortissant malien, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Oise du 19 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, la demande d’aide juridictionnelle ayant interrompu le délai de recours. Sur le fond, il a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur de fait en estimant que les documents d’état civil présentés étaient frauduleux, et que la décision ne méconnaissait ni l’article L. 435-3 du CESEDA ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, privées de base légale selon le requérant, ont été validées.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

26 juin 2025• 2ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415847

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les décisions de retrait de points sous-jacentes. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : TRITSCHLER MARJORIE

26 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510439

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé précontractuel par la SAS Islean Consulting, a rejeté sa demande de suspension de la procédure d'attribution d'un marché public d'accompagnement en systèmes d'information. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 9 mai 2025, soit avant l'introduction de la requête le 16 juin 2025, rendant les conclusions irrecevables en application de l'article L. 551-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité, sans examen au fond des moyens soulevés (rupture d'égalité, offre mieux-disante).

Avocat : VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

25 juin 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500390

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. A pour contester un arrêté préfectoral du 3 février 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le requérant s'est désisté de sa requête par courrier du 24 avril 2025. Par une ordonnance du 25 juin 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

25 juin 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502203

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l’Oise suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré le besoin professionnel invoqué par le requérant, en raison de la gravité de l’infraction (dépassement de plus de 40 km/h) et des exigences de sécurité routière. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : JOSSEAUME

24 juin 2025
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01316

Avocat : JOFFROY-LITAIZE-LIPP

24 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT00373

Avocat : CABINET COUDRAY CONSEIL & CONTENTIEUX;JAUD;DELALANDE SAMUEL;JORION;CABINET LEXCAP RENNES

24 juin 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207006

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A épouse B, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance de son assimilation à la société française, révélée par un entretien où elle n'a pas su répondre à des questions élémentaires sur la France. Il a également écarté le moyen tiré de son état de santé, aucun élément ne démontrant qu'il aurait dû la dispenser de cet entretien. La décision s'appuie sur les articles 21-24 et 21-25 du code civil ainsi que sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SURJOUS

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301962

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le comportement fiscal critiquable du requérant, qui avait déclaré tardivement ses revenus de 2019 et n'avait pas déclaré l'intégralité de ceux de 2021. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent à l'administration un large pouvoir d'appréciation pour accorder la nationalité française.

Avocat : JOLET

24 juin 2025• 3ème Chambre