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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 878 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 878

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JOEffacer tout
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600143

Le Tribunal Administratif de la Martinique annule la décision du préfet refusant de délivrer un récépissé de candidature pour les élections municipales. Le juge estime que les conditions d'inéligibilité prévues à l'article L. 231 du code électoral ne peuvent pas être opposées lors de la délivrance du récépissé, qui doit uniquement vérifier les conditions de l'article L. 265 du même code. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer le récépissé dans un délai de 24 heures et condamne l'État à verser 1 500 euros au requérant.

Avocat : LABEJOF-LORDINOT

27 février 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600746

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du 29 janvier 2026 par lequel le préfet du Tarn a maintenu M. A... en rétention administrative. La juridiction estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en considérant que la demande d'asile de l'intéressé, déposée après son placement en rétention, était dilatoire. Il est établi que M. A... avait tenté de déposer cette demande alors qu'il était encore en détention, ce qui contredit le motif retenu par l'administration. Cette décision est fondée sur l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOUBIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 février 2026• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603081

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de délivrer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour (changement de statut) et de remise d'un récépissé, sur le fondement du référé mesures utiles. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il estime que la requérante, qui sollicite un changement de statut (de "étudiant" à "vie privée et familiale"), présente une première demande et ne peut bénéficier d'une présomption d'urgence. Les circonstances particulières qu'elle invoque (insertion professionnelle, précarité administrative) ne sont pas jugées suffisantes pour caractériser l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

26 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408967

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral suspendant un permis de conduire pour quatre mois suite à un refus d'obtempérer. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire (une délégation était établie) et du défaut de motivation (les faits et le fondement juridique étaient précisés). La décision s'appuie principalement sur les articles L. 224-2 du code de la route et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : JOSSEAUME

26 février 2026• 4ème Chambre (JU)
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400639

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A..., adjointe administrative, qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire du Tampon refusant le maintien de son indemnité d'administration et de technicité (IAT) dans le cadre du nouveau régime indemnitaire (RIFSEEP), en application d'une clause de sauvegarde prévue par une délibération du 18 décembre 2021. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car Mme A... n'avait pas contesté dans les délais légaux les arrêtés individuels du 1er juillet et du 29 décembre 2022 fixant son régime indemnitaire, lesquels étaient devenus définitifs. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

26 février 2026• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400656

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B..., agent de catégorie C de la commune du Tampon, qui contestait les arrêtés du 4 mars 2024 lui attribuant, pour la période 2019-2021, une indemnité d'administration et de technicité (IAT) au taux de 2 et une indemnité d'exercice de missions des préfectures (IEMP) au taux de 0,30. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une violation des décrets n° 91-875 du 6 septembre 1991 et n° 97-1223 du 26 décembre 1997. Le tribunal a jugé que la commune avait légalement fixé ces taux dans les limites prévues par les textes applicables, sans démontrer d'erreur manifeste ou de rupture d'égalité.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

26 février 2026• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400660

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A... qui contestait les arrêtés du maire du Tampon lui attribuant, pour la période 2019-2021, une indemnité d'administration et de technicité (IAT) au taux de 2 et une indemnité d'exercice de missions des préfectures (IEMP) au taux de 0,30. La requérante soutenait une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des décrets n° 91-875 du 6 septembre 1991 et n° 97-1223 du 26 décembre 1997. Le tribunal a jugé que la commune avait légalement fixé ces taux dans les limites prévues par les textes applicables, sans commettre d'erreur manifeste.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

26 février 2026• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400648

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A..., qui contestait l'arrêté du maire du Tampon lui attribuant une indemnité d'exercice de missions des préfectures (IEMP) avec un coefficient de 0,30 pour la période 2019-2021. Le requérant soutenait une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des critères fixés par la délibération communale du 27 décembre 2010 et le décret du 26 décembre 1997. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en fixant ce coefficient, compte tenu des évaluations professionnelles de l'agent, qui révélaient des compétences perfectibles et des objectifs partiellement atteints. La décision s'appuie sur les dispositions des lois du 13 juillet 1983 et du 26 janvier 1984, ainsi que sur les décrets des 6 septembre 1991 et 26 décembre 1997.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

26 février 2026• 2ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401359

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 17 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal estime que la décision d'éloignement est suffisamment motivée et ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de titre de séjour et d'attaches familiales stables en France. L'interdiction de retour est également jugée légale, le préfet ayant pris en compte la durée de présence et l'absence de circonstances humanitaires. Les textes appliqués sont les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOUNEAUX

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401425

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait pu légalement se fonder sur la menace pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé, en application des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit de M. B... au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : JOUNEAUX

26 février 2026• 1ère Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412936

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande d'indemnisation de M. D... pour préjudice lié à un retard de relogement au titre du droit au logement opposable (DALO). La juridiction a estimé que le refus par le requérant d'une proposition de logement adaptée, faite le 30 août 2023, était sans motif légitime et a mis fin à la carence fautive de l'État. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELAS JOVY GUINCESTRE AVOCATS

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601660

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus d'enregistrement d'une demande d'asile en procédure normale. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la requérante ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEJOSNE

25 février 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600184

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de l'association Leu Tropical Surf Team. Cette association demandait initialement au juge des référés d'enjoindre au préfet de La Réunion de lui communiquer un contrat de subventionnement conclu avec l'association RESSAC. Aucune mesure utile n'a donc été ordonnée, la procédure s'étant éteinte par le désistement.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

25 février 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600196

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d’un arrêté du 26 janvier 2026 infligeant à un directeur d’établissement artistique une exclusion temporaire de trois mois (dont deux avec sursis). Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, en raison de la privation de revenus et de l’atteinte à la réputation du requérant. Il a également relevé un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, tiré de la méconnaissance du principe d’interdiction d’une double sanction, une mesure de changement de poste ayant déjà été prise. La suspension de l’exécution de la sanction a été ordonnée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

25 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600276

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B..., demandeur d'asile, d'une requête en référé suspension contre la décision de l'OFII du 28 janvier 2026 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait l'urgence liée à sa vulnérabilité et à l'absence de revenus, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par l'OFII, en application des articles L. 921-1 et L. 931-3 du même code, qui prévoient que le délai de recours de sept jours n'est pas applicable en Guyane.

Avocat : JOUNEAUX

25 février 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400787

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé un avertissement disciplinaire infligé le 12 avril 2024 à Mme A..., directrice de l'office de tourisme intercommunal de la CADEMA. La sanction était fondée sur des faits de défaut de langage et d'irrespect, mais la collectivité, bien que mise en demeure, n'a pas produit de mémoire en défense. Le tribunal a constaté que la matérialité des faits reprochés n'était pas établie, entachant la décision d'une erreur de droit. La CADEMA a été condamnée à verser 1 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

25 février 2026• (R.222-13)JU3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01479

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

24 février 2026• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01487

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

24 février 2026• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506116

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme C... d'une demande d'exécution du jugement du 5 août 2024, qui avait annulé un refus de titre de séjour et enjoint au préfet de la Gironde de réexaminer sa situation. La requérante a également présenté des conclusions tendant à l'annulation d'un arrêté du 27 août 2024 concernant son fils. Le tribunal a relevé d'office que ces conclusions étaient irrecevables car elles soulevaient un litige distinct de l'exécution du jugement. Mme C... a finalement renoncé à ces conclusions. Le tribunal a constaté que la demande d'exécution était devenue sans objet en raison de l'intervention de l'arrêté du 27 août 2024, qui constituait une mesure de réexamen.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

24 février 2026• 6ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02148

Avocat : JOURNAULT

24 février 2026• 4ème chambre-formation à 3