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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 892

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500419

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a examiné la requête de M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction de demande de carte de séjour. Le préfet du Val-de-Marne a soulevé un non-lieu à statuer, arguant que M. B avait été convoqué pour déposer son dossier et obtenir un récépissé. Le tribunal a fait droit à cette demande, constatant que la convocation du préfet, intervenue postérieurement à la requête, privait d'objet le litige portant sur la suspension de la décision implicite de rejet. La décision s'appuie sur les articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'arrêté du 27 avril 2021.

Avocat : JOORY

19 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305612

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour "salarié" sur le fondement de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, ni en écartant la demande d'admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressé. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination ont été écartés comme non fondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

19 mai 2025• 2ème chambre
TA108Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500065

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. F B, ressortissant guyanien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin. Le juge a reconnu l'urgence de la situation, mais a estimé que l'atteinte au droit à une vie familiale normale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas établie faute de preuves suffisantes sur la durée de présence en France et la situation familiale alléguée. La condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : DAHOMAIS JOHANNE

19 mai 2025
TA108Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500066

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C, ressortissant guyanien, afin de suspendre une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin. Le juge a reconnu l'urgence, mais a estimé que l'atteinte au droit à une vie familiale normale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas établie en l'absence de preuves suffisantes de la durée de présence en France et de la réalité de la vie familiale. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : DAHOMAIS JOHANNE

19 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505087

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions tendant à enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s'est désistée après que le préfet a délivré l'attestation sollicitée, rendant la demande d'injonction sans objet. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu de les mettre à la charge de l'État.

Avocat : KPONDJO

16 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304183

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête des consorts B, copropriétaires d’un appartement situé rue Moncey à Lyon, qui demandaient l’annulation de l’arrêté du 21 mars 2023 déclarant cessibles leurs lots dans le cadre d’une opération de restauration immobilière multi-sites. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance de l’article L. 313-4-2 du code de l’urbanisme, l’absence de nécessité de l’arrêté en raison de la réalisation des travaux de restauration, et l’illégalité de la procédure d’expropriation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en se fondant sur les dispositions du code de l’expropriation et du code de l’urbanisme, et a rejeté la demande d’annulation ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : JOURDA

16 mai 2025• 8ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400725

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de Lorient agglomération l’affectant sur un poste d’agent d’accueil en déchetterie. En défense, la collectivité a fait valoir que la requête était devenue sans objet, Mme A ayant signé une rupture conventionnelle et ayant été radiée des cadres de la fonction publique territoriale. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions par le biais de Télérecours citoyens, Mme A n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal lui a donné acte de son désistement d’instance.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

16 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505003

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 30 mars 2024 par lequel le préfet de police de Paris avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d'un an à l'encontre de M. A C, ressortissant sri-lankais. La juridiction a jugé que cette décision était privée de base légale, faute pour le préfet de produire l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente et la preuve de sa notification, en méconnaissance des articles L. 612-6 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'injonction et a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CASTEJON

16 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505056

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et fondée sur le refus de M. B d'accepter une orientation en région, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que M. B n'établissait pas une situation de vulnérabilité particulière qui aurait dû faire obstacle à ce refus. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

16 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504904

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce refus était justifié par le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de 90 jours après son entrée en France, sans motif légitime invoqué. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

16 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204507

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Combloux du 18 mai 2022 opposant un sursis à statuer à leur demande de permis de construire. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête, ce dont le tribunal leur a donné acte par ordonnance du 16 mai 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le constat du désistement, sans examen au fond. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : JOURDA

16 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503165

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi en référé suspension par M. A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte professionnelle par le CNAPS. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales en suspension et en injonction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le CNAPS a été condamné à verser 600 euros à M. A au titre des frais d'instance.

Avocat : SILVA-CONIN JORDAN

16 mai 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505468

Suspension du permis de conduire pour excès de vitesse. Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral. La condition d'urgence n'est pas remplie, car la gravité de l'infraction (192 km/h au lieu de 70) prime sur les besoins professionnels non justifiés du requérant. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

15 mai 2025
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500333

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir une provision de 1 086 123,28 euros du centre hospitalier universitaire de Reims, en raison d'un retard de diagnostic d'une ischémie ayant entraîné une perte de chance. Le tribunal a considéré que l'obligation du centre hospitalier n'était pas sérieusement contestable quant au principe de sa responsabilité, mais que le montant de la provision sollicitée se heurtait à des contestations sérieuses, notamment sur le taux de perte de chance et l'évaluation des préjudices. En conséquence, il a limité la provision allouée à Mme A à une somme inférieure à celle demandée, tout en renvoyant les parties à se pourvoir au fond pour le surplus. Les textes appliqués incluent le code de la santé publique et le code de justice administrative.

Avocat : SCP SAMMUT CROON JOURNÉ-LÉAU

15 mai 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211844

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par la société Japatrim pour contester des avis de sommes à payer émis par la communauté d'agglomération Marne et Gondoire, relatifs à des travaux effectués d'office dans le cadre d'une procédure de péril. Les requêtes ont été jointes en raison de leur connexité. Le tribunal a rejeté les conclusions de la société, estimant que la collectivité avait légalement agi en lieu et place du propriétaire défaillant, conformément aux articles L. 511-2 et L. 511-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi qu'aux articles L. 2212-2 et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue valide ainsi le bien-fondé des titres de recettes émis pour le remboursement des frais de travaux réalisés d'office.

Avocat : SCP DE NARDI-JOLY & LEBRETON

15 mai 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500865

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A C, qui contestait un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas produit l’intégralité de l’arrêté attaqué, malgré une demande de régularisation notifiée par voie électronique et restée sans suite. En application des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

Avocat : GOUJON LUCILE

15 mai 2025
TA35Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406803

Le Tribunal administratif de Rennes, saisi par M. B d’une demande d’exécution d’un jugement du 18 avril 2024, a constaté que l’administration avait finalement versé l’indemnité spécifique de service due pour 2020 (3 264,37 €) ainsi que la somme de 1 019,69 € au titre des frais de justice. En conséquence, le jugement ayant été entièrement exécuté, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête en exécution. La décision se fonde sur les articles L. 911-4 et R. 921-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : JOYEUX

15 mai 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301774

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme C, commerçante, d’une demande d’indemnisation pour la carence fautive du maire de Port-Louis dans l’exercice de ses pouvoirs de police des immeubles menaçant ruine. Elle soutenait que l’inaction du maire l’avait contrainte à évacuer son local commercial et à subir divers préjudices. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commune n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. Il a considéré que la commune avait accompli les diligences nécessaires pour faire exécuter les travaux prescrits, et que l’évacuation était justifiée par l’état de péril. La demande de garantie formée par la commune contre l’État a également été rejetée.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501638

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour quatre mois, prononcée par le préfet de l’Oise pour un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, malgré les besoins professionnels invoqués, en raison de la gravité de l’infraction et des exigences de sécurité routière. La demande a donc été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : JOSSEAUME

14 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306838

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Fret SNCF d’une demande de condamnation de M. A B au paiement de 26 453,68 euros pour des redevances d’occupation impayées du domaine public ferroviaire (lot 52 de la halle marchandise de Lyon-Vaise) pour la période du 1er septembre 2017 au 27 mars 2019. La société invoquait sa qualité de successeur de SNCF Mobilités en vertu de l’ordonnance n° 2019-552 du 3 juin 2019. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir, estimant que la société justifiait de sa qualité de créancière par l’effet de cette ordonnance. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais le jugement a été rendu sur le fondement du code général de la propriété des personnes publiques et du code des transports.

Avocat : JOURDA

13 mai 2025• 4ème chambre