5 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
5 373
Décisions totales
383 581
Ordonnances
304 892
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a examiné la requête de M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction de demande de carte de séjour. Le préfet du Val-de-Marne a soulevé un non-lieu à statuer, arguant que M. B avait été convoqué pour déposer son dossier et obtenir un récépissé. Le tribunal a fait droit à cette demande, constatant que la convocation du préfet, intervenue postérieurement à la requête, privait d'objet le litige portant sur la suspension de la décision implicite de rejet. La décision s'appuie sur les articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'arrêté du 27 avril 2021.
Avocat : JOORY
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour "salarié" sur le fondement de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, ni en écartant la demande d'admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressé. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination ont été écartés comme non fondés.
Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY