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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 506

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501401

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de trois arrêtés préfectoraux (expulsion, fixation du pays de renvoi et assignation à résidence) pris à l'encontre de M. D, ressortissant algérien. Le juge a constaté que la condition d'urgence était satisfaite, mais a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de menace grave à l'ordre public, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : HALIL NEDJOUA

6 mai 2025
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401193

Le Tribunal Administratif de Mayotte, saisi en plein contentieux par M. M’déré, a examiné sa demande d’annulation des arrêtés préfectoraux des 27 et 28 juin 2024 le déclarant démissionnaire d’office de ses fonctions de premier vice-président du conseil départemental. Le tribunal a constaté qu’en application des articles R. 114 et R. 117 du code électoral, le délai de deux mois pour statuer sur ce type de recours était expiré, ce dont il a informé les parties. En conséquence, le tribunal s’est déclaré dessaisi et n’a pas statué sur le fond du litige, rejetant implicitement les conclusions des requêtes.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JORION

6 mai 2025• 3ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503933

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du sous-préfet de Vienne suspendant son permis de conduire pour 5 mois. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune contestation n’ayant été soulevée, la procédure est close sans examen au fond.

Avocat : JOSSEAUME

6 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503831

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Haute-Savoie suspendant son permis de conduire pour cinq mois. M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a clos l’instance.

Avocat : JOSSEAUME

6 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204793

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par le syndicat Sud éducation 56 d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la présidente de l’université de Bretagne sud de mettre le protocole de télétravail local en conformité avec l’accord national du 13 juillet 2021. Le syndicat contestait notamment les restrictions de quotité hebdomadaire (deux jours au lieu de trois), les limitations imposées aux agents à temps partiel, l’obligation de présence minimale sur site, l’interdiction du télétravail le jeudi, et l’absence de reprise de certaines dérogations prévues par le décret n° 2016-151. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le protocole révisé le 14 mars 2023, intervenu en cours d’instance, avait rendu sans objet les conclusions initiales et que les nouvelles critiques formulées contre cette version révisée constituaient un litige distinct irrecevable. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

5 mai 2025• 4ème Chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503040

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de l'association Football club Pen Hir. Le club contestait la décision de la commission d'appel du district de football du Finistère du 29 avril 2025, qui avait invalidé le résultat d'un match de coupe de district après que le club eut déclaré forfait pour une autre coupe. Le juge des référés a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou qu'elle était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans instruction contradictoire ni audience publique en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

3 mai 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01389

Avocat : DELALANDE SAMUEL;JAUD;JORION;CABINET LEXCAP RENNES

2 mai 2025• 2ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505390

Suspension du permis de conduire. Tribunal administratif de Lyon, juge des référés. Rejet de la demande de suspension de l'arrêté préfectoral suspendant le permis pour deux mois, au motif qu'aucun moyen n'est de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

2 mai 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502089

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d'une demande d'exécution d'un jugement du 19 juin 2024 annulant des arrêtés préfectoraux d'éloignement et enjoignant au préfet de la Gironde de réexaminer sa situation. Constatant que le préfet n'avait pas procédé au réexamen malgré la délivrance d'autorisations provisoires de séjour, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l'encontre de l'État, passé un délai d'un mois, pour assurer l'exécution complète du jugement. La décision applique les articles L. 911-4 du code de justice administrative et L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

2 mai 2025• Eloignement 72 heures
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01323

Avocat : JORION

30 avril 2025• 1re chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503889

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'exclusion temporaire de trois mois prise par Grenoble Alpes Métropole à l'encontre de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré la perte de rémunération invoquée, en raison de l'intérêt général attaché à la sanction pour des faits de manquement à l'obligation de probité et d'obéissance hiérarchique. La décision souligne que les griefs, notamment l'utilisation personnelle d'un véhicule de service, étaient suffisamment établis et que le faible nombre de jours d'exclusion restant à courir ne justifiait pas une suspension.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

30 avril 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201129

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la société GTOI, qui demandait la condamnation de la commune de Sainte-Rose au titre du décompte général d’un marché public de réfection de voiries, incluant une tranche conditionnelle n°2. Le tribunal a jugé que les conclusions fondées sur le terrain contractuel étaient irrecevables en raison de leur tardiveté, et que les demandes subsidiaires et infiniment subsidiaires n’étaient pas fondées, faute de preuve d’une faute de la commune ou d’un enrichissement sans cause. La solution retenue s’appuie sur les règles de prescription applicables aux marchés publics, notamment le code des marchés publics et le décret n° 2013-269 du 29 mars 2013.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

30 avril 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301253

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par le syndicat Force Ouvrière du personnel de la ville du Port d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la commune du Port d’accorder des autorisations spéciales d’absence pour participer à des congrès syndicaux. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le syndicat, n’étant pas une organisation syndicale nationale ou fédérale, relevait des dispositions de l’article 17 du décret du 3 avril 1985 relatives au crédit de temps syndical, et non de l’article 16 concernant les autorisations spéciales d’absence. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 214-3 et L. 214-4 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n° 85-397 du 3 avril 1985.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

30 avril 2025• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504048

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient manifestement infondés. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du rejet de la demande d'asile de l'intéressé.

Avocat : CASTEJON

30 avril 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502905

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du sous-préfet de Narbonne portant suspension du permis de conduire de M. B... pour une durée de six mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'établit pas être dans l'impossibilité de recourir à des solutions alternatives (location de véhicules sans permis, se faire véhiculer) pour faire face aux conséquences professionnelles et personnelles de la suspension. La requête est donc rejetée sans examen des moyens soulevés.

Avocat : JOSSEAUME

30 avril 2025
TA34Ordonnance• Question préjudicielle

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500722

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d'une question préjudicielle par le juge de l'exécution du tribunal judiciaire de Béziers relative à la prescription de créances fiscales dans le cadre d'une saisie immobilière, s'est déclaré territorialement incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Strasbourg, estimant que le contentieux de l'assiette et du recouvrement relève du tribunal dans le ressort duquel l'autorité ayant émis l'acte de poursuite a son siège, en l'occurrence la direction générale des finances publiques du Bas-Rhin à Strasbourg. Cette décision est fondée sur les articles R. 351-3 et R. 312-4 du code de justice administrative.

Avocat : SCP D'AVOCATS PIJOT-POMPIER-MERCEY

30 avril 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502816

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la demande de suspension d’un refus de titre de séjour opposé à une ressortissante algérienne par le préfet de la Gironde. Saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, la décision ne constituant ni un refus de renouvellement ni un retrait de titre, et la requérante ne justifiant pas d’une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête est rejetée sans examen des moyens soulevés, incluant la demande d’aide juridictionnelle provisoire et les frais de justice.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

30 avril 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301209

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B... et la SAS CDK d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une convention d’occupation domaniale conclue entre la commune de Ouistreham et M. A... pour l’exploitation d’une restauration rapide sur une parcelle du domaine public communal. Les requérantes contestaient notamment la compétence du maire, l’insuffisance de motivation du rejet de leur offre, et la méconnaissance des principes de transparence et d’impartialité prévus par le code général de la propriété des personnes publiques. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques, du code de la commande publique et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : JOURDAN

30 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300296

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné les demandes de Mme A B, agent de la commune du Tampon, contestant le refus de versement rétroactif de l'indemnité d'exercice de mission de préfecture (IEMP) pour la période 2018-2021 et l'arrêté du 4 mars 2024 lui accordant un rappel avec un coefficient de 0,3. La commune a fait valoir que la délibération instituant l'IEMP avait été abrogée de fait par le décret du 5 mai 2017, mais a néanmoins versé un rappel pour éteindre le litige. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires et la demande d'annulation de l'arrêté, considérant que le versement de l'IEMP n'était pas automatique et que la requérante ne démontrait pas d'erreur manifeste d'appréciation ou de détournement de pouvoir. Les textes appliqués incluent le code des relations entre le public et l'administration, la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, et le décret n° 97-1223 du 26 décembre 1997.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

30 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300285

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné les demandes de M. B, agent communal, contestant le refus implicite de la commune du Tampon de lui verser rétroactivement l'indemnité d'administration et de technicité (IAT) et l'indemnité d'exercice de missions de préfecture (IEMP) pour la période du 26 octobre 2019 au 31 décembre 2021, ainsi que les arrêtés fixant les coefficients de rappel de ces indemnités. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance du principe d'égalité, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets régissant le régime indemnitaire des agents territoriaux, confirmant la légalité des décisions de la commune.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

30 avril 2025• 2ème chambre