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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407736

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de la Moselle lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait une erreur d'appréciation et l'illégalité de l'interdiction de retour. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'irrégularité du séjour de M. B et du rejet définitif de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308690

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait la décision du préfet du Haut-Rhin de lui délivrer une carte de séjour de cinq ans au lieu d'une carte de séjour permanente. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit un droit au séjour permanent pour les membres de famille de citoyens de l'Union européenne après cinq ans de résidence légale et ininterrompue. Le tribunal a estimé que les pièces fournies (avis d'imposition, attestations) ne suffisaient pas à prouver une résidence ininterrompue sur les cinq années précédant la décision. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BUJOLI

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405015

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par la préfète de l'Oise. Le tribunal a estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu des résultats scolaires médiocres du requérant. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Par conséquent, les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, ainsi que celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405014

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Oise. Le tribunal a estimé que l'administration avait valablement renversé la présomption de validité des actes d'état civil de la requérante, ceux-ci présentant des anomalies selon un rapport d'analyse documentaire, et que le moyen tiré de l'erreur de fait devait être écarté. Il a également jugé que la décision de refus ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

30 avril 2025• 2ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01726

Avocat : JONES DAY

29 avril 2025• 3e chambre - formation à 3
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE02772

Avocat : SELARL LAETITIA JOUATTE AVOCAT

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304458

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B d’une demande indemnitaire de 20 000 euros contre les Hôpitaux universitaires de Strasbourg (HUS) pour une prise en charge fautive lors de la pose d’une prothèse totale du genou en 2014. La requérante invoque une erreur de diagnostic et un suivi post-opératoire non conforme aux règles de l’art. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par les HUS, jugeant la requête recevable. Constatant que l’état du dossier ne permettait pas de statuer sur le fond, il a ordonné une expertise médicale avant dire droit sur le fondement de l’article R. 621-1 du code de justice administrative, afin de déterminer la conformité de la prise en charge et l’imputabilité des préjudices.

Avocat : SELARL CDA JOLY & OSTER

29 avril 2025• 5e chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507346

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B C contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en compte la vulnérabilité particulière de M. C, liée à son statut de femme transgenre et à son état de santé (pathologie VIH), comme l'exigent les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision de refus du 10 mars 2025 a été annulée, et il a été enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. C dans un délai de quinze jours.

Avocat : JOORY

29 avril 2025• 8e Section - MESD
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500507

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B afin d’enjoindre au maire de Montsinéry-Tonnegrande de lui délivrer un certificat d’urbanisme d’information pour plusieurs parcelles. Le juge a constaté que, faute de réponse de la commune dans le délai de deux mois prévu par les articles L. 410-1 et R. 410-10 du code de l’urbanisme, un certificat d’urbanisme tacite avait été délivré avant l’introduction de la requête. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction ont été déclarées sans objet et le surplus des demandes, notamment au titre des frais de justice, a été rejeté.

Avocat : JOUNEAUX

29 avril 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203751

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé le titre de perception émis à l'encontre d'un ancien surveillant pénitentiaire pour un trop-perçu de rémunération de 10 965 euros. La juridiction a retenu que le titre méconnaissait les articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et 24 du décret du 7 novembre 2012, faute de comporter la signature de son auteur et d'indiquer les bases de liquidation de la créance. En conséquence, le tribunal a prononcé l'annulation du titre de perception et enjoint à l'administration de rembourser les sommes déjà prélevées.

Avocat : SCP MARIJON-DILLENSCHNEIDER

29 avril 2025• 4ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403195

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du garde des sceaux de le nommer notaire associé. En cours d’instance, le ministre a pris un arrêté le 3 mai 2024 nommant définitivement M. C à ce poste, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces chefs de demande. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à M. C au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOUNIER

28 avril 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408983

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, ressortissante kosovare, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 29 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait l'état de santé de son fils pour justifier un droit au séjour sur le fondement des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, en se basant sur l'avis du collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration, et a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

28 avril 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405613

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, prononcée par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel, le ministre ayant restitué plusieurs points et retiré la décision d'invalidation contestée, rendant sans objet les conclusions correspondantes. Sur le surplus, le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points a été écarté comme inopérant, cette notification n'affectant pas la légalité des retraits. Enfin, le moyen relatif au défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route a été rejeté, le tribunal estimant que les conditions de délivrance de cette information n'étaient pas contestées utilement.

Avocat : TRITSCHLER MARJORIE

28 avril 2025• 4ème Chambre (JU)
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502765

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a radié des registres du greffe la requête n° 2502765 de la SNC Atroom, qui demandait l'annulation d'un arrêté du maire de Bordeaux retirant un permis de construire modificatif. Cette radiation a été prononcée car la requête constituait un doublon d'une précédente requête (n° 2501120) déposée le 13 février 2025. La solution retenue est fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : JOLY-CUTURI-WOJAS AVOCATS DYNAMIS EUROPE (ADE)

28 avril 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308732

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B épouse C, de nationalité kosovare, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 7 avril 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté, en application des articles L. 614-4 et R. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que la décision, notifiée par pli recommandé présenté le 13 avril 2023 et non réclamé, était réputée régulièrement notifiée à cette date, et que la requête introduite le 22 août 2023 dépassait le délai de recours de trente jours.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

25 avril 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102093

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, surveillant pénitentiaire, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du ministre de la justice de l’autoriser à être détaché comme policier municipal. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, un arrêté du 28 octobre 2021 avait accordé ce détachement à compter du 1er novembre 2021. En conséquence, l’annulation du refus initial étant devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : JOYEUX

25 avril 2025• 12eme chambre
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501998

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du sous-préfet de Dreux suspendant le permis de conduire de M. A pour cinq mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant de justifier de manière suffisante que son activité professionnelle de formateur nécessite des déplacements quotidiens impératifs. Les pièces produites (attestation de l'employeur et fiche de paie) sont jugées insuffisantes pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête est donc rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

25 avril 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303187

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours de l’EARL Campunaud contre les décisions de FranceAgriMer ayant partiellement rejeté sa demande de subvention pour des équipements d’arrosage. La requérante contestait le montant accordé (42 102,56 € au lieu de 60 000 €), invoquant une erreur de fait et le droit à l’erreur. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que FranceAgriMer avait correctement appliqué les plafonds prévisionnels fixés dans la décision n° INTV-SANAEI-2021-40 du 29 juin 2021. La solution retenue confirme la légalité des décisions attaquées, sans faire droit aux demandes d’annulation, de paiement ou d’injonction.

Avocat : JOCHAUD DU PLESSIX

25 avril 2025• CHAMBRE 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503981

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A C, ressortissant colombien, contestant les arrêtés du 8 avril 2025 par lesquels la préfète de la Haute-Savoie l’a obligé à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination, a prononcé une interdiction de retour de cinq ans et l’a assigné à résidence. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Les autres moyens soulevés, portant sur la motivation, l’erreur de fait, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’application des articles L. 611-1 et L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ont été jugés non fondés.

Avocat : JOIE

25 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304168

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la Sarl Positive d’une demande de condamnation de la commune de Saint-Brieuc à l’indemniser d’un préjudice lié à une perte de bénéfice, en raison de travaux de réaménagement de la Place de la Grille. Par un mémoire du 26 mars 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

24 avril 2025