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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 006

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOEffacer tout
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501691

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 9 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités polonaises. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles 4, 5, 29 et 17 du règlement (UE) n°604/2013. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n°604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

4 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501930

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête en référé liberté de la SARL Le Tremplin, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 25 mars 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour un mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la société n'apportant pas la preuve de difficultés financières irréversibles, et que l'intérêt public lié à la prévention de l'alcool au volant et à la sécurité routière justifie le maintien de la mesure. La décision retient que la matérialité des faits graves (accident mortel, refus d'obtempérer) est établie et que l'atteinte à la liberté d'entreprendre n'est pas manifestement illégale, la fermeture étant proportionnée aux risques. L'ordonnance se fonde sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

4 avril 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2103666

Le Tribunal administratif de Marseille, par une ordonnance du 4 avril 2025, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de la SCI LES 3 A ET GL. Celle-ci demandait l’annulation d’un arrêté municipal du 2 novembre 2020 autorisant la construction d’une véranda, au motif que le pétitionnaire ne justifiait pas d’une autorisation d’occupation du domaine public. Le tribunal a relevé que le maire avait retiré cet arrêté par une décision du 4 février 2022, et que la déclaration préalable n’avait reçu aucun commencement d’exécution, rendant le litige sans objet. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION JOURDAN CRUDO

4 avril 2025
TA20Ordonnance

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301640

Le Tribunal Administratif de Bastia a donné acte, par ordonnance du 4 avril 2025, du désistement pur et simple de la société Engie de l’ensemble de ses conclusions. La société demandait la condamnation de l’État à lui verser une indemnité de 10 732,24 euros en réparation des préjudices liés à l’inexécution d’une ordonnance de référé du 30 mai 2023 concernant le centre hospitalier de Bastia. Le désistement a été motivé par le paiement par l’hôpital de l’essentiel des sommes dues depuis l’introduction de l’instance. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS JONES DAY

4 avril 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406856

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 13 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les efforts d'intégration et la demande de régularisation postérieure de M. B ne constituaient pas une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire n'étant pas établie, l'interdiction de retour n'était pas non plus illégale par voie de conséquence. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été déclarée sans objet, M. B ayant déjà été admis à l'aide totale.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

4 avril 2025• 2ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415100

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 25 septembre 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que la décision attaquée n'était pas entachée d'illégalité au regard des textes invoqués.

Avocat : DJOSSOU

4 avril 2025• 6ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503581

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion du Nouveau cirque triomphe de la parcelle BL472 à Saint-Martin-D'Hères, occupée sans titre sur le domaine public communal. La juridiction a jugé la demande non contestable sérieusement, urgente et utile en raison des risques pour la sécurité, des problèmes de salubrité et des nuisances sonores et olfactives causés par l'occupation. L'expulsion doit intervenir sous trois jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard, mais la demande de recours à la force publique a été rejetée comme irrecevable. La décision applique les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

4 avril 2025
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00686

Avocat : JOSEPH MASSENA

3 avril 2025• 4ème chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01495

Avocat : CAZAMAJOUR & URBANLAW

3 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501612

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, était saisi par M. B d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance du 20 décembre 2024 enjoignant au préfet de la Gironde de lui restituer son passeport sous astreinte. En cours d’instance, le préfet a finalement restitué le passeport le 31 mars 2025. Le juge des référés a constaté que la demande était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point, tout en rejetant la demande de frais de justice présentée par M. B. La décision s’appuie sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

3 avril 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400495

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par M. B, éducateur, d’une demande d’indemnisation pour l’agression subie le 12 décembre 2017 de la part d’un mineur confié à un établissement de la protection judiciaire de la jeunesse. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute de la collectivité territoriale de Martinique était engagée, car celle-ci avait la charge d’organiser et de contrôler la vie du mineur auteur des faits. En l’absence de défense de la collectivité, les faits ont été considérés comme établis, et la responsabilité n’a été ni atténuée ni supprimée par un cas de force majeure ou une faute de la victime. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité sans faute des personnes publiques pour les dommages causés par les mineurs dont elles ont la garde, en application des articles 375 et suivants du code civil et du code de la justice pénale des mineurs.

Avocat : JEAN-JOSEPH PASCALINE

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301321

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions indemnitaires de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Leu à lui verser 4 159 euros suite à un accident survenu le 31 août 2013. La solution retenue est fondée sur le fait que la somme demandée, assortie des intérêts, avait déjà été versée le 29 novembre 2019 par l'assureur de la commune, la SMACL assurances, en exécution d'un précédent jugement, et que cet assureur ne contestait pas la responsabilité de la commune ni ne demandait la restitution des sommes. En application des articles R. 222-1 (3°) et (5°) du code de justice administrative, le tribunal a donc constaté que les conclusions indemnitaires étaient devenues sans objet. Les conclusions de Mme B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

3 avril 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415492

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 9 de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992 ni les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant la demande d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MAFEUGUEMDJO BLANDINE

3 avril 2025• 3ème Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501756

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en la personne de Mme Pérez, magistrate désignée, a examiné la requête de M. A D, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Var du 27 décembre 2024 lui retirant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a disjoint les conclusions : il a renvoyé à une formation collégiale la demande d'annulation du retrait de titre de séjour et les demandes accessoires. Concernant l'obligation de quitter le territoire français, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour le requérant de démontrer la persistance d'une communauté de vie avec sa compagne et son enfant français.

Avocat : BRUNO BOCHNAKIAN & MARJORIE LARRIEU-SANS

3 avril 2025• Magistrat Mme PEREZ
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302309

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B qui contestait le refus de permis d’aménager un lotissement de six lots à Chantesse. La juridiction a d’abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l’avis conforme du préfet de l’Isère, cet avis étant un acte préparatoire insusceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a estimé que le projet se situait en dehors des parties urbanisées de la commune, en méconnaissance de l’article L. 111-3 du code de l’urbanisme, et que le maire était en situation de compétence liée pour refuser le permis en raison de l’avis conforme défavorable du préfet. Les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217259

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. B, qui sollicitait la condamnation de France Travail (anciennement Pôle Emploi) à lui verser 12 795 euros pour un défaut d'accompagnement dans le cadre d'une formation au CAP de serrurier métallier. Le tribunal a estimé que France Travail n'avait pas commis de faute, ayant informé le requérant des démarches et des financements disponibles, et que le préjudice économique allégué n'était pas établi, la formation ayant été annulée pour raisons de santé. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 5411-1 et suivants du code du travail, relatifs aux missions d'accompagnement des demandeurs d'emploi.

Avocat : AJOYEV

2 avril 2025• 5ème Chambre (JU)
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500962

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l’Oise suspendant le permis de conduire de M. A pour quatre mois, à la suite d’un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, malgré l’impact professionnel invoqué par le requérant (chauffeur de taxi), en raison de la gravité de l’infraction et des impératifs de sécurité routière. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : JOSSEAUME

2 avril 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501088

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Pas-de-Calais suspendant le permis de conduire de M. A pour douze mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie. Bien que M. A invoque la nécessité de son permis pour son activité professionnelle de jardinier paysagiste, cette circonstance ne suffit pas à caractériser l’urgence, compte tenu de la gravité de l’infraction (conduite sous l’emprise de l’alcool) et des exigences de sécurité routière.

Avocat : JOSSEAUME

2 avril 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503495

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 mars 2025 par laquelle la préfète de l'Isère avait suspendu le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du comportement dangereux de l'intéressé, contrôlé positif aux stupéfiants, et de l'absence de précisions suffisantes sur les nécessités professionnelles invoquées. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de légalité.

Avocat : JOSSEAUME

2 avril 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504334

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant afghan, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La décision de l'OFII, notifiée le 21 février 2025, était fondée sur l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours suivant l’entrée en France. Le tribunal a relevé d’office l’irrecevabilité de la requête pour tardiveté, celle-ci ayant été enregistrée le 13 mars 2025, soit au-delà du délai de sept jours prévu par les articles L. 555-1 et L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MAFEUGUEMDJO BLANDINE

2 avril 2025• Reconduite à la frontière