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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 495 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 495

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 692

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : JOEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412548

Suspension du permis de conduire. Tribunal administratif de Melun. Désistement d'office de la requête de M. A... faute pour son conseil d'avoir confirmé le maintien des conclusions dans le délai imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

23 janvier 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502516

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A... d'une requête contestant la décision 48SI du 8 mai 2025 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le permis de conduire de l'intéressé était redevenu valide avec un capital de douze points. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, conduisant à un non-lieu à statuer. L'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

23 janvier 2026
« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600186

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Marne refusant de restituer son permis de conduire à M. A..., âgé de 93 ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, les seules allégations relatives à l’âge et aux difficultés de déplacement du requérant étant insuffisantes pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans examen du moyen tiré de la méconnaissance de l’article R. 221-1 du code de la route.

Avocat : JOSSEAUME

23 janvier 2026
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00169

Avocat : MFENJOU

22 janvier 2026• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408162

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par la préfète de l’Essonne sur la demande d’admission exceptionnelle au séjour, déposée le 2 mai 2023, n’avait pu faire naître une décision implicite de rejet, faute pour le requérant d’avoir été mis en possession d’un récépissé. En conséquence, les conclusions en annulation, dirigées contre une décision inexistante, ont été déclarées irrecevables sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOURNEAU

22 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601108

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler l’attestation de prolongation d’instruction de Mme A..., ressortissante béninoise en demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a rejeté la requête en suspension, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, car la requérante ne démontrait pas de conséquences graves et immédiates sur sa situation personnelle, et qu’aucun moyen sérieux n’était soulevé contre la légalité de la décision implicite. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-15-1, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SURJOUS

21 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600346

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... épouse C.... Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour la remise d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de titre, déposée le 21 février 2025, avait fait naître une décision implicite de rejet. Cette décision faisait obstacle à l'utilisation de la procédure de référé prévue à l'article L. 521-3, qui ne peut être employée pour contourner l'exécution d'une décision administrative.

Avocat : MAHDJOUB

20 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600366

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du sous-préfet de Villefranche-sur-Saône suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'irrégularité de la procédure contradictoire et l'erreur d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : JOSSEAUME

19 janvier 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600212

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... C... visant à suspendre son expulsion vers la République Démocratique du Congo. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré qu'il n'était pas porté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il a notamment relevé que le requérant, bien qu'ayant eu le statut de réfugié, ne justifiait pas de risques actuels de persécutions en cas de retour, et que la menace grave pour l'ordre public qu'il représentait était établie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MUKENDI NDONKI JOSEPH

19 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600345

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Tarn du 15 janvier 2026 le maintenant en rétention administrative. Suite à une ordonnance du 17 janvier 2026 du tribunal judiciaire de Toulouse mettant fin à cette rétention, le juge administratif a constaté que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Le tribunal a par ailleurs admis provisoirement M. B... à l’aide juridictionnelle, mais a rejeté le surplus de ses demandes, notamment indemnitaires. Cette décision applique les articles R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, L. 761-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : JOUBIN

19 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404296

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement d’office de M. B..., qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis suspendant son permis de conduire pour six mois. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s’être désisté. L’ordonnance, rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, donne acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : JOSSEAUME

16 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517748

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Bobigny (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : DUJONCQUOY

16 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417865

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français assortie d’une interdiction de retour. Le préfet de la Loire-Atlantique ayant retiré sa décision attaquée le 17 octobre 2025, le juge constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation. En revanche, il fait droit à la demande de frais irrépétibles en condamnant l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de la requérante, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : LEJOSNE

16 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501525

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... pour contester trois arrêtés de la maire de Nantes la plaçant en disponibilité d’office. La commune a soulevé l’irrecevabilité de la requête. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, l’informant qu’à défaut de réponse dans un délai d’un mois, elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue, le tribunal a donné acte du désistement de Mme A... par ordonnance.

Avocat : COJOCARU

16 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524145

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... qui contestait la décision du préfet du Val-d’Oise du 7 mars 2025 lui ordonnant de restituer sa carte de chauffeur VTC. Le requérant soutenait que la suspension de son permis de conduire, fondement de cette décision, avait été levée en juillet 2025. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car à la date de la décision attaquée (7 mars 2025), la suspension du permis était toujours en vigueur et justifiait légalement le retrait de la carte professionnelle. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, les faits invoqués étant manifestement insusceptibles de venir au soutien des moyens soulevés.

Avocat : GIBERT JORDAN

15 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600444

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension du refus de renouvellement de son contrat de sophrologue vacataire par la commune de Puteaux. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour la requérante d'avoir apporté des précisions suffisantes sur les conséquences graves et immédiates de la décision sur sa situation personnelle. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET ALEXANDRE MAJOREL

15 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505768

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 suspendant son permis de conduire pour neuf mois. Le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire du 17 décembre 2025. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 janvier 2026. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à l'instance.

Avocat : JOSSEAUME

15 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516919

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 invalidant le permis de conduire de Mme B... pour six mois. La requérante invoquait l'urgence liée à sa recherche d'emploi, nécessitant son permis pour se déplacer. Toutefois, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation résultait du comportement de l'intéressée, qui avait commis un excès de vitesse de 169 km/h au lieu de 90 km/h. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en tenant compte des impératifs de sécurité routière.

Avocat : JOSSEAUME

14 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403124

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 14 janvier 2026, du désistement pur et simple de M. et Mme D... de leur requête en annulation d’une décision de préemption urbain prise le 5 février 2024 par la commune de Vitry-sur-Seine. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’il n’y avait pas lieu de faire droit aux conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du même code. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige, le désistement mettant fin à l’instance.

Avocat : JORION AVOCATS

14 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407625

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrance d’un visa long séjour pour études. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 31 juillet 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne l’État à verser 800 euros à Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CASTEJON

14 janvier 2026