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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 820

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOEffacer tout
CAA54Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00013

Avocat : MFENJOU

14 mars 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02876

Avocat : CABINET ELODIE JOURNEAU

14 mars 2025• Juge des référés
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500939

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 24 février 2025 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la présence de M. A en France constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les décisions d'éloignement et d'assignation à résidence étaient légales, et que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

14 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400676

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté le déféré du préfet de La Réunion contre un permis de construire tacite délivré à M. A pour un chenil et une maison. Le préfet n'a pas justifié avoir notifié son recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de M. A au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

14 mars 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400677

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté le déféré du préfet de La Réunion, qui contestait un permis de construire tacite délivré par le maire de Sainte-Marie à M. B A pour la régularisation de deux maisons individuelles. Le préfet n’a pas justifié avoir notifié son recours à l’auteur de la décision et au titulaire de l’autorisation dans le délai de quinze jours, comme l’exige l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de M. A au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

14 mars 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500343

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A C, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la CIDE). Aucune décision au fond n’a été rendue, le désistement étant pur et simple.

Avocat : JOUNEAUX

14 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201290

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de la SCS NTR, qui contestait des rappels de TVA pour 2015-2017. La société, active dans la location de véhicules de luxe, n'a pas démontré la régularité de sa comptabilité, notamment en raison de l'absence de justificatifs pour certaines prestations et de factures incomplètes. Le tribunal a confirmé l'application du taux normal de TVA, jugeant que les prestations de location avec chauffeur n'étaient pas éligibles au taux intermédiaire de l'article 279 b quater du code général des impôts. Il a également rejeté les demandes d'exonération pour des prestations réalisées à l'étranger, faute de preuves suffisantes, et a validé les pénalités pour manquement délibéré.

Avocat : CABINET LONJON & ASSOCIÉS

14 mars 2025• 7ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500917

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. A, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 20 février 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le requérant soutenait que la mesure était disproportionnée car elle le fixait à une adresse où il ne résidait pas, en méconnaissance des articles L. 733-2 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l'assignation à résidence était légale et proportionnée, fondée sur l'article L. 731-1 du CESEDA, et que les modalités de contrôle étaient adaptées à l'objectif de garantir l'éloignement de l'intéressé.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

14 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203507

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de la SARL Orphée contestant un titre exécutoire de 13 628,21 euros émis par la commune de Liévin pour le remboursement de travaux de réparation d’un faux-plafond effondré au centre aquatique Nauticaa. La société invoquait notamment l’absence de procédure amiable préalable, des vices de forme du titre et le mal-fondé de la créance, estimant que les travaux structurels incombaient à la commune. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, puis a examiné le fond. Il a appliqué les dispositions du code général des collectivités territoriales, du code des relations entre le public et l’administration, et du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la légalité du titre exécutoire.

Avocat : SELAS VALSAMIDIS AMSALLEM JONATH FLAICHER et ASSOCIES

14 mars 2025• 8ème chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00931

Avocat : SCP B C J - BROSSIER - CARRE - JOLY

13 mars 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506311

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, mineur vietnamien, qui contestait l'arrêté du 5 mars 2025 du ministre de l'Intérieur lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en dépassant le simple examen du caractère manifestement infondé. La décision confirme ainsi la légalité du refus d'admission et le maintien de la mesure de privation de liberté en zone d'attente.

Avocat : NJOYA

13 mars 2025• 8e Section - MESD
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301419

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, agent du centre de gestion de la fonction publique territoriale de la Nièvre, qui demandait le paiement d'heures supplémentaires effectuées dans les communes de Colméry et Mesves-sur-Loire. La requête a été jugée irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la décision implicite de rejet de sa demande. À titre subsidiaire, le tribunal a également rejeté le fond, estimant que la réalité des heures supplémentaires n'était pas établie et que leur rémunération n'était pas prévue par le règlement intérieur du centre de gestion, en application du décret n° 2002-60 du 14 janvier 2002.

Avocat : JOUSSELIN

13 mars 2025• 2ème chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301689

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A, agent de la communauté de communes Médoc-Estuaire, contestant son maintien en disponibilité d'office pour raison de santé et le refus de statuer sur sa demande de congé de longue maladie. La juridiction a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, estimant que la décision de disponibilité était légale et que la demande de congé de longue maladie avait bien été instruite et rejetée par une décision devenue définitive. Le tribunal a également écarté la demande indemnitaire, faute de faute de l'administration. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et les décrets relatifs aux positions des fonctionnaires.

Avocat : SELAS CAZAMAJOUR ET URBANLAW

13 mars 2025• 4ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500638

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 24 janvier 2025 par lequel le préfet du Cher avait suspendu le permis de conduire de M. A B pour six mois. Le juge a estimé que, malgré l'atteinte grave à la situation professionnelle et familiale du requérant (dirigeant de sociétés, père d'un enfant handicapé), la condition d'urgence n'était pas remplie. Cette appréciation a été motivée par la nécessité de protéger la sécurité routière, compte tenu de la gravité et du caractère répété des six infractions commises par l'intéressé, dont une pour conduite sous stupéfiants. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la route.

Avocat : JOSSEAUME

13 mars 2025
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501428

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre la décision du préfet des Côtes-d'Armor suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge a estimé que, bien que la décision ait été prise après le délai légal de 120 heures prévu à l'article L. 224-2 du code de la route, les moyens soulevés par le requérant n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la suspension. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison du caractère manifestement mal fondé de la requête. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PUJOL & AVOCATS

12 mars 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402367

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A contestant l'arrêté du sous-préfet de Saint-Germain-en-Laye du 24 avril 2024 suspendant son permis de conduire pour trois mois. Le requérant invoquait un défaut de motivation de la décision. Le tribunal a jugé que l'arrêté, fondé sur l'article L. 224-2 du code de la route, était suffisamment motivé car il visait les textes applicables et mentionnait les faits précis (usage du téléphone au volant simultané à une autre infraction). En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : JOSSEAUME

12 mars 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2218963

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la Caisse Nationale des Allocations Familiales (CNAF) d’une requête en indemnisation, visant à obtenir la condamnation solidaire des sociétés SPIE FACILITIES et LACROIX PORTES AUTOMATIQUES à lui verser diverses sommes (travaux réparatoires, frais de gardiennage, trouble de jouissance, honoraires d’expert) pour un montant total d’environ 46 847 €. Par un courrier du 8 novembre 2024, la CNAF a déclaré se désister purement et simplement de sa requête, après régularisation d’un protocole d’accord. Par ordonnance du 11 mars 2025, la présidente de la 4ème section a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée, la procédure étant close sans examen au fond.

Avocat : CABINET VEIL JOURDE

11 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503849

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par un demandeur d'asile brésilien contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil, au motif qu'il n'avait pas sollicité l'asile dans les 90 jours suivant son entrée en France. En cours d'instance, l'OFII a rétroactivement accordé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil au requérant. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, en application des articles L. 922-2 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'OFII à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : JOORY

11 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2212365

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’une demande d’exécution d’un jugement de 2016 condamnant l’État à lui verser 1 000 euros pour absence de relogement. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions sous un mois, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. A n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement par ordonnance du 11 mars 2025.

Avocat : JOB

11 mars 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206110

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Saud-Lacoussière pour l'écoulement d'eaux pluviales dans son étang. Le tribunal a estimé que la créance de M. B était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, le dommage étant connu depuis plusieurs années. Il a également jugé que l'écoulement des eaux pluviales, en raison de la configuration naturelle des lieux (fonds inférieur), constituait une sujétion normale au sens de l'article 640 du code civil, et que la commune n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. Par conséquent, les conclusions indemnitaires et les demandes d'injonction et d'expertise ont été rejetées.

Avocat : ALJOUBAHI

11 mars 2025• 5ème Chambre