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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 933

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOEffacer tout
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403324

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fils. La juridiction a jugé que le non-respect du délai de réunion de la commission prévu à l'article D. 131-11-12 du code de l'éducation n'était pas prescrit à peine de nullité et n'avait privé les requérants d'aucune garantie. Elle a également écarté les moyens tirés de l'irrégularité de la composition de la commission et de l'insuffisance de motivation de la décision. Enfin, le tribunal a estimé que la décision attaquée n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation au regard des dispositions de l'article L. 131-5 du code de l'éducation.

Avocat : MAHDJOUB NASSÉRA

6 mars 2025• 1ère chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403328

Voici un résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. et Mme B contestant le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fille. Le tribunal a jugé que le non-respect du délai de réunion de la commission académique n'était pas prescrit à peine de nullité et que la décision attaquée était suffisamment motivée. Il a également estimé que la composition de la commission était régulière et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation sur le projet éducatif. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants, fondé sur les articles D. 131-11-11 et D. 131-11-12 du code de l'éducation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAHDJOUB NASSÉRA

6 mars 2025• 1ère chambre
TA33Ordonnance

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400134

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d'une demande d'exécution d'un jugement du 8 février 2023 annulant un refus de titre de séjour "vie privée et familiale" et enjoignant à la préfète de la Gironde de réexaminer sa demande. Le préfet a finalement pris un arrêté le 3 décembre 2024 après avis de la commission du titre de séjour, procédant ainsi au réexamen requis. Malgré le délai anormalement long, le tribunal a constaté que le jugement avait été entièrement exécuté. En application des articles L. 911-4 et R. 222-1 du code de justice administrative, il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'exécution et d'astreinte.

Avocat : JOUTEAU

6 mars 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405027

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, épouse A, qui contestait le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui accorder une admission exceptionnelle au séjour. La requérante invoquait un défaut de motivation de la décision implicite, mais n'a pas prouvé avoir reçu une réponse à sa demande de communication des motifs. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que celui d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

5 mars 2025• 3ème chambre
TA21Ordonnance

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403972

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B née A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La requête, présentée par un avocat, n'avait pas été adressée par voie électronique via l'application "Télérecours" comme l'exige l'article R. 414-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 4 février 2025, le conseil de la requérante n'a pas transmis le document par ce moyen dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

Avocat : LOUIS JOANES

5 mars 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501066

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné les recours de M. B, ressortissant algérien, contre deux arrêtés préfectoraux. Le premier, du préfet de Loir-et-Cher (9 février 2025), lui imposait une obligation de quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le second, du préfet de la Haute-Garonne (10 février 2025), l'assignait à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés ainsi que les conclusions accessoires, en application des articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOUBIN

5 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501076

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme Rivière pour obtenir l'exécution sous astreinte d'une précédente ordonnance du 24 décembre 2024. Cette ordonnance enjoignait au président de la Chambre de commerce et d'industrie (CCI) de région Auvergne-Rhône-Alpes d'accorder provisoirement à la requérante le bénéfice de la protection fonctionnelle. Le tribunal a constaté que la CCI avait exécuté cette injonction en accordant la protection et en réglant les frais d'avocat, privant ainsi d'objet la demande d'astreinte. Il a également rejeté les conclusions reconventionnelles de la CCI visant à mettre fin à la suspension de la décision de refus de protection, estimant que les éléments nouveaux invoqués ne remettaient pas en cause l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de cette décision.

Avocat : SCP JOSEPH AGUERA ET ASSOCIES

5 mars 2025
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500381

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. B, ressortissant malien, contestant les arrêtés du préfet de l'Aube du 2 février 2025 lui imposant une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 611-1 et L. 423-22.

Avocat : JOUBERT

5 mars 2025• Juge unique - Eloignement
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501100

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 21 novembre 2024 par lequel le préfet de police de Paris avait retiré la carte de résident de M. A, ressortissant congolais, et l'avait obligé à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet ne pouvait pas fonder la mesure d'éloignement sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le retrait d'une carte de résident relève des articles L. 424-6, L. 432-4 et L. 432-12 du même code. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour méconnaissance du champ d'application de l'article L. 611-1.

Avocat : BOURJOLLY

4 mars 2025• 12ème chambre, éloignement
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204397

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation de 45 594 euros contre la commune de Saint-Martin-d’Hères, pour privation des avantages financiers liés à un licenciement. Par un mémoire complémentaire, M. A s’est désisté de l’instance et de l’action, désistement accepté par la commune. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 4 mars 2025.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

4 mars 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400312

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par la société KMH Media Production d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi suite à la déclaration sans suite du lot n°2 d’un accord-cadre relatif à des prestations de communication pour la direction de la santé. La société soutenait que cette décision, intervenue après un commencement d’exécution du contrat, était irrégulière et engageait la responsabilité de la Polynésie française. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la déclaration sans suite était régulière et que la société ne justifiait pas de chances sérieuses d’obtenir le marché. Il a également écarté la responsabilité sans faute sur le fondement du principe d’égalité devant les charges publiques, faute de préjudice anormal et spécial.

Avocat : SELAS VALSAMIDIS AMSALLEM JONATH FLAICHER et ASSOCIES

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202461

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A B contestant un titre exécutoire et un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis par l'administration fiscale pour le recouvrement d'un indu de 28 990 euros au titre du fonds de solidarité pour les entreprises touchées par la crise sanitaire (mars 2020 à février 2021). Le tribunal a retenu que les conclusions dirigées contre l'avis de saisie à tiers détenteur relevaient de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif, en application du livre des procédures fiscales. Concernant le titre exécutoire, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal s'est fondé sur l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020 relatifs au fonds de solidarité.

Avocat : JOSSERAND

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502272

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Savoie suspendant le permis de conduire de M. B pour huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du comportement dangereux du requérant, contrôlé avec un taux d'alcoolémie élevé, et des exigences de sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : JOSSEAUME

4 mars 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407615

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 16 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1 et L. 613-1) et la délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

4 mars 2025• 12ème chambre, éloignement
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407649

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, contestant un arrêté préfectoral du 3 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison du séjour irrégulier de l'intéressé, indépendamment de la question de la menace à l'ordre public. L'erreur de fait alléguée concernant la régularisation a été écartée, et l'interdiction de retour, fondée sur l'article L. 612-6 du CESEDA, a été confirmée en l'absence d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

3 mars 2025• 3ème chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500481

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. A et Mme D, un couple de demandeurs d'asile afghans, qui contestaient le refus de l'OFII de leur octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que les requérants, qui avaient déposé leur demande d'asile plus de huit mois après leur entrée en France sans justifier d'un motif légitime pour ce retard, ne pouvaient se prévaloir d'une situation de vulnérabilité justifiant l'octroi desdites conditions. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOUBERT

3 mars 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500483

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a considéré que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Mme A n'ayant pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France sans motif légitime. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle, mais ses conclusions en annulation et injonction ont été rejetées.

Avocat : JOUBERT

3 mars 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500484

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que le requérant n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France sans motif légitime, en application des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées.

Avocat : JOUBERT

3 mars 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500485

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Mme A n'ayant pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France sans motif légitime. La requérante n'a pas démontré d'erreur manifeste d'appréciation de sa vulnérabilité.

Avocat : JOUBERT

3 mars 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500486

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Mme A n'ayant pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France sans motif légitime, et que sa vulnérabilité avait été prise en compte.

Avocat : JOUBERT

3 mars 2025• Juge unique - Eloignement