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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 373 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 373

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 933

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402492

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 26 juillet 2024 s'était substituée à la décision implicite antérieure. Saisi au fond, il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni commis d'erreur manifeste d'appréciation, et a rejeté l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : BRUNO BOCHNAKIAN & MARJORIE LARRIEU-SANS

26 février 2025• 3ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500447

Suspension de permis de conduire pour excès de vitesse. Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les exigences de sécurité routière priment sur l'intérêt professionnel du requérant, artisan taxi, compte tenu de la gravité de l'infraction (154 km/h). La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 février 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401088

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de la Haute-Vienne suspendant son permis de conduire pour excès de vitesse. Le préfet avait initialement prononcé une suspension de neuf mois, mais l’a ramenée à six mois par un arrêté modificatif, conformément à l’article L. 224-2 du code de la route. Le juge a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de ces dispositions, la durée légale maximale de six mois ayant été respectée après modification. La requête a donc été rejetée, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

26 février 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00729

Avocat : MAAMOURI;TARDIEU GALTIER LAURENT DARMON ASSOCIÉS;SELARL JOUSSET AVOCATS

25 février 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400084

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire tacite délivré par le maire de Saint-Louis pour l’extension d’une maison individuelle. En cours d’instance, la commune a retiré ce permis par un arrêté du 12 avril 2024, devenu définitif. Le juge constate que les conclusions à fin d’annulation ont perdu leur objet et prononce un non-lieu à statuer sur ce point. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne la commune à verser 1 000 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

25 février 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202036

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A D, agent de l'Institut de recherche pour le développement (IRD), qui contestait un blâme qui lui avait été infligé le 29 novembre 2019. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, car introduite au-delà du délai de recours contentieux de deux mois, sans que les prorogations de délais liées à l'état d'urgence sanitaire ne puissent la sauver. Le tribunal a appliqué les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que l'ordonnance n° 2020-666 du 3 juin 2020.

Avocat : JOURNAULT

25 février 2025• Juge unique chambre 5
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501538

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A, ressortissant afghan, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés a constaté que, depuis l’introduction du recours, l’administration avait délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’en août 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’injonction. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus de la requête, incluant la demande de frais de justice.

Avocat : JOORY

25 février 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500687

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 3 février 2025 par lequel le sous-préfet de Saint-Germain-en-Laye a suspendu le permis de conduire de M. B pour sept mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car la requête au fond sera jugée prochainement, le 26 mars 2025, rendant la suspension provisoire inutile. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

24 février 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407199

Le Tribunal administratif de Lyon a ordonné une expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, à la demande de la communauté d'agglomération Loire Forez Agglomération. Celle-ci sollicitait l'examen des désordres affectant des colonnes aériennes de collecte des déchets fournies par la société Compoeco dans le cadre d'un accord-cadre. Le juge a fait droit à cette demande, estimant la mesure utile, mais a limité la mission de l'expert aux 33 équipements défaillants identifiés par la collectivité. La demande de la requérante tendant à ce que les frais d'expertise soient mis à la charge de la société Compoeco a été rejetée.

Avocat : RAJON

24 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433966

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme C D, ressortissante brésilienne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était motivé par le fait qu'elle n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, en application des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'évaluation de sa vulnérabilité avait été correctement réalisée lors d'un entretien. En conséquence, la demande d'annulation de la décision de l'OFII a été rejetée.

Avocat : JOORY

24 février 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408697

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société DRZH d’une requête contestant l’arrêté du 12 février 2024 par lequel la maire de Paris avait retiré une décision de non-opposition à une déclaration préalable pour la transformation d’un local en meublé touristique. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 21 février 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée, et les frais de l’instance n’ont pas été mis à la charge de la Ville de Paris.

Avocat : JORION

21 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501991

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B C A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 6 janvier 2025 du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le préfet a abrogé cet arrêté le 14 février 2025, mais le tribunal a jugé que cette abrogation n'étant pas devenue définitive, la requête conservait son objet. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté de transfert, fondée sur la méconnaissance de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, qui permet à un État membre de déroger aux critères de responsabilité pour des raisons humanitaires. Le tribunal a ainsi fait droit aux conclusions de M. A.

Avocat : LEJOSNE

21 février 2025• - Etrangers - 15 jours
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204771

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme B D, agent contractuel de l’académie de Montpellier, qui contestait le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée et demandait réparation pour des préjudices liés à des tâches supplémentaires et à la perte de son emploi. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires et à fin d’annulation, car tardives, et a écarté les moyens au fond, estimant que l’administration n’avait commis aucune faute en ne renouvelant pas le contrat, conformément au décret n°86-83 du 17 janvier 1986. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, incluant les conclusions à fin d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE ARANJO

21 février 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300748

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 7 décembre 2022 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes sur le fondement de l'article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée pour prendre cette mesure, car le bulletin n°2 du casier judiciaire de M. B mentionnait une condamnation pour dégradation grave, infraction visée à l'article L. 312-3 du même code. La réhabilitation obtenue postérieurement à l'arrêté était sans incidence sur sa légalité. Par conséquent, le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a été écarté.

Avocat : JOSSERAND

21 février 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423077

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. En cours d'instance, le préfet a finalement délivré le titre de séjour sollicité, valable jusqu'en 2028. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Il a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : JOORY

21 février 2025• 6e Section - 2e Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00087

Avocat : SELARL JOVE-LANGAGNE-BOISSAVY

20 février 2025• Juge des référés
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500759

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet de police ordonnant sa remise aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal écarte les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il accorde toutefois à M. A le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : DJOSSOU

20 février 2025• 8e Section - MESD
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501684

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’interdiction de conduire de cinq mois infligée à M. A par le préfet de la Haute-Savoie. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, en raison du comportement dangereux du requérant, contrôlé positif aux stupéfiants le 18 janvier 2025. Cette circonstance a été jugée incompatible avec la reconnaissance d’une urgence, malgré l’impact professionnel allégué. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

20 février 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201372

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande d'indemnisation de M. B, qui sollicitait la condamnation de la communauté intercommunale des villes solidaires (CIVIS) pour les préjudices subis suite à l'inondation de sa parcelle agricole lors des fortes pluies du 25 février 2016. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de la réalité de son préjudice financier (destruction des cultures et manque à gagner) ni de son préjudice moral, faute d'éléments suffisants. En conséquence, sans même examiner le principe de la responsabilité de la CIVIS pour défaut d'entretien ou sous-dimensionnement d'ouvrage public, la requête a été rejetée.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500133

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 2 décembre 2024 par lequel le maire de Sainte-Rose a suspendu M. B de ses fonctions. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la suspension étant une mesure conservatoire provisoire et le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l'évocation d'une perte de primes. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la suspension pour faute grave.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

20 février 2025