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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

70 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

70

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 227

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JONASEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407649

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, contestant un arrêté préfectoral du 3 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison du séjour irrégulier de l'intéressé, indépendamment de la question de la menace à l'ordre public. L'erreur de fait alléguée concernant la régularisation a été écartée, et l'interdiction de retour, fondée sur l'article L. 612-6 du CESEDA, a été confirmée en l'absence d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

3 mars 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407672

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du manque de sérieux des études du requérant, attesté par des absences répétées et un comportement inadapté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

3 mars 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407691

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du 4 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que le préfet de la Moselle pouvait légalement fonder cette décision sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (séjour irrégulier), sans qu'il soit nécessaire d'examiner le motif de menace à l'ordre public. Il a également écarté le moyen tiré de l'illégalité de l'interdiction de retour, faute d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

3 mars 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405807

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant sur les recours pour excès de pouvoir de M. C D, Mme A D et M. B D, a annulé les arrêtés du 19 juillet 2024 du préfet de la Moselle portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour. La solution retenue est fondée sur une erreur de droit, le préfet ayant méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne sollicitant pas l'avis du collège des médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avant d'édicter les mesures d'éloignement, alors que M. D avait déposé une demande de titre de séjour pour raison de santé en cours d'examen. Les interdictions de retour ont été annulées par voie de conséquence de l'illégalité des obligations de quitter le territoire français.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

27 février 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405901

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, un ressortissant turc, qui contestait un arrêté du préfet de la Moselle du 26 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'erreur matérielle dans l'arrêté (mention d'absence de démarche de régularisation) était sans incidence sur sa légalité, car la décision était fondée sur l'entrée irrégulière et le défaut de titre de séjour. Par conséquent, le moyen tiré de l'illégalité de l'interdiction de retour par voie de conséquence a été écarté. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 611-1).

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

27 février 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406597

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B A, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 6 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la présence de M. A constituait une menace pour l'ordre public, ce qui faisait obstacle à la délivrance du titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, combiné à l'article L. 412-5 du même code. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour ont été maintenues.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

18 février 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500896

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant libyen, contestant son transfert aux autorités roumaines et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la présence alléguée du frère de M. A en France, bénéficiaire d’une protection subsidiaire, ne relevait pas de la définition de « membre de la famille » au sens du règlement (UE) n° 604/2013, excluant ainsi l’application de l’article 9. Il a également estimé que la clause discrétionnaire de l’article 17 du même règlement ne confère aucun droit au demandeur, et que le préfet n’a pas commis d’erreur d’appréciation en ne l’utilisant pas. Par conséquent, la décision de transfert étant légale, l’assignation à résidence, qui en découlait, a été maintenue.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

14 février 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408300

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Moselle du 2 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, sans commettre d'erreur de droit ou d'appréciation. Il a également rejeté la demande subsidiaire de suspension de la mesure d'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

11 février 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408303

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante soutenait une erreur de fait et d'appréciation, mais le tribunal a jugé que la décision était fondée sur le refus définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA, l'Albanie étant considérée comme un pays d'origine sûr. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an ont été validées sur la base des articles L. 611-1, L. 542-1, L. 542-2 et L. 531-24 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

11 février 2025• 5e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500265

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, ressortissante angolaise, qui contestait son transfert aux autorités portugaises et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet du Bas-Rhin n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en ordonnant le transfert, les enfants de la requérante pouvant poursuivre leur scolarité au Portugal et son suivi médical y étant possible. La décision d'assignation à résidence a été jugée légale, car non fondée sur une illégalité de l'arrêté de transfert. Les textes appliqués sont le règlement (UE) n° 604/2013 (critères de détermination de l'État responsable) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

11 février 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500420

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B A, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté du préfet de la Moselle du 14 janvier 2025 l’assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’absence de base légale, estimant que l’obligation de quitter le territoire français du 6 septembre 2024 avait été régulièrement notifiée par pli recommandé retourné avec la mention « avisé et non réclamé ». Il a également jugé que l’assignation à résidence n’était pas entachée d’erreur d’appréciation, en application de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation et des demandes accessoires, seule l’aide juridictionnelle provisoire étant accordée.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

10 février 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500587

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal estime que la décision n'est entachée ni d'erreurs de fait ni d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé et de son comportement violent. La solution s'appuie sur l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

5 février 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500184

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de Mme B contestant son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. La requérante invoquait l'état de santé de son époux pour contester l'arrêté de transfert, mais le tribunal estime que les pièces produites sont insuffisantes pour établir la gravité des pathologies et que les autorités allemandes sont capables d'assurer une prise en charge adaptée. En conséquence, le moyen tiré de l'erreur d'appréciation est écarté, et l'assignation à résidence, dont l'annulation était demandée par voie de conséquence, est maintenue. La décision s'appuie notamment sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

30 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500182

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B A contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 5 janvier 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, l'assignation étant fondée sur une obligation de quitter le territoire français préexistante. La solution s'appuie sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

30 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500181

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. B contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 5 janvier 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal admet d'abord l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence. Sur le fond, il juge que la décision est suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation est infondé, la menace à l'ordre public ou l'intégration étant sans incidence sur la légalité de l'assignation fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français est également écartée faute de moyens développés.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

30 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500183

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un arrêté de transfert aux autorités allemandes et une assignation à résidence pris par la préfète du Bas-Rhin. Le requérant invoquait une erreur d'appréciation liée à son état de santé, mais le tribunal a jugé les pièces insuffisantes pour établir la gravité de ses pathologies ou l'incapacité des autorités allemandes à le prendre en charge. Par conséquent, la demande d'annulation de l'assignation à résidence, fondée sur l'illégalité du transfert, a également été rejetée. La décision s'appuie notamment sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

30 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303275

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait le refus du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour en tant que jeune majeur. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'utilisation d'une fausse identité par la requérante, établie par l'analyse technique de ses documents d'état civil (jugement, acte de naissance) révélant des faux, ainsi que par un examen osseux indiquant un âge supérieur à celui déclaré. La décision s'appuie sur les articles L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 47 du code civil.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

20 janvier 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409721

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation de sa situation personnelle et familiale, mais le tribunal a estimé qu'elle n'apportait aucun élément probant pour étayer ses allégations. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'absence de demande d'asile en Croatie, les autorités croates ayant accepté sa reprise en charge sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, la décision d'assignation à résidence, contestée par voie de conséquence, a également été validée.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

17 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401963

Le Tribunal administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B, ressortissant kosovare, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 8 novembre 2024 refusant son admission au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus s'était substituée à la décision implicite initiale, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de cette dernière. Il a également écarté le moyen d'erreur d'appréciation, considérant que la décision explicite était suffisamment motivée en droit et en fait. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

16 janvier 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309089

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme C, ressortissante kosovare, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 8 novembre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus s'était substituée à la décision implicite initiale, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de cette dernière. Il a également écarté le moyen d'erreur d'appréciation, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : OLSZAKOWSKI JONAS

16 janvier 2025• 7ème chambre