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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

152 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

152

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 306

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JONATHEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500137

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que, malgré la gravité de son état de santé, l’avis du collège des médecins de l’OFII établissait qu’il pouvait bénéficier effectivement d’un traitement approprié en Algérie, conformément au 7) de l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation ont également été écartés.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

28 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02012

Avocat : SELAS VALSAMIDIS AMSALLEM JONATH FLAICHER et ASSOCIES

22 juillet 2025• 8ème chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500472

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Oise refusant son titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni méconnu l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Les moyens soulevés, notamment l’erreur de fait et l’illégalité par voie d’exception, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

16 juillet 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402376

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D B, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH), mais le tribunal a jugé que sa vie commune avec son époux français, mariée depuis moins de deux mois à la date de la décision, n'était pas suffisamment établie et qu'elle conservait des attaches dans son pays d'origine. En conséquence, le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français n'ont pas été considérés comme une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500799

Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B C, ressortissant malien, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Oise du 19 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, la demande d’aide juridictionnelle ayant interrompu le délai de recours. Sur le fond, il a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur de fait en estimant que les documents d’état civil présentés étaient frauduleux, et que la décision ne méconnaissait ni l’article L. 435-3 du CESEDA ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, privées de base légale selon le requérant, ont été validées.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

26 juin 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501608

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B contre l'arrêté du ministre de l'intérieur renouvelant pour trois mois des mesures individuelles de contrôle administratif et de surveillance (MICAS) sur le fondement des articles L. 228-1 et L. 228-2 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a jugé que le ministre avait suffisamment motivé sa décision en se fondant sur des éléments nouveaux, notamment la consultation de contenus terroristes et des déclarations ambiguës de l'intéressé, établissant la persistance d'une menace grave pour l'ordre public. Il a également estimé que les obligations, bien que restrictives, n'étaient pas disproportionnées au regard de l'objectif de prévention du terrorisme et ne portaient pas une atteinte excessive à la vie privée ou à la liberté d'aller et venir de M. B.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500501

Le Tribunal Administratif d’Amiens a annulé l’arrêté du préfet de l’Oise du 6 décembre 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant malien, et les mesures d’éloignement subséquentes. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en ne tenant pas compte du caractère réel et sérieux du suivi de formation de l’intéressé et de son insertion en France. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté, avec injonction au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire. Les textes appliqués sont l’article L. 423-22 du CESEDA et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400520

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SARL Papaya Beach et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la délibération du conseil métropolitain de Nice Côte d’Azur du 30 novembre 2023 approuvant un avenant anticipant la fin d’un contrat de sous-concession pour l’exploitation d’un lot de plage. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et n’a pas fait droit aux demandes de frais de justice présentées par la métropole et la société Andross 2.

Avocat : SELAS VALSAMIDIS AMSALLEM JONATH FLAICHER et ASSOCIES

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405011

Le Tribunal administratif d'Amiens (2ème chambre) a examiné la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le requérant soutenait notamment que la décision méconnaissait l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la préfète de l'Oise n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation manifeste en refusant le titre de séjour, et que les décisions d'éloignement étaient légales. La solution retenue confirme ainsi la légalité de l'arrêté du 15 novembre 2024.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

28 mai 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500488

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant gambien, contestant le refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de l’Oise. Le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en application de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison du manque d’investissement scolaire de l’intéressé et de la persistance de liens familiaux en Gambie. La décision ne méconnaît pas davantage l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence d’attaches familiales stables en France.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

28 mai 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500502

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a annulé l'arrêté du préfet de l'Oise du 6 décembre 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant ivoirien pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que les conditions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, compte tenu du caractère réel et sérieux du suivi de sa formation et de l'absence de liens conservés avec sa famille en Côte d'Ivoire. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination ont également été annulées par voie de conséquence.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

28 mai 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225297

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Maison Flamel, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser une indemnité de 10 007,46 euros au titre du fonds de solidarité pour les entreprises touchées par l'épidémie de covid-19. Le tribunal a rejeté cette demande comme irrecevable, au motif que la société n'avait pas adressé à l'administration une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour saisir le juge administratif en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La simple demande d'aide au fonds de solidarité ne constitue pas une telle réclamation préalable.

Avocat : CABINET VALSAMIDIS, AMSALLEM, JONATH, FLAICHER ET ASSOCIES (SELAS)

27 mai 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405015

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par la préfète de l'Oise. Le tribunal a estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu des résultats scolaires médiocres du requérant. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Par conséquent, les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, ainsi que celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405014

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Oise. Le tribunal a estimé que l'administration avait valablement renversé la présomption de validité des actes d'état civil de la requérante, ceux-ci présentant des anomalies selon un rapport d'analyse documentaire, et que le moyen tiré de l'erreur de fait devait être écarté. Il a également jugé que la décision de refus ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501460

Le Tribunal Administratif d'Amiens annule l'arrêté du 28 mars 2025 par lequel le préfet de l'Oise a assigné à résidence M. A, ressortissant congolais, pour une durée de quarante-cinq jours. Le tribunal juge que cette mesure d'assignation à résidence, qui constitue une modalité d'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise le 1er mars 2025, ne pouvait légalement être édictée. En effet, M. A avait déposé une demande d'asile le 6 mars 2025, ce qui lui conférait, en application des articles L. 541-1 et L. 541-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, un droit de se maintenir sur le territoire français jusqu'à ce qu'il soit statué sur cette demande, rendant ainsi inexécutable la mesure d'éloignement préexistante.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

18 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506972

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Cloudflare d’un recours contre une décision de l’Arcom lui enjoignant de bloquer l’accès à un site pornographique ne vérifiant pas l’âge de ses utilisateurs. La société requérante conteste la légalité de cette injonction administrative et demande, à titre subsidiaire, le renvoi de plusieurs questions préjudicielles à la Cour de justice de l’Union européenne. Ces questions portent notamment sur la compatibilité du dispositif national avec la directive sur la transparence des réglementations techniques (UE 2015/1535) et le règlement sur les services numériques (UE 2022/2065), ainsi qu’avec les droits fondamentaux garantis par la Charte (liberté d’entreprise, droit à un recours effectif, présomption d’innocence). Le tribunal devra se prononcer sur la régularité de la procédure administrative et sur l’étendue des pouvoirs de l’Arcom au regard du droit de l’Union.

Avocat : CABINET VALSAMIDIS, AMSALLEM, JONATH, FLAICHER ET ASSOCIES (SELAS)

15 avril 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404240

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 26 août 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le caractère frauduleux de ses actes d'état civil était établi, renversant ainsi la présomption de validité prévue à l'article 47 du code civil. Par conséquent, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ont été écartés, et l'obligation de quitter le territoire français a été jugée légale.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

20 mars 2025• 2ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500939

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 24 février 2025 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la présence de M. A en France constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les décisions d'éloignement et d'assignation à résidence étaient légales, et que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

14 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500917

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. A, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 20 février 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le requérant soutenait que la mesure était disproportionnée car elle le fixait à une adresse où il ne résidait pas, en méconnaissance des articles L. 733-2 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l'assignation à résidence était légale et proportionnée, fondée sur l'article L. 731-1 du CESEDA, et que les modalités de contrôle étaient adaptées à l'objectif de garantir l'éloignement de l'intéressé.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

14 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203507

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de la SARL Orphée contestant un titre exécutoire de 13 628,21 euros émis par la commune de Liévin pour le remboursement de travaux de réparation d’un faux-plafond effondré au centre aquatique Nauticaa. La société invoquait notamment l’absence de procédure amiable préalable, des vices de forme du titre et le mal-fondé de la créance, estimant que les travaux structurels incombaient à la commune. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, puis a examiné le fond. Il a appliqué les dispositions du code général des collectivités territoriales, du code des relations entre le public et l’administration, et du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la légalité du titre exécutoire.

Avocat : SELAS VALSAMIDIS AMSALLEM JONATH FLAICHER et ASSOCIES

14 mars 2025• 8ème chambre