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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

165 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

165

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 071

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JORIOEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00456

Avocat : CABINET JORION AVOCATS

2 avril 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609440

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'une requête en annulation d'élections municipales et communautaires à Bandraboua (Mayotte), s'est déclaré incompétent territorialement. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Mamoudzou, considérant que ce dernier est la juridiction compétente en vertu des articles R. 312-9 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent les contentieux électoraux au tribunal du siège de l'assemblée concernée.

Avocat : JORION

1 avril 2026
TA78
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402836

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté d'alignement individuel. Le tribunal a jugé que les requérants n'avaient pas d'intérêt à agir, car un tel arrêté est un acte purement déclaratif concernant un tiers et n'affecte pas leur situation juridique. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la voirie routière relatives à la nature déclarative de l'alignement individuel.

Avocat : JORION

30 mars 2026• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03811

Avocat : JORION

20 mars 2026• 6ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306113

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 4 octobre 2023 par lequel le président de Bordeaux Métropole a décidé d'exercer le droit de préemption urbain sur un bien à Cenon. Le tribunal a retenu que la décision était entachée d'un vice de procédure, car la délibération du conseil métropolitain ayant donné délégation au président n'était pas exécutoire au moment de la signature de l'arrêté de préemption, en méconnaissance des articles L. 2131-1 et L. 5211-3 du code général des collectivités territoriales. Les autres moyens soulevés par la société requérante n'ont pas été examinés.

Avocat : JORION

18 mars 2026• 2ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508270

Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple de la société SCI TBN de son recours en excès de pouvoir. La requête, qui visait à faire annuler un rejet implicite de demande d'indemnité liée à une préemption municipale et à obtenir une condamnation pécuniaire, est donc éteinte. La décision est prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux désistements.

Avocat : JORION

9 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601442

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution d'une délibération autorisant un droit de préemption urbain. Le juge estime que l'urgence, condition nécessaire prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée puisque le droit de préemption n'a pas encore été exercé. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : JORION

4 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417386

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS Financière Stratégie et Développement visant à annuler la décision du maire de Cergy d'exercer son droit de préemption urbain sur un terrain. Le tribunal a jugé que la décision municipale, prise sur le fondement des articles L. 213-2 et suivants du code de l'urbanisme, n'était entachée ni d'incompétence, ni d'irrégularité procédurale, ni d'insuffisance de motivation. Il a notamment estimé que le délai de deux mois pour préempter, prévu par l'article L. 213-2, avait été respecté et que le projet communal était suffisamment réel et justifié.

Avocat : CABINET JORION AVOCATS

3 mars 2026• 8ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605080

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de documents administratifs (solde de tout compte, attestation de fin d'emploi). Le juge a jugé la requête irrecevable car le requérant n'avait pas préalablement saisi la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA), comme l'exige l'article L. 342-1 du code des relations entre le public et l'administration. L'ordonnance s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans examen au fond.

Avocat : JORION

2 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328411

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté du 24 juillet 2023 établissant un tableau d'avancement dans la police nationale, au motif qu'elle est irrecevable pour tardiveté. Le tribunal estime que le recours, enregistré le 12 décembre 2023, est intervenu hors du délai de deux mois à compter de la publication de l'arrêté attaqué, tel que prévu par les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Les recours gracieux et hiérarchique formés ultérieurement n'ont pas eu pour effet de proroger ce délai de recours contentieux.

Avocat : JORION

20 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00109

Avocat : CABINET JORION AVOCATS

12 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03167

Avocat : ITEM AVOCATS;CABINET JORION AVOCATS

23 janvier 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403124

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 14 janvier 2026, du désistement pur et simple de M. et Mme D... de leur requête en annulation d’une décision de préemption urbain prise le 5 février 2024 par la commune de Vitry-sur-Seine. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’il n’y avait pas lieu de faire droit aux conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du même code. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige, le désistement mettant fin à l’instance.

Avocat : JORION AVOCATS

14 janvier 2026
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01515

Avocat : JORION

18 décembre 2025• 4e chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301803

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 6 janvier 2023 par lequel le maire de Charenton-le-Pont avait suspendu Mme A..., assistante territoriale socio-éducative, de ses fonctions pour une durée de quatre mois. La suspension était motivée par des soupçons de vol et d'intrusion au domicile d'une résidente, mais le tribunal a jugé que les éléments dont disposait l'autorité administrative à la date de la décision ne permettaient pas d'établir un caractère suffisant de vraisemblance des faits. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour erreur d'appréciation, sans qu'il soit besoin d'examiner l'autre moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte. La décision se fonde sur l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : JORION AVOCATS

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA107Décision• Appréciation de légalité

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401747

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi à titre préjudiciel par le tribunal mixte de commerce de Mamoudzou pour apprécier la légalité de l'arrêté du 25 janvier 2018 fixant les tarifs des outillages publics dans la zone portuaire de Mayotte. La société SODIFRAM soutient que cet arrêté est illégal, notamment en raison de la méconnaissance de la règle d'équivalence entre le tarif et la valeur de la prestation, et demande à titre subsidiaire une expertise pour chiffrer les sommes indûment perçues. La société Mayotte Channel Gateway conteste cette illégalité et invoque l'autorité de chose jugée d'un précédent jugement. Le tribunal devra se prononcer sur la légalité de l'arrêté au regard des principes généraux de la tarification des services publics et des textes applicables, notamment le code général des collectivités territoriales.

Avocat : JORION

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304621

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. A... d'un recours en plein contentieux contre un titre exécutoire émis par le syndicat Les Eaux de Mayotte lui réclamant 2 861,43 euros pour un "remboursement de billet". Le syndicat, bien que mis en demeure, n'ayant pas produit de mémoire en défense, est réputé avoir acquiescé aux faits. Le tribunal a annulé le titre exécutoire au motif qu'il ne mentionnait pas les bases de liquidation de la créance, en méconnaissance de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique, et qu'il n'était pas signé, en violation des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, le tribunal a prononcé la décharge de la somme réclamée et a mis à la charge du syndicat une somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : JORION

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304708

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé le titre exécutoire émis le 31 décembre 2022 par le syndicat Les Eaux de Mayotte, réclamant à M. B... la somme de 2 861,43 euros au titre d’un « remboursement de billet ». Le tribunal a constaté que le syndicat, bien que mis en demeure, n’a produit aucun mémoire en défense, ce qui vaut acquiescement aux faits exposés par le requérant. Il a relevé que le titre exécutoire ne mentionnait pas les bases de la liquidation de la créance, en méconnaissance de l’article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, et ne comportait pas les mentions obligatoires prévues à l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal a prononcé la décharge de la somme réclamée et mis à la charge du syndicat une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : JORION

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416834

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de la résidence Quartz, qui demandait l’annulation d’un arrêté du maire de Meudon accordant un permis de construire modificatif pour transformer des bureaux en commerces. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) GPSO était inopérant, ce plan étant entré en vigueur postérieurement à la délivrance du permis attaqué. Les autres moyens, notamment l’insuffisance du dossier de demande et le caractère substantiel des modifications, ont été écartés comme non fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, en particulier les articles R. 431-10 et L. 600-1.

Avocat : CABINET JORION AVOCATS

2 décembre 2025• 8ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513935

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 5 août 2025 constatant les limites du domaine public maritime à La Ciotat, présentée par la SCI Cht’i Les Bains et la SARL La Grande Plage. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérantes n’apportant pas la preuve d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts, malgré l’évocation de pertes financières et de droits de propriété. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 2111-4 et L. 2111-5 du code général de la propriété des personnes publiques, qui définissent le rivage de la mer et la procédure de constatation de ses limites.

Avocat : JORION

18 novembre 2025