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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

155 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

155

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JOSEPHEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502052

Le Tribunal administratif de Rouen a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus du préfet de la Seine-Maritime d'abroger une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans. La requête a été jugée irrecevable en ce qui concerne la décision implicite de rejet du 10 avril 2025, celle-ci étant inexistante car une décision explicite de rejet avait déjà été prise le 12 février 2025. Concernant la décision du 12 février 2025, le tribunal a constaté que le recours était tardif, le délai de deux mois pour agir étant expiré, et a donc rejeté les conclusions comme irrecevables. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen au fond des moyens invoqués, sur le fondement des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : MUKENDI NDONKI JOSEPH

5 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502881

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 25 avril 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime refusait un certificat de résidence à M. C..., ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus méconnaissait les stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée en France à l'âge de 11 ans, de la scolarité continue et de l'absence de liens avec le père en Algérie. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français a également été annulée par voie de conséquence. Il a été enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence d'un an portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MUKENDI NDONKI JOSEPH

4 décembre 2025• 2 ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407875

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante gabonaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de la convention franco-gabonaise et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation concernant le caractère frauduleux des documents universitaires ou la réalité des études. En conséquence, les décisions attaquées ont été validées, le tribunal ayant considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : STISI JOSEPHINE

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403011

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la société Montagnet Solaire Energie contestant la délibération du 12 décembre 2023 par laquelle le syndicat mixte du parc naturel régional du Haut-Languedoc a décidé de donner un avis systématiquement défavorable aux projets agrivoltaïques. Le tribunal a jugé que cette délibération ne constitue pas une décision faisant grief, car le syndicat mixte ne dispose d'aucune compétence légale pour émettre un avis conforme ou un refus sur ces projets. Par conséquent, les requêtes en annulation ont été déclarées irrecevables, faute de décision attaquable au sens de l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP S.JOSEPH-BARLOY - F.BARLOY

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206440

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision du 7 juillet 2022 par laquelle le maire de Roubaix a refusé de reconnaître la rechute d’accident de service de M. B... comme imputable au service. Le tribunal retient que la décision a été signée par une adjointe au maire sans que l’existence d’une délégation de compétence ou de signature soit démontrée, ce qui constitue un vice d’incompétence. En conséquence, il enjoint au maire de réexaminer la situation de l’agent dans un délai de deux mois. La solution est fondée sur les principes généraux de la compétence des autorités administratives.

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504808

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités bulgares. Le requérant, un ressortissant arménien, soutenait notamment un défaut de motivation, un défaut d'information et d'entretien individuel, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : MUKENDI NDONKI JOSEPH

30 octobre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502992

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 16 juin 2025 lui retirant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que la décision de retrait de titre de séjour était légalement fondée sur l’article L. 432-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, les mesures d’éloignement et d’interdiction de retour ont été jugées légales.

Avocat : MUKENDI NDONKI JOSEPH

30 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400885

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 18 octobre 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant soutenait à titre principal que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne lui étaient pas applicables en raison de sa nationalité française, et subsidiairement invoquait divers moyens dont l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MUKENDI NDONKI JOSEPH

17 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504680

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral du 1er octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an et l'assignant à résidence. Le juge a disjoint les demandes : il a réservé l'examen de l'assignation à résidence à une formation collégiale, estimant que la procédure d'urgence n'était pas applicable. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. La solution finale sur le fond de l'interdiction de retour n'est pas précisée dans l'extrait, mais les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 612-7) et le code de justice administrative.

Avocat : MUKENDI NDONKI JOSEPH

17 octobre 2025• POLE URGENCES
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303651

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Transeuro CZ, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour les préjudices subis du fait de l'application de l'article L. 3421-8 du code des transports, qu'elle estimait contraire au règlement européen n° 1072/2009. La société soutenait que cette disposition, ayant servi de fondement à sa condamnation pénale, engageait la responsabilité de l'État. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait les motifs détaillés de son rejet. La solution retenue est donc le rejet de la demande indemnitaire et des conclusions subsidiaires.

Avocat : CABINET JOSEPH AGUERA & ASSOCIES (SCP)

13 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504443

Le Tribunal administratif de Rouen annule l'arrêté du 15 septembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a renouvelé l'assignation à résidence de M. A..., ressortissant guinéen, pour une durée de quarante-cinq jours. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car l'éloignement de l'intéressé ne constituait plus une perspective raisonnable après plusieurs tentatives infructueuses. Le tribunal admet également M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MUKENDI NDONKI JOSEPH

6 octobre 2025• POLE URGENCES
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205916

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., professeur suspendu, contestant son maintien en suspension au-delà de quatre mois. La juridiction a rejeté comme tardives les conclusions visant l'arrêté de suspension initial du 17 septembre 2021. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de refus de réintégration née le 1er août 2022, jugeant qu'à cette date, M. A... ne faisait plus l'objet de poursuites pénales (condamnation définitive le 11 mars 2022) et qu'aucune procédure disciplinaire n'était engagée, méconnaissant ainsi les articles L. 531-1 et L. 531-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303582

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Etablissements Nicolas contestant des cotisations supplémentaires de taxe d’apprentissage, de contribution à la formation professionnelle continue et de participation à l’effort de construction pour 2016-2018. Le litige portait sur l'inclusion dans l'assiette de ces taxes d'une indemnité compensatrice forfaitaire versée aux gérants non-salariés ne bénéficiant pas d'un logement de fonction. Le tribunal a jugé que cette indemnité, bien que forfaitaire, constitue un avantage en espèces soumis à cotisations sociales et donc imposable, en application des articles 1599 ter B du code général des impôts et L. 242-1 du code de la sécurité sociale. Il a également écarté le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement.

Avocat : JOSEPH AGUERA & ASSOCIES

2 octobre 2025• 10ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508927

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 24 juillet 2025 par laquelle la commission de l'académie de Grenoble a refusé l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant A B G. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge avant la rentrée scolaire. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir soulevée par le recteur ni les moyens invoqués. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 131-1 et L. 131-5 du code de l'éducation.

Avocat : SCP JOSEPH MANDROYAN

22 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302190

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté préfectoral du 3 avril 2023 lui interdisant la détention d'armes et retirant son permis de chasser. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée en raison de la condamnation de M. A pour agression sexuelle, mentionnée au bulletin n°2 du casier judiciaire, conformément à l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'absence de procédure contradictoire, ont été écartés comme inopérants. La décision a également rejeté la demande de M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MUKENDI NDONKI JOSEPH

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503841

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Eure renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que l'éloignement de l'intéressé constituait une perspective raisonnable, les autorités consulaires guinéennes ayant été saisies, et que les modalités de l'assignation n'étaient pas disproportionnées. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MUKENDI NDONKI JOSEPH

25 août 2025• POLE URGENCES
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00878

Avocat : JEAN-JOSEPH

10 juillet 2025• 2ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00844

Avocat : JOSEPH AGUERA & ASSOCIES (PARIS)

1 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502641

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 31 mai 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de quatre ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé, de l'absence de liens familiaux stables et de la menace pour l'ordre public liée à ses condamnations pénales. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MUKENDI NDONKI JOSEPH

6 juin 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500885

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour, qui étaient fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont également été écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MUKENDI NDONKI JOSEPH

5 juin 2025• 3 ème Chambre