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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

862 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

862

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 669

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOSSEEffacer tout
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501941

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet du Calvados suspendant son permis de conduire pour six mois. M. B a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 18 juin 2025, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune analyse au fond n’a donc été effectuée.

Avocat : JOSSEAUME

18 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305239

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait un arrêté du préfet du Loiret suspendant son permis de conduire pour 8 mois. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : JOSSEAUME

17 juin 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301678

Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement d'office de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Ce désistement a été constaté comme pur et simple.

Avocat : JOSSEAUME

16 juin 2025
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303265

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la Scic Enercoop Midi-Pyrénées, qui contestait le montant de la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) due en 2023 pour un parc photovoltaïque. La société demandait l'exonération des panneaux et structures, et une réduction de la valeur locative du terrain d'assiette, estimée selon elle à partir des redevances du bail emphytéotique. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les articles 1381 (5°) et 1498 du code général des impôts pour évaluer le terrain par comparaison avec un terrain à bâtir, sans retenir la méthode comptable de l'article 1499. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requérante.

Avocat : JOSSE

16 juin 2025• JUGE UNIQUE 1
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502503

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A d’un recours en plein contentieux visant à contester la décision du préfet de la Moselle du 24 mars 2025 suspendant son permis de conduire pour quatre mois à la suite d’un excès de vitesse. Le requérant invoquait notamment un vice d’incompétence, un défaut de motivation et l’absence de preuve des faits. Toutefois, M. A s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 30 avril 2025. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par un jugement du 12 juin 2025, sans examiner le fond de l’affaire.

Avocat : JOSSEAUME

12 juin 2025• Juge Unique
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407492

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A pour contester la décision "48 SI" du 13 mai 2024 invalidant son permis de conduire et demander le crédit de 4 points suite à un stage de sensibilisation. Le ministre de l'Intérieur a produit un relevé d'information intégral montrant que le stage avait été enregistré et que le permis de Mme A comptait désormais 4 points. Constatant que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

10 juin 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506261

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 mars 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment justifiée par le requérant, technicien itinérant, faute de pièces probantes. Il a également relevé que l'infraction (conduite sous stupéfiants) et les impératifs de sécurité routière s'opposaient à la suspension. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

5 juin 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400814

Le Tribunal administratif de Nice, par une ordonnance du 4 juin 2025, a donné acte du désistement des requêtes de M. B, qui contestait la suspension de son permis de conduire pour six mois décidée par le préfet des Alpes-Maritimes le 31 janvier 2024. Le tribunal a constaté que, malgré une invitation fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. B n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, ce qui le répute s’être désisté. La solution retenue est donc le désistement d’office, sans examen au fond du litige.

Avocat : JOSSEAUME

4 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2212274

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (10ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, fonctionnaire territoriale, qui contestait son régime indemnitaire après sa réintégration au sein de l'établissement public territorial Vallée Sud-Grand Paris à l'issue d'un détachement. La requérante invoquait une méconnaissance du principe d'égalité de traitement et une insuffisance de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) attribuée par un arrêté du 20 juillet 2020. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant que Mme A avait eu connaissance de son régime indemnitaire dès la réception de ses bulletins de paie en août 2020, rendant son recours gracieux du 29 avril 2022 hors délai. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

28 mai 2025• 10ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501010

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Pas-de-Calais suspendant son permis de conduire pour douze mois. Le requérant contestait notamment la compétence de l'auteur de l'acte, son défaut de motivation, et la violation des articles L. 224-2 du code de la route et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. En cours d'instance, M. A s'est désisté de sa requête, désistement jugé pur et simple. Par jugement du 28 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : JOSSEAUME

28 mai 2025• JU1
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506091

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 2 mai 2025 par lequel le préfet des Yvelines avait suspendu le permis de conduire de M. A pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la gravité de l'infraction (dépassement de 40 km/h ou plus de la vitesse autorisée) et des exigences de sécurité routière, et que le requérant n'établissait pas l'impossibilité d'exercer son activité professionnelle par d'autres moyens. La décision s'appuie sur les articles L. 224-2 du code de la route et L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

28 mai 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501428

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime suspendant le permis de conduire de M. A pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de manière suffisamment précise que l'usage de son véhicule était indispensable à son activité professionnelle et aux déplacements de son épouse handicapée. La décision a également pris en compte la gravité de l'infraction commise (dépassement de plus de 40 km/h de la vitesse autorisée) pour apprécier objectivement l'urgence.

Avocat : JOSSEAUME

26 mai 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402572

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Riec-sur-Belon accordant un permis d’aménager un lotissement à la SARL Atlantique Foncier. Par un mémoire du 13 février 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

26 mai 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505878

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur une requête en suspension de Mme B, a rejeté sa demande visant à suspendre la décision du 30 avril 2025 par laquelle la préfète du Loiret avait suspendu son permis de conduire pour trois mois. La requérante invoquait l'urgence liée à son activité professionnelle de technico-commerciale, mais le juge a estimé que cette condition n'était pas remplie. Pour apprécier l'urgence, le tribunal a tenu compte de la gravité de l'infraction (excès de vitesse de plus de 40 km/h) et des exigences de sécurité routière, qui prévalent sur l'impact professionnel allégué. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

23 mai 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502515

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 7 mai 2025 par lequel le préfet de Loir-et-Cher a suspendu le permis de conduire de M. A B pour une durée de deux mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, faute pour le requérant de justifier de l'importance de ses déplacements professionnels, et ce malgré la durée limitée de la suspension (jusqu'au 4 juillet 2025). La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : JOSSEAUME

23 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304056

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation du refus de permis de construire opposé par le maire de Landeleau pour régulariser un garage situé en zone N inconstructible. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément à l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le projet ne relevait pas des exceptions prévues à l'article L. 161-4 du même code, s'agissant d'une construction neuve et non d'une simple réfection ou extension d'un bâtiment existant. La demande de frais de justice présentée par les requérants a été rejetée, et une somme a été mise à leur charge au profit de la commune.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

23 mai 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504785

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions principales tendant à la délivrance de son permis de conduire sous astreinte. Le requérant s'est désisté après que le préfet de l'Aube a informé le tribunal que le titre était en cours de production, suite à une suspension de permis de trois mois infligée par une ordonnance pénale. Le juge a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : JOSSEAUME

20 mai 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400725

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de Lorient agglomération l’affectant sur un poste d’agent d’accueil en déchetterie. En défense, la collectivité a fait valoir que la requête était devenue sans objet, Mme A ayant signé une rupture conventionnelle et ayant été radiée des cadres de la fonction publique territoriale. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions par le biais de Télérecours citoyens, Mme A n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal lui a donné acte de son désistement d’instance.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

16 mai 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505468

Suspension du permis de conduire pour excès de vitesse. Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral. La condition d'urgence n'est pas remplie, car la gravité de l'infraction (192 km/h au lieu de 70) prime sur les besoins professionnels non justifiés du requérant. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

15 mai 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301774

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme C, commerçante, d’une demande d’indemnisation pour la carence fautive du maire de Port-Louis dans l’exercice de ses pouvoirs de police des immeubles menaçant ruine. Elle soutenait que l’inaction du maire l’avait contrainte à évacuer son local commercial et à subir divers préjudices. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commune n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. Il a considéré que la commune avait accompli les diligences nécessaires pour faire exécuter les travaux prescrits, et que l’évacuation était justifiée par l’état de péril. La demande de garantie formée par la commune contre l’État a également été rejetée.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

15 mai 2025• 3ème Chambre