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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

409 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

409

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 692

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JOSSEEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507811

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête en référé suspension de Mme A., qui contestait la décision de non-opposition à déclaration préalable prise par le maire de Rieux-Minervois pour l’installation d’un relais radiotéléphonique par la société SFR. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, faute de requête au fond en annulation toujours pendante, un désistement d’office ayant été constaté. Le juge des référés a donc rejeté la demande sans examiner la condition d’urgence ni les moyens soulevés.

Avocat : VALADOU-JOSSELIN & ASSOCIES

26 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506892

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d’une demande d’injonction visant à obtenir la délivrance de son permis de conduire. En cours d’instance, le préfet de la Haute-Garonne a justifié avoir délivré le titre à l’intéressée le 6 octobre 2025. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La demande de frais de procès présentée par Mme B... a été rejetée.

Avocat : JOSSEAUME

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209663

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... et l'intervention de la commune de Berre-l'Étang. Ces dernières demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 mai 2022 approuvant le plan de prévention des risques inondations (PPRi) des Bouches-du-Rhône, en tant qu'il classait les parcelles BX 179 et BX 180 en zone rouge. Le tribunal a jugé que le classement en zone rouge, fondé sur l'article L. 562-1 du code de l'environnement, n'était entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation, compte tenu de l'exposition des parcelles à un aléa inondation fort. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : SELARL VALADOU-JOSSELIN & ASSOCIÉS

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306677

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre deux permis de construire délivrés par le maire de Saint-Mamet à la SCCV Les Villas du Portillon pour un ensemble immobilier. Les requérants contestaient notamment l’incomplétude du dossier, la méconnaissance du plan local d’urbanisme (PLU) et du plan de prévention des risques naturels. La commune a soulevé des fins de non-recevoir, arguant de la tardiveté du recours contre le permis initial et du défaut d’intérêt à agir contre le permis modificatif. Le tribunal a examiné la recevabilité des conclusions en application des articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l’urbanisme, relatifs à l’affichage des permis sur le terrain.

Avocat : VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIÉS

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400631

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. C... demandant l’annulation de la décision du préfet d’Eure-et-Loir du 5 août 2024 suspendant son permis de conduire pour cinq mois. Le juge a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance de la procédure contradictoire, en se fondant sur les articles L. 224-2 du code de la route et L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. La décision a été jugée suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, sans qu’il soit nécessaire de recueillir les observations préalables du requérant.

Avocat : JOSSEAUME

12 novembre 2025• Juge Unique
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205355

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., infirmier au centre hospitalier des Pays de Morlaix, qui contestait la sanction d’exclusion temporaire de fonctions de dix-huit mois assortie d’un sursis de douze mois. Le tribunal a jugé que les faits reprochés, notamment le non-respect d’une consigne hiérarchique ayant impacté la prise en charge d’une patiente et des comportements inadaptés répétés, étaient établis et constituaient des fautes disciplinaires. Il a estimé que la sanction prononcée n’était pas disproportionnée au regard de la gravité des fautes, en application des articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

7 novembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302805

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... B... contestant sa radiation des effectifs pour abandon de poste par le centre hospitalier François Tosquelles. Le requérant n'a pas justifié de son absence à la reprise de ses fonctions le 22 mai 2023, malgré une mise en demeure claire et régulière, et n'a pas démontré que son supérieur hiérarchique avait validé une prolongation de son absence. La décision de radiation, fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à l'abandon de poste, a été jugée légale.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIÉS

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407104

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C..., agent public employé par la société Orange, contestant son exclusion temporaire de fonctions pour douze mois. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une procédure disciplinaire irrégulière (enquête partiale, violation des droits de la défense et du droit de se taire), et le caractère disproportionné de la sanction. La juridiction a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les principes généraux du droit disciplinaire et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507270

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. G... contre l'arrêté du préfet du Finistère du 20 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant de circuler pour trois ans. Le tribunal a d'abord constaté son incompétence pour statuer sur l'arrêté de placement en rétention du 28 octobre 2025, relevant de l'autorité judiciaire. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision d'éloignement était suffisamment motivée, ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et que la menace à l'ordre public était établie. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

6 novembre 2025• Eloignement urgent
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504327

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la suspension de permis de conduire de M. A..., prononcée pour cinq mois par le préfet de l’Oise suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, malgré les besoins professionnels invoqués par le requérant. Il a considéré que la gravité de l’infraction et les exigences de sécurité routière primaient sur l’atteinte à la situation personnelle de l’intéressé.

Avocat : JOSSEAUME

5 novembre 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301683

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la Société Rennaise de Restauration, qui demandait la condamnation de Rennes Métropole à l’indemniser de préjudices liés à l’exécution d’un contrat de concession de service public pour l’exploitation d’un café-restaurant. Le tribunal a jugé que la société n’établissait pas que l’organisation des « Cafés Philo » lui avait été imposée en dehors des stipulations contractuelles, et que l’installation d’un distributeur automatique de cafés ne constituait pas une faute du concédant en l’absence d’obligation contractuelle de protection contre la concurrence. Il a également estimé que le préjudice lié au défaut de signalétique n’était pas démontré. La requête a été rejetée, et la société a été condamnée à verser 1 500 euros à Rennes Métropole au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204168

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D... contestant la taxe foncière sur les propriétés bâties due au titre de 2021 pour des lots d’une maison à Quimper, issus d’une indivision successorale. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l’administration, reconnaissant la qualité pour agir de M. D... en tant que légataire universel. Sur le fond, il a jugé que les lots en cause constituaient des fractions de propriété distinctes au sens de l’article 1494 du code général des impôts, justifiant une imposition séparée. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301526

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Balagny-sur-Thérain de signer l'acte de vente d'un immeuble communal. Le tribunal a jugé que le litige, portant sur la cession d'un bien du domaine privé de la commune, relevait de la compétence des juridictions judiciaires et non de l'ordre administratif. Il s'est donc déclaré incompétent pour en connaître, sans se prononcer sur le fond du droit de propriété ou la validité de la délibération du conseil municipal. Cette solution est fondée sur les principes de répartition des compétences entre les ordres de juridiction, le code général de la propriété des personnes publiques et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : JOSSERAN

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301670

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Balagny-sur-Thérain de signer l'acte de vente d'un bien immobilier. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que le litige, relatif à la gestion du domaine privé de la commune, relevait de la compétence des tribunaux judiciaires. Cette solution est fondée sur la distinction entre le domaine public et le domaine privé des collectivités territoriales.

Avocat : JOSSERAN

31 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02000

Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES

28 octobre 2025• 6ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302521

Le Tribunal administratif de Toulon a annulé partiellement la décision du préfet de police des Bouches-du-Rhône du 5 juin 2023 suspendant le permis de conduire de Mme B... pour neuf mois. La suspension était motivée par un dépassement de vitesse de 51 km/h, relevant du 3° du I de l'article L. 224-2 du code de la route. Le tribunal a jugé que, selon le II du même article, la durée maximale d'une telle suspension ne pouvait excéder six mois, en l'absence de circonstances aggravantes prévues par la loi. La décision a donc été annulée en tant qu'elle fixait une durée supérieure à six mois, et l'État a été condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : JOSSEAUME

23 octobre 2025• 3ème chambre - Juge Unique
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504140

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d’Oise suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie. En effet, malgré les besoins professionnels invoqués par le requérant, la gravité de l’infraction de conduite sous l’emprise de l’alcool (taux de 0,68 mg/l) et les exigences de sécurité routière ont conduit à écarter l’urgence. La solution retenue est fondée sur le code de la route et le code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

22 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502132

Suspension du permis de conduire pour excès de vitesse. Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de M. C... contre la décision du préfet de l'Oise. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il juge que la décision est suffisamment motivée et que le préfet, en raison de l'urgence liée à la gravité de l'infraction (181 km/h au lieu de 110), n'était pas tenu de respecter la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. La suspension de six mois est donc validée sur le fondement de l'article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : JOSSEAUME

22 octobre 2025• JU1
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501062

Avocat : VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIÉS

20 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501062.20251020• 3ème chambre jugeant seule
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506593

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 24 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a estimé que la mesure ne méconnaissait ni l'accord franco-tunisien, ni les articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'assignation à résidence, en raison de l'absence d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

14 octobre 2025• Eloignement urgent