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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

409 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

409

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JOSSEEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501513

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Pas-de-Calais suspendant le permis de conduire de M. A pour douze mois à la suite d’une conduite sous l’emprise d’alcool. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré les besoins professionnels invoqués par le requérant, en raison de la gravité de l’infraction et de l’existence de suspensions antérieures pour des faits similaires. La solution retenue privilégie les exigences de sécurité routière et d’intérêt général sur la situation personnelle de l’intéressé. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

7 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204793

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par le syndicat Sud éducation 56 d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la présidente de l’université de Bretagne sud de mettre le protocole de télétravail local en conformité avec l’accord national du 13 juillet 2021. Le syndicat contestait notamment les restrictions de quotité hebdomadaire (deux jours au lieu de trois), les limitations imposées aux agents à temps partiel, l’obligation de présence minimale sur site, l’interdiction du télétravail le jeudi, et l’absence de reprise de certaines dérogations prévues par le décret n° 2016-151. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le protocole révisé le 14 mars 2023, intervenu en cours d’instance, avait rendu sans objet les conclusions initiales et que les nouvelles critiques formulées contre cette version révisée constituaient un litige distinct irrecevable. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

5 mai 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405413

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme E de deux requêtes en annulation des décisions du 9 juillet 2024 par lesquelles la commission académique de Rennes a rejeté leurs recours contre le refus d’autorisation d’instruire en famille leurs deux filles pour l’année 2024-2025. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de composition régulière de la commission et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a joint les deux affaires pour statuer par un seul jugement. Il a examiné la légalité des décisions au regard des articles D. 131-11-10 à D. 131-11-12 du code de l’éducation, qui fixent les règles de composition et de fonctionnement de la commission académique. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les dispositions du code de l’éducation et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

24 avril 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404828

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C et Mme E, qui demandaient l’annulation du refus de la directrice académique des Côtes-d’Armor et de la commission académique de les autoriser à instruire leur fille en famille pour l’année 2024-2025. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’irrégularité de la composition de la commission académique, estimant que celle-ci était valablement constituée. Il a également jugé que les autres moyens, notamment l’erreur de droit et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés, sans préciser davantage dans cet extrait. La décision s’appuie sur les articles L. 131-2 et L. 131-5 du code de l’éducation, ainsi que sur les dispositions réglementaires relatives à la commission académique.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

24 avril 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503238

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B A. Ce dernier demandait au préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un permis de conduire français en échange de son permis suisse. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le délai d'instruction de la demande incombe au requérant, qui a fait l'objet d'une interdiction de conduire jusqu'au 27 février 2025, et que la procédure d'authentification de son titre suisse est toujours en cours. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées.

Avocat : JOSSEAUME

23 avril 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501950

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la prescription imposant une hauteur maximale de 6 mètres pour le pylône d'une antenne-relais de la société Free Mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société n'a pas démontré un préjudice grave et immédiat, notamment au regard des délais d'obligations de couverture fixés à 2030 et de l'absence de preuve d'une impossibilité technique de réalisation du projet. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme pour des motifs d'impact visuel. La demande de la société Free Mobile a donc été rejetée.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

16 avril 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500665

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 3 février 2025 par lequel le sous-préfet de Saint-Germain-en-Laye avait suspendu le permis de conduire de M. B pour une durée de sept mois. Le tribunal a jugé que cette durée excédait le maximum légal de six mois prévu par l'article L. 224-2 du code de la route pour un dépassement de vitesse de plus de 40 km/h, en l'absence de circonstances aggravantes (comme un accident corporel ou une conduite sous stupéfiants). L'État a été condamné à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : JOSSEAUME

9 avril 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202068

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, professeure certifiée, qui demandait la condamnation de l'État pour l'avoir placée en disponibilité d'office pour raisons de santé plutôt qu'en congé de longue maladie pour ses rhumatismes chroniques. Le tribunal a examiné la demande au fond et a jugé que l'administration n'avait pas commis de faute, car les pathologies de Mme A ne remplissaient pas les conditions de gravité et d'invalidité prévues par l'arrêté du 14 mars 1986 pour l'octroi d'un congé de longue maladie. En conséquence, les conclusions indemnitaires de Mme A ont été rejetées, de même que ses demandes accessoires au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2104997

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par MM. E, A et B d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée à l’encontre de la Métropole Aix-Marseille-Provence pour inexécution du jugement n° 1908930 du 30 juillet 2020. Ce jugement enjoignait à la Métropole de modifier le plan local d’urbanisme de Berre-l’Étang dans un délai de quatre mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La Métropole a adopté une modification simplifiée le 15 avril 2021, soit après l’expiration du délai fixé au 30 novembre 2020. Le tribunal a constaté que l’exécution était intervenue avec retard et a procédé à la liquidation de l’astreinte, en application des articles L. 911-7 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU-JOSSELIN & ASSOCIÉS

8 avril 2025• 10eme Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500962

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l’Oise suspendant le permis de conduire de M. A pour quatre mois, à la suite d’un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, malgré l’impact professionnel invoqué par le requérant (chauffeur de taxi), en raison de la gravité de l’infraction et des impératifs de sécurité routière. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : JOSSEAUME

2 avril 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501088

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Pas-de-Calais suspendant le permis de conduire de M. A pour douze mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie. Bien que M. A invoque la nécessité de son permis pour son activité professionnelle de jardinier paysagiste, cette circonstance ne suffit pas à caractériser l’urgence, compte tenu de la gravité de l’infraction (conduite sous l’emprise de l’alcool) et des exigences de sécurité routière.

Avocat : JOSSEAUME

2 avril 2025
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01811

Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES

1 avril 2025• 5ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02557

Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES

1 avril 2025• 5ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01748

Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES

1 avril 2025• 5ème chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302164

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'association pour la préservation du square Armand de la Rouerie et plusieurs voisins pour demander l'annulation d'un permis de construire délivré le 3 novembre 2022 par la maire de Rennes à la SCCV Rennes Maurepas pour un ensemble de 38 logements. Les requérants invoquaient notamment un vice d'incompétence, une méconnaissance du règlement du PLUi et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, ainsi qu'une obstruction d'un cône de vue préservé. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, écartant notamment le défaut de compétence du signataire et l'insuffisance du dossier de demande. La solution retenue est le rejet de la requête, avec application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

1 avril 2025• 5ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500638

Avocat : JOSSEAUME

13 mars 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402367

Avocat : JOSSEAUME

12 mars 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206257

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

7 mars 2025• 4ème Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00855

Avocat : SCP VALADOU-JOSSELIN

6 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202461

Avocat : JOSSERAND

4 mars 2025• 1ère Chambre