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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

492 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

492

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 423

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOSSEAUMEEffacer tout
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2603494

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour 4 mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la situation préjudiciable invoquée par le requérant (l'impossibilité d'exercer sa profession) résulte directement de son propre comportement (conduite avec alcoolémie et excès de vitesse important). La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

4 avril 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03684

Avocat : JOSSEAUME

3 avril 2026• 6ème Chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405222

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation d'un rejet implicite de recours gracieux concernant le retrait de points du permis de conduire. Cette décision fait suite à la régularisation opérée par le ministre de l'intérieur, qui a rectifié le solde de points du requérant avant le jugement. Les conclusions à fin d'injonction, d'astreinte et d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : JOSSEAUME

2 avril 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504368

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation et du vice de procédure. Il a considéré que l'urgence liée à la conduite sous l'empire de stupéfiants justifiait la dispense de procédure contradictoire, conformément aux articles L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 224-2 du code de la route.

Avocat : JOSSEAUME RÉMY

2 avril 2026• CH 1 JU
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600623

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... C... visant à annuler l'arrêté de suspension de son permis de conduire pour conduite en état d'alcoolémie. Le juge a estimé que la décision, prise par une autorité compétente en vertu d'une délégation et suffisamment motivée au regard des faits (taux d'alcool de 0,84 mg/L), était légale. La suspension de sept mois est fondée sur les dispositions de l'article L. 224-2 du code de la route, applicables en cas d'infraction justifiant cette peine complémentaire.

Avocat : JOSSEAUME

1 avril 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604125

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la suspension du permis de conduire d'un requérant. Le tribunal a constaté que le lieu de résidence du requérant, à Paray-le-Monial, relevait du ressort du tribunal administratif de Dijon. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a en conséquence ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Dijon, déclaré compétent.

Avocat : JOSSEAUME

31 mars 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602550

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre la suspension de quatre mois de son permis de conduire. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car les conséquences professionnelles alléguées ne sont pas établies comme étant suffisamment graves et immédiates. La décision se fonde sur la gravité de l'infraction (dépassement de 40 km/h ou plus) et l'absence de preuve d'un préjudice imminent pour l'emploi du requérant.

Avocat : JOSSEAUME

31 mars 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600754

Le Tribunal Administratif de Besançon rejette la demande de suspension en référé d'une suspension de permis de conduire de quatre mois. Le juge estime que le requérant, en conduisant à 152 km/h dans une zone limitée à 110 km/h, s'est lui-même placé dans la situation d'urgence qu'il invoque, ce qui ne justifie pas la mesure sollicitée. La décision s'appuie sur les conditions d'urgence prévues à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

30 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509358

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant qui contestait la suspension de son permis de conduire. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête via la procédure électronique Télérecours, n'a pas répondu dans le délai d'un mois. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, son silence a été interprété comme un désistement d'office de l'ensemble de ses conclusions.

Avocat : JOSSEAUME

30 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418278

**Sujet principal** : Recours en annulation contre un arrêté préfectoral suspendant un permis de conduire pour un excès de vitesse de 51 km/h au-dessus de la limite autorisée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (10ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme la suspension du permis de conduire de cinq mois. Il écarte tous les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, méconnaissance des conditions légales de suspension, et vice de procédure). **Textes appliqués** : Les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route (fondement légal de la suspension), ainsi que les articles L. 211-2 et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration (motivation et procédure).

Avocat : JOSSEAUME

25 mars 2026• 10ème Chambre (JU)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500803

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant qui contestait la suspension de son permis de conduire. Le président de la formation de jugement a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête via l'application Télérecours, n'avait pas répondu dans le délai imparti. Le tribunal applique les articles R. 222-1, R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative pour considérer ce silence comme un désistement pur et simple.

Avocat : JOSSEAUME

24 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605645

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de suspension du permis de conduire. Le juge estime que le requérant, un gérant de société, ne démontre pas un préjudice suffisamment grave et immédiate pour caractériser l'urgence, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment au regard des impératifs de sécurité routière. La décision est rendue sans examen approfondi des moyens soulevés contre la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : JOSSEAUME

23 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404096

Le Tribunal administratif de Versailles a donné acte du désistement d'office du requérant, M. B..., qui contestait la suspension de son permis de conduire. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'avait pas répondu dans le délai imparti. Il a donc été réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

20 mars 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600350

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance formé par le requérant concernant la suspension de son permis de conduire. Le président de la formation de jugement applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorisent à constater un désistement pur et simple. En conséquence, la procédure engagée contre la décision préfectorale de suspension est éteinte.

Avocat : JOSSEAUME

19 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603550

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ayant retiré le permis de conduire de la requérante pour douze mois. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas établie, les justifications apportées (contraintes professionnelles et familiales) n'étant pas suffisantes pour caractériser une atteinte grave et immédiate. La décision s'appuie sur une appréciation équilibrée entre les exigences de sécurité routière et la situation personnelle du requérant.

Avocat : JOSSEAUME

19 mars 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600935

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 9 février 2026 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des conditions de délégation de signature, de motivation et de procédure, et que l'urgence n'est pas caractérisée en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative et de l'article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : JOSSEAUME

19 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506804

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, rejette la requête de M. B... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire. Le juge estime que l'arrêté, fondé sur les articles L. 224-7, L. 234-1 et L. 235-1 du code de la route suite à un contrôle révélant alcoolémie et usage de stupéfiants, a été pris par une autorité compétente (délégation régulière) et est suffisamment motivé au sens des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la matérialité des faits et aux délais, sont également écartés.

Avocat : JOSSEAUME

18 mars 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600118

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de restriction du permis de conduire avec obligation d'éthylotest anti-démarrage. Le requérant s'étant désisté de sa demande, le tribunal a simplement pris acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond. La décision s'appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

18 mars 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600119

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation de la suspension de son permis de conduire. Par conséquent, le tribunal ne statue pas sur le fond du litige concernant la légalité de l'arrêté préfectoral. La procédure est close sans examen des moyens soulevés, notamment ceux tirés du code de la route et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : JOSSEAUME

18 mars 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600528

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, rejette la requête en excès de pouvoir visant l'arrêté de suspension du permis de conduire. Le juge estime que la signature de l'arrêté par un chef de pôle était régulière en vertu d'une délégation de pouvoir, et que la motivation, indiquant un taux d'alcoolémie de 0,83 mg/L, est suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La suspension de sept mois est donc maintenue.

Avocat : JOSSEAUME

18 mars 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE