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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

492 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

492

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 622

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOSSEAUMEEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601002

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une mesure de suspension du permis de conduire. Le requérant n'a pas démontré l'urgence, car les pièces produites sont insuffisantes pour établir l'impact professionnel allégué, et un intérêt public s'attache au maintien de la sanction pour conduite en état d'alcoolémie. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est donc pas remplie.

Avocat : JOSSEAUME

23 février 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600554

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 janvier 2026 suspendant le permis de conduire de M. A... pour onze mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'impact professionnel invoqué par le requérant (plombier), en raison des impératifs de sécurité routière liés à une conduite en état d'ivresse (taux d'alcool de 1,33 mg/L) et à l'usage d'un téléphone. La décision s'appuie sur les articles L. 224-2 et R. 224-19-1 du code de la route.

Avocat : JOSSEAUME

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514889

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation de la suspension de son permis de conduire. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le juge à constater un tel désistement.

Avocat : JOSSEAUME

20 février 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600045

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant qui contestait la suspension de son permis de conduire. En conséquence, la procédure est éteinte. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le président à constater un tel désistement.

Avocat : JOSSEAUME

19 février 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600709

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ayant retiré le permis de conduire du requérant pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas établie, les justificatifs produits se rapportant à une période antérieure à la décision contestée. La requête est donc rejetée en application de la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : JOSSEAUME

18 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601678

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral retirant le permis de conduire pour conduite en état d'alcoolémie. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car la requérante ne démontre pas que la perte de son emploi est une conséquence immédiate et certaine de la suspension de son permis. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et l'article L. 235-1 du code de route (délit de conduite après usage de stupéfiants et/ou sous l'empire d'un état alcoolique).

Avocat : JOSSEAUME

18 février 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600380

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral retirant son permis de conduire. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, notamment en raison de la gravité de l'infraction (excès de vitesse important) et du manque de précisions sur les conséquences professionnelles alléguées. Il n'examine donc pas le sérieux des moyens de légalité soulevés contre l'arrêté.

Avocat : JOSSEAUME

17 février 2026
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600617

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ayant retiré le permis de conduire du requérant pour sept mois suite à une alcoolémie. Le juge estime que l'urgence, condition nécessaire prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, le justificatif professionnel produit étant insuffisant. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen des moyens sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : JOSSEAUME

17 février 2026
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600584

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral. Le requérant contestait l'obligation de conduire avec un éthylotest anti-démarrage, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la mesure ne suspendait pas son permis. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

16 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601343

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre la décision ministérielle constatant la perte de validité de son permis de conduire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, compte tenu de l'existence d'une suspension judiciaire du permis en cours pour conduite sous l'empire de stupéfiants et d'alcool, et des impératifs de sécurité routière. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

16 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602698

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral suspendant le permis de conduire du requérant pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas établie, rejetant notamment l'argument d'une présomption d'urgence liée à la rétention du permis. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'étant retenu à ce stade, la suspension de l'exécution n'est pas ordonnée.

Avocat : JOSSEAUME

12 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400719

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. B... qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge estime que l'arrêté est légal, notamment car le signataire était compétent en vertu d'une délégation, que la motivation est suffisante, et que l'urgence justifie la dispense de procédure contradictoire. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 224-2 et L. 235-2 du code de la route, ainsi que sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration concernant la motivation et la procédure en cas d'urgence.

Avocat : JOSSEAUME

12 février 2026• 7ème chambre - Juge unique
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504711

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre la suspension de son permis de conduire. La juridiction applique les dispositions du code de justice administrative (articles R. 222-1 et R. 222-16) relatives à la constatation des désistements. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond du litige.

Avocat : JOSSEAUME

12 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403953

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la suspension de son permis de conduire pour dix mois. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, la motivation suffisante et la légalité de la procédure malgré l'absence de contradictoire, justifiée par l'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 224-2 du code de la route et L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration.

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12 février 2026• 7ème chambre - Juge unique
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406356

**Sujet principal** : Recours en annulation contre une décision de suspension administrative du permis de conduire pour un excès de vitesse supérieur à 40 km/h. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (formation de jugement unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme la légalité de la suspension de quatre mois prononcée par la préfète. Il écarte les moyens de l'usager, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire, au défaut de motivation et à l'absence de procédure contradictoire. **Textes appliqués** : Les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route (fondement légal de la suspension), ainsi que les articles L. 121-2 (1°) et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration (dispense de procédure contradictoire en raison de l'urgence inhérente à ce type de mesure).

Avocat : JOSSEAUME

12 février 2026• Magistrat Gibelin
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601618

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la suspension du permis de conduire de M. B... Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la perte de son permis portait une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. En outre, la gravité des infractions (conduite en état d'ivresse et sous stupéfiants) justifie, au nom de la sécurité routière, le maintien de la mesure administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

9 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601439

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 14 janvier 2026 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge estime que le requérant n'a pas soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci étant fondée sur une infraction avérée à l'article L. 235-1 du code de la route (conduite après usage de stupéfiants). La requête est rejetée sans instruction contradictoire, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative, au motif qu'elle apparaît manifestement mal fondée.

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6 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503782

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, a annulé un arrêté préfectoral de suspension du permis de conduire d'une durée de sept mois. La juridiction a jugé que cette durée excédait le délai maximal de six mois prévu par l'article L. 224-2 du code de la route, aucune des circonstances aggravantes permettant une suspension plus longue n'étant établie. L'État a été condamné à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais exposés.

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2 février 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400843

Désistement d'office. Le Tribunal administratif de Melun a constaté que M. B... n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation d'une interdiction de conduire, malgré une demande en ce sens adressée à son conseil. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le requérant est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. Le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.

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30 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600049

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 22 décembre 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir avait suspendu le permis de conduire de M. A... pour six mois à la suite d'un excès de vitesse. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, erreur de droit au regard des articles L. 224-2 du code de la route) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : JOSSEAUME

30 janvier 2026