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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

158 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

158

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JOSSEAUMEEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503472

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet portant suspension du permis de conduire de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la suspension compromettait gravement et immédiatement sa situation professionnelle, les difficultés invoquées étant inhérentes à toute suspension. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation ou de la violation des articles L. 224-2 et suivants du code de la route, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : JOSSEAUME

19 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313103

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 7 novembre 2023 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulièrement publiée. Il a jugé l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

JOSSEAUME

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
16 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402239

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de M. A... B... contestant la suspension de son permis de conduire pour deux mois, prononcée par le préfet de la Marne suite à un excès de vitesse de 40 km/h (130 km/h au lieu de 90 km/h). Le tribunal écarte les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, d’insuffisance de motivation au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, et de méconnaissance de la procédure contradictoire, cette dernière étant légalement écartée en raison de l’urgence prévue à l’article L. 121-2 du même code. La décision est fondée sur l’article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : JOSSEAUME

16 septembre 2025• Juge unique - 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504215

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 30 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé n'ayant pas démontré l'impossibilité d'exercer son activité professionnelle par d'autres moyens de transport. Il a également relevé que la suspension répondait à des exigences de sécurité routière, compte tenu de la gravité de l'infraction (133 km/h au lieu de 80 km/h). La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

15 septembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503271

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 juillet 2025 par laquelle la préfète de l'Aisne a suspendu le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'argument du requérant sur la nécessité de son permis pour son activité professionnelle, compte tenu des exigences de sécurité routière et des risques liés à son comportement lors du contrôle. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette ordonnance est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

20 août 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503815

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Yvelines suspendant le permis de conduire de M. C pour sept mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'impact professionnel pour le requérant (chauffeur poids lourds), en raison de la gravité de l'infraction (excès de vitesse de plus de 50 km/h) et du caractère répété des infractions routières commises par l'intéressé, justifiant des exigences de sécurité routière. La solution retenue écarte ainsi la suspension sollicitée.

Avocat : JOSSEAUME

12 août 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306298

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 5 000 euros en réparation du préjudice moral résultant de la suspension de son permis de conduire. Le tribunal a jugé que la relaxe pénale de l'intéressé, prononcée non pas au bénéfice du doute mais sur l'élément moral de l'infraction, ne remettait pas en cause la légalité de la suspension administrative fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route. En l'absence d'illégalité fautive, la responsabilité de l'État n'est pas engagée. Les conclusions à fin d'annulation de la décision de rejet de la demande indemnitaire ont été déclarées sans objet.

Avocat : JOSSEAUME

5 août 2025• 3ème Chambre (J.U.)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509257

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne du 30 avril 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas la preuve des contraintes professionnelles alléguées. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, la procédure prévue par les articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration ayant été régulièrement suivie.

Avocat : JOSSEAUME

4 août 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502603

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 12 mai 2025 par laquelle la préfète de l'Aisne a suspendu le permis de conduire de M. A pour six mois suite à une conduite sous l'emprise d'un état alcoolique. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a considéré que les besoins professionnels invoqués par le requérant devaient céder face aux exigences de sécurité routière, eu égard à la gravité de l'infraction.

Avocat : JOSSEAUME

16 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402120

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du 8 juillet 2024 suspendant son permis de conduire pour trois mois suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de la procédure contradictoire, en se fondant sur les articles L. 211-2 et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a jugé que la suspension était justifiée par le danger grave et immédiat pour la sécurité routière, conformément à l'article L. 224-2 du code de la route, et que la durée de trois mois n'était pas disproportionnée.

Avocat : JOSSEAUME

11 juillet 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500504

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a été saisi par Mme D d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’intérieur du 27 février 2025 invalidant son permis de conduire pour solde nul de points. La requérante soutenait que cette décision était entachée d’une erreur d’appréciation, ayant effectué un stage de récupération de points les 17 et 18 février 2025. Le tribunal a constaté que l’administration avait retiré la décision attaquée en rectifiant le relevé d’information du permis de conduire pour prendre en compte ce stage. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer, les conclusions de la requête étant devenues sans objet.

Avocat : JOSSEAUME

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402302

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de la décision du préfet du Cantal du 29 octobre 2024 suspendant son permis de conduire pour cinq mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et mentionnait les considérations de droit et de fait requises. Il a également estimé que la procédure contradictoire n'était pas applicable en raison de l'urgence inhérente à ce type de mesure de police, et que la durée de suspension n'était pas excessive au regard de l'infraction constatée (dépassement de 40 km/h ou plus de la vitesse autorisée). La décision est fondée sur les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route, ainsi que sur les articles L. 121-2 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : JOSSEAUME

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504278

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 4 juin 2025 par laquelle la préfète de la Dordogne a suspendu le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car si la suspension porte atteinte à l’activité professionnelle du requérant, elle répond à des exigences de sécurité routière face à la gravité de l’infraction (conduite sous stupéfiants). La requête est rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

9 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402703

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A contestant la décision du préfet de police du 21 juin 2024 suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route. Il a également estimé que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'avait pas à être mise en œuvre en raison de l'urgence, le conducteur présentant un danger grave et immédiat pour la sécurité routière.

Avocat : JOSSEAUME

4 juillet 2025• JU1
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501453

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du 18 mars 2025 du sous-préfet de Boulogne-sur-Mer suspendant son permis de conduire pour douze mois. Le tribunal a jugé que l'auteur de la décision disposait d'une délégation de signature régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également estimé que la procédure contradictoire n'avait pas à être mise en œuvre en raison de l'urgence liée à l'état d'alcoolémie du conducteur (1,32 mg/l d'air expiré), constituant un danger grave et immédiat. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 224-7 du code de la route et L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : JOSSEAUME

4 juillet 2025• JU1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407395

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule l’arrêté du 19 avril 2024 par lequel le préfet de la Côte-d’Or avait suspendu le permis de conduire de M. A... pour six mois. La suspension avait été prononcée sur le fondement de l’article L. 224-2 du code de la route, en raison d’un usage présumé de stupéfiants. Le tribunal retient que le préfet a méconnu ces dispositions en prenant sa décision sans avoir eu connaissance des résultats des analyses biologiques (salivaires ou sanguines) prévues à l’article L. 235-2 du même code. Ce moyen étant fondé, l’arrêté est annulé sans qu’il soit besoin d’examiner les autres griefs.

Avocat : JOSSEAUME

1 juillet 2025• 4ème Chambre (JU)
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502203

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l’Oise suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré le besoin professionnel invoqué par le requérant, en raison de la gravité de l’infraction (dépassement de plus de 40 km/h) et des exigences de sécurité routière. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : JOSSEAUME

24 juin 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502503

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A d’un recours en plein contentieux visant à contester la décision du préfet de la Moselle du 24 mars 2025 suspendant son permis de conduire pour quatre mois à la suite d’un excès de vitesse. Le requérant invoquait notamment un vice d’incompétence, un défaut de motivation et l’absence de preuve des faits. Toutefois, M. A s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 30 avril 2025. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par un jugement du 12 juin 2025, sans examiner le fond de l’affaire.

Avocat : JOSSEAUME

12 juin 2025• Juge Unique
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501010

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Pas-de-Calais suspendant son permis de conduire pour douze mois. Le requérant contestait notamment la compétence de l'auteur de l'acte, son défaut de motivation, et la violation des articles L. 224-2 du code de la route et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. En cours d'instance, M. A s'est désisté de sa requête, désistement jugé pur et simple. Par jugement du 28 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : JOSSEAUME

28 mai 2025• JU1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504785

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions principales tendant à la délivrance de son permis de conduire sous astreinte. Le requérant s'est désisté après que le préfet de l'Aube a informé le tribunal que le titre était en cours de production, suite à une suspension de permis de trois mois infligée par une ordonnance pénale. Le juge a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : JOSSEAUME

20 mai 2025