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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

492 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

492

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 371

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOSSEAUMEEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404296

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement d’office de M. B..., qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis suspendant son permis de conduire pour six mois. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s’être désisté. L’ordonnance, rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, donne acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : JOSSEAUME

16 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505768

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 suspendant son permis de conduire pour neuf mois. Le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire du 17 décembre 2025. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 janvier 2026. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à l'instance.

Avocat : JOSSEAUME

15 janvier 2026
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516919

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 invalidant le permis de conduire de Mme B... pour six mois. La requérante invoquait l'urgence liée à sa recherche d'emploi, nécessitant son permis pour se déplacer. Toutefois, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation résultait du comportement de l'intéressée, qui avait commis un excès de vitesse de 169 km/h au lieu de 90 km/h. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en tenant compte des impératifs de sécurité routière.

Avocat : JOSSEAUME

14 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600117

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 15 décembre 2025 par lequel le préfet des Yvelines avait suspendu le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le requérant invoquait l'urgence liée à son activité professionnelle et plusieurs moyens de fond, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et une erreur d'appréciation. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route pour un dépassement de vitesse de plus de 40 km/h. La requête a été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : JOSSEAUME

12 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600239

Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Loir-et-Cher suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la suspension répond à des exigences de sécurité routière face à une infraction grave (excès de vitesse de 62 km/h). La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la route.

Avocat : JOSSEAUME

12 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403431

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la préfète de l’Essonne suspendant son permis de conduire pour six mois. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la notification de la demande, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 8 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : JOSSEAUME

8 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535797

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 12 novembre 2025 par laquelle le sous-préfet de Marmande avait suspendu le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré l'impossibilité d'exercer son activité professionnelle d'expert-comptable durant la suspension ni fourni de précisions suffisantes sur ses ressources et charges pour apprécier les conséquences financières alléguées.

Avocat : JOSSEAUME

8 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600065

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique suspendant le permis de conduire de M. A... pour neuf mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant n'établissant pas que son activité professionnelle d'entrepreneur individuel nécessite des déplacements réguliers impossibles à effectuer sans permis. L'ordonnance applique les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans faire droit à l'argument tiré de l'article 13 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JOSSEAUME

6 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523144

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 15 décembre 2025 par lequel le préfet de la Mayenne avait suspendu le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le requérant invoquait l'urgence liée à son activité professionnelle de gérant d'une société automobile, nécessitant des déplacements permanents. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de la gravité de l'infraction commise (conduite sous un taux d'alcool de 0,64 mg/L), qui répond à des exigences impérieuses de sécurité routière. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles L. 224-2 et L. 234-1 du code de la route.

Avocat : JOSSEAUME

6 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516541

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 5 novembre 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. Par un mémoire enregistré le 22 décembre 2025, le requérant s’est désisté de sa requête. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donné acte du désistement par une ordonnance du 5 janvier 2026.

Avocat : JOSSEAUME

5 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516552

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 10 décembre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait suspendu le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'infraction commise (excès de vitesse de 67 km/h) était d'une gravité telle que la suspension répondait à des exigences impérieuses de sécurité routière, prévalant sur les considérations professionnelles du requérant. Cette décision s'appuie sur les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route, qui permettent la suspension du permis en cas de dépassement de plus de 40 km/h de la vitesse maximale autorisée.

Avocat : JOSSEAUME

5 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515559

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet de Saint-Germain-en-Laye du 1er décembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour cinq mois. Le requérant invoquait l’urgence liée à son activité professionnelle et plusieurs moyens de légalité, notamment l’insuffisance de motivation et l’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 224-2 du code de la route. Le juge a estimé qu’aucun de ces moyens n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

31 décembre 2025
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504666

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Yonne suspendant le permis de conduire de M. B... pour douze mois. Le requérant, chauffeur de taxi, invoquait l'urgence liée à la menace sur son activité professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la gravité de l'infraction (dépassement de plus de 50 km/h) et des exigences de sécurité routière, sans qu'il soit besoin d'examiner la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME RÉMY

31 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520249

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la suspension de six mois de son permis de conduire, prononcée par le préfet de la Vendée le 27 octobre 2025 pour conduite sous l'empire d'un état alcoolique (taux de 0,8 mg/l d'air expiré). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments fournis (bulletins de salaire et attestation employeur) étant insuffisants pour démontrer une nécessité impérieuse liée à son activité professionnelle ou à sa vie personnelle, au regard de la gravité du délit routier. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 224-2 et L. 234-1 du code de la route.

Avocat : JOSSEAUME

24 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534045

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 septembre 2025 par laquelle le ministre de l’intérieur a constaté la nullité du permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant n’ayant pas démontré l’impossibilité d’exercer son activité professionnelle de syndic de copropriétés sans son permis ni fourni d’éléments suffisants sur ses ressources et charges. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : JOSSEAUME

23 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509237

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet du Val-d’Oise suspendant son permis de conduire pour six mois. M. B... s’est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 22 décembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : JOSSEAUME

22 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509265

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet du Val-d’Oise du 25 juillet 2025 suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Par un mémoire du 25 août 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 décembre 2025. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.

Avocat : JOSSEAUME

22 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2503268

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par la préfète de l'Aisne suite à un refus de se soumettre à un dépistage d'alcoolémie. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'avait pas à être mise en œuvre en raison de l'urgence, conformément à l'article L. 224-2 du code de la route. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : JOSSEAUME

19 décembre 2025• JU1
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507137

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du Tarn suspendant son permis de conduire pour huit mois. Le requérant a ensuite informé le tribunal de son désistement pur et simple. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : JOSSEAUME

19 décembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511196

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le retrait de six points sur son permis de conduire. Le juge a constaté que le capital de points du requérant avait été intégralement reconstitué le 5 avril 2025, soit avant l'introduction de son recours le 30 juin 2025, rendant la décision attaquée sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

Avocat : JOSSEAUME

16 décembre 2025