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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

400 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

400

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 492

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : JOSSEAUMEEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2503268

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par la préfète de l'Aisne suite à un refus de se soumettre à un dépistage d'alcoolémie. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'avait pas à être mise en œuvre en raison de l'urgence, conformément à l'article L. 224-2 du code de la route. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : JOSSEAUME

19 décembre 2025• JU1
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507137

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du Tarn suspendant son permis de conduire pour huit mois. Le requérant a ensuite informé le tribunal de son désistement pur et simple. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : JOSSEAUME

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504401

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2025 suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car si la suspension préjudicie à l'activité professionnelle de commercial VRP du requérant, ce dernier présente un profil dangereux pour la sécurité routière (conduite sous stupéfiants, récidive, nombreuses infractions graves). La solution retenue privilégie la protection de l'ordre public et la sécurité routière sur les intérêts professionnels du conducteur.

Avocat : JOSSEAUME RÉMY

15 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514618

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 12 novembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur d'appréciation, absence de procédure contradictoire) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route pour un excès de vitesse de plus de 40 km/h. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : JOSSEAUME

15 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514624

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 14 novembre 2025 par lequel le préfet du Calvados avait suspendu le permis de conduire de M. B... pour six mois, à la suite d’un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur d’appréciation, absence de procédure contradictoire) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l’article L. 224-2 du code de la route. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

15 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514701

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 10 novembre 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a suspendu le permis de conduire de M. A... pour une durée de quatre mois. Le requérant, chauffeur professionnel, invoquait l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a donc été rejetée par ordonnance, sans instruction contradictoire ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : JOSSEAUME

11 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512668

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’une interdiction de conduire en France de cinq mois prononcée par la préfète de la Haute-Savoie à l’encontre de M. B..., suite à un contrôle d’alcoolémie. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier concrètement de son besoin de conduire pour son activité professionnelle, et en raison de la dangerosité de son comportement (taux d’alcool de 0,53 mg/l). La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

10 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519659

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., qui contestait un arrêté du préfet de la Drôme suspendant son permis de conduire pour quatre mois. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement. Par ordonnance du 9 décembre 2025, il a donné acte de ce désistement d’instance, mettant ainsi fin au recours pour excès de pouvoir.

Avocat : JOSSEAUME

9 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404372

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, l'administration avait rectifié le nombre de points retirés pour des infractions simultanées, rendant le permis à nouveau valide avec un solde de deux points et retirant la décision contestée. En conséquence, les conclusions principales sont devenues sans objet. Concernant la demande d'annulation du retrait de points lié à une composition pénale, le tribunal a rappelé que l'information sur la perte de points est une garantie essentielle, mais a rejeté le moyen en se fondant sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ainsi que sur les dispositions du code de procédure pénale relatives à la composition pénale.

Avocat : JOSSEAUME

8 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510426

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du sous-préfet de Béthune suspendant son permis de conduire pour six mois. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 4 décembre 2025.

Avocat : JOSSEAUME

4 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533645

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 3 novembre 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Maritime avait suspendu le permis de conduire de M. A... pour une durée de trois mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré l’impossibilité d’exercer son activité professionnelle de chirurgien durant la suspension, ni fourni d’éléments suffisants sur ses ressources et charges pour en apprécier les conséquences financières. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut de motivation ou de la méconnaissance du code de la route.

Avocat : JOSSEAUME

4 décembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504743

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... suite à une rétention. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré que la décision portait une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle, des moyens de transport alternatifs étant envisageables. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : JOSSEAUME

3 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516744

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision du 22 septembre 2025 par laquelle le préfet du Val-d'Oise avait suspendu son permis de conduire pour une durée de six ans. Le requérant invoquait l'urgence liée à son activité professionnelle et un doute sérieux sur la légalité de la durée de suspension au regard de l'article L. 224-2 du code de la route. En cours d'instance, le préfet a produit un arrêté modificatif du 27 novembre 2025 ramenant la suspension à six mois, ce qui a fait disparaître la décision initiale de six ans. Le tribunal a donc constaté que la condition d'urgence n'était plus remplie et que le moyen tiré de l'illégalité de la durée initiale était devenu sans objet, rejetant ainsi la requête.

Avocat : JOSSEAUME

2 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517077

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du sous-préfet de Saint-Quentin suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que l'exercice de sa profession de scaphandrier nécessitait impérativement la conduite d'un véhicule pendant la période de suspension. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : JOSSEAUME

1 décembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507903

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté préfectoral suspendant le permis de conduire de M. B... pour dix mois. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant n’établit pas que cette suspension compromet son activité professionnelle de pêcheur, son domicile étant proche du port et des alternatives à l’usage du véhicule étant envisageables. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des moyens de légalité soulevés.

Avocat : JOSSEAUME

26 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516665

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne contestait pas sérieusement l'infraction de grand excès de vitesse (43 km/h au-dessus de la limite), et que l'intérêt public lié à la sécurité routière primait sur ses nécessités professionnelles. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : JOSSEAUME

25 novembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508243

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Hérault du 3 novembre 2025 suspendant le permis de conduire de Mme A... pour trois mois. La requérante invoquait l'urgence en raison de ses activités professionnelles de juge consulaire et de gérante d'une société viticole nécessitant des déplacements. Le juge a estimé que la gêne alléguée, en l'absence de preuve d'impossibilité de recourir à des solutions alternatives (location de véhicules sans permis), ne caractérisait pas une urgence suffisamment grave et immédiate. En conséquence, la demande a été rejetée par ordonnance sans examen des moyens de légalité, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

24 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412626

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine suspendant son permis de conduire pour trois mois. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par une ordonnance du 21 novembre 2025, la magistrate désignée a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte.

Avocat : JOSSEAUME

21 novembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509669

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Moselle suspendant le permis de conduire de Mme B... pour cinq mois suite à un contrôle d'alcoolémie. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle ou personnelle. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans audience, en raison du défaut d'urgence manifeste.

Avocat : JOSSEAUME

21 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507252

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du 10 juin 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge a écarté comme manifestement infondés les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de procédure contradictoire. Il a jugé que la suspension était fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route pour un excès de vitesse, et que l'urgence prévue à l'article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration dispensait l'administration de la procédure contradictoire. La requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

20 novembre 2025