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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

400 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

400

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : JOSSEAUMEEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500715

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. E... contre l'arrêté du préfet de l'Yonne suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, jugeant que l'urgence justifiait l'absence de procédure contradictoire préalable. Il a également estimé que la durée de la suspension n'était pas disproportionnée au regard de la gravité de l'infraction (excès de vitesse de 48 km/h). La décision s'appuie sur les articles L. 224-2 du code de la route et L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : JOSSEAUME RÉMY

3 octobre 2025• CH 1 JU
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501881

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 11 août 2025 suspendant le permis de conduire de M. B... pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Bien que le requérant invoquait la nécessité de son permis pour son activité professionnelle, il n'a pas apporté de preuves suffisantes. De plus, la gravité de l'infraction (excès de vitesse à 190 km/h) justifiait la suspension au nom de la sécurité routière, faisant primer l'intérêt public sur l'intérêt particulier du conducteur.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JOSSEAUME

2 octobre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504198

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime suspendant son permis de conduire pour six mois. Par un mémoire du 29 septembre 2025, le requérant s’est désisté de sa requête. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui a donné acte par ordonnance du 2 octobre 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : JOSSEAUME

2 octobre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503864

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A... d'une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. Par un mémoire du 25 août 2025, le requérant s'est désisté purement et simplement de son recours. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 1er octobre 2025, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : JOSSEAUME

1 octobre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503406

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 1er septembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. B... pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré que la suspension portait une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle, faute de pièces justificatives suffisantes. Il a également relevé que l'intérêt public lié à la sécurité routière, compte tenu de l'infraction grave commise (excès de vitesse de 50 km/h), primait sur les allégations du requérant. La décision a été rendue sans audience, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME RÉMY

1 octobre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503957

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Vaucluse suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois suite à un excès de vitesse de 45 km/h. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (notamment l'urgence professionnelle, l'incompétence, le défaut de motivation, l'erreur d'appréciation, et la méconnaissance des articles L. 224-2 et R. 221-13 du code de la route) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

29 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511045

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 29 septembre 2025, a donné acte du désistement de M. A B de sa requête en annulation d’un arrêté préfectoral du 2 juin 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le requérant s’étant désisté de manière pure et simple, le juge a constaté qu’aucun obstacle ne s’opposait à ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : JOSSEAUME

29 septembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500889

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant la suspension de son permis de conduire pour quatre mois, décidée par le préfet de l'Oise suite à un excès de vitesse de 128 km/h au lieu de 80 km/h. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire n'avait pas à être mise en œuvre en raison de l'urgence, conformément aux articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi qu'à l'article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : JOSSEAUME

25 septembre 2025• JU1
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502942

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 25 août 2025 suspendant le permis de conduire de Mme A pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de la requérante résultait de son propre comportement (conduite sous l'empire d'un état alcoolique) et qu'elle n'établissait pas l'impossibilité d'organiser ses déplacements professionnels autrement. Cette décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : JOSSEAUME

19 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526952

Cette ordonnance du juge des référés du Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de suspension d’une interdiction de conduire de cinq mois prise par le préfet de la Corrèze. Le juge se déclare incompétent territorialement, car le requérant, sans résidence en France, ne peut invoquer la compétence du lieu de résidence (article R. 312-8 du code de justice administrative) et ne peut élire domicile chez son avocat. En application de l’article R. 312-1, la compétence revient au tribunal administratif de Limoges, dans le ressort duquel se situe l’autorité ayant pris la décision. La requête est donc rejetée sur le fondement de l’article R. 522-8-1 du même code.

Avocat : JOSSEAUME

19 septembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503472

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet portant suspension du permis de conduire de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la suspension compromettait gravement et immédiatement sa situation professionnelle, les difficultés invoquées étant inhérentes à toute suspension. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation ou de la violation des articles L. 224-2 et suivants du code de la route, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : JOSSEAUME

19 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512816

Suspension de permis de conduire. Tribunal administratif de Melun, juge des référés. Rejet de la requête en suspension pour irrecevabilité manifeste : le requérant a joint plusieurs pièces justificatives dans un seul fichier, en méconnaissance de l'obligation de transmission par fichiers distincts prévue à l'article R. 414-5 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

18 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515611

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Eure-et-Loir suspendant le permis de conduire de M. A pour sept mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'impact professionnel invoqué, en raison de la gravité des infractions commises (conduite en état alcoolique et grand excès de vitesse) et de l'intérêt public de la sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

17 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313103

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 7 novembre 2023 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulièrement publiée. Il a jugé l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : JOSSEAUME

16 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402239

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de M. A... B... contestant la suspension de son permis de conduire pour deux mois, prononcée par le préfet de la Marne suite à un excès de vitesse de 40 km/h (130 km/h au lieu de 90 km/h). Le tribunal écarte les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, d’insuffisance de motivation au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, et de méconnaissance de la procédure contradictoire, cette dernière étant légalement écartée en raison de l’urgence prévue à l’article L. 121-2 du même code. La décision est fondée sur l’article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : JOSSEAUME

16 septembre 2025• Juge unique - 2ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509908

Suspension du permis de conduire pour six mois. Tribunal administratif de Versailles. Incompétence territoriale constatée, transmission au tribunal administratif d'Orléans. Application des articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

15 septembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501755

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du ministre de l'intérieur suspendant le permis de conduire de M. A pour sept mois. Le juge a constaté que le requérant réside à Allonnes (Sarthe), ce qui relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Nantes, et non de celle de Limoges. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : JOSSEAUME

15 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504215

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 30 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé n'ayant pas démontré l'impossibilité d'exercer son activité professionnelle par d'autres moyens de transport. Il a également relevé que la suspension répondait à des exigences de sécurité routière, compte tenu de la gravité de l'infraction (133 km/h au lieu de 80 km/h). La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOSSEAUME

15 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405247

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du sous-préfet de Douai suspendant son permis de conduire pour cinq mois. Par une ordonnance du 12 septembre 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office du requérant, faute pour ce dernier d’avoir confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invité. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui permettent de donner acte du désistement en l’absence de réponse à une demande de confirmation.

Avocat : JOSSEAUME

12 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510189

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 21 août 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré que la décision portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle, malgré son emploi de technicien itinérant nécessitant un véhicule. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, dont la méconnaissance de l'article L. 235-2 du code de la route.

Avocat : JOSSEAUME

11 septembre 2025