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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

81 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

81

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JOUNEAUXEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600343

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant guyanien. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la mesure, notamment au regard de son caractère disproportionné au vu de l'atteinte portée à la vie privée et familiale du requérant, qui réside en France depuis l'âge de trois mois. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JOUNEAUX

4 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401359

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 17 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal estime que la décision d'éloignement est suffisamment motivée et ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de titre de séjour et d'attaches familiales stables en France. L'interdiction de retour est également jugée légale, le préfet ayant pris en compte la durée de présence et l'absence de circonstances humanitaires. Les textes appliqués sont les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JOUNEAUX

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401425

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait pu légalement se fonder sur la menace pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé, en application des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit de M. B... au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : JOUNEAUX

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600276

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B..., demandeur d'asile, d'une requête en référé suspension contre la décision de l'OFII du 28 janvier 2026 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait l'urgence liée à sa vulnérabilité et à l'absence de revenus, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par l'OFII, en application des articles L. 921-1 et L. 931-3 du même code, qui prévoient que le délai de recours de sept jours n'est pas applicable en Guyane.

Avocat : JOUNEAUX

25 février 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502339

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui n'arrivait pas à obtenir un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour via la plateforme ANEF. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment le droit d'asile et la liberté de travailler, en raison de l'impossibilité de concrétiser une promesse d'embauche. Le tribunal a fait droit à sa demande en considérant que l'administration, en ne lui permettant pas de déposer sa demande, portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile et à sa liberté de travailler. Il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme B... sous huit jours pour enregistrer sa demande et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, sur le fondement des articles L. 424-9 et L. 424-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOUNEAUX

24 décembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502274

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre l’obligation de quitter le territoire français sans délai et l’interdiction de retour de cinq ans prise par le préfet de la Guyane le 16 décembre 2025. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, mais a considéré qu’il n’était pas porté une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ou à l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la CIDE), faute pour le requérant de justifier de la réalité et de l’effectivité de sa vie familiale. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.

Avocat : JOUNEAUX

19 décembre 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302177

Le Tribunal Administratif de la Guyane statue sur la demande de Mme A... C... tendant à obtenir la remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 326,75 euros. En l’absence de mémoire en défense de la caisse d'allocations familiales, malgré une mise en demeure, le tribunal constate l’acquiescement aux faits. Relevant que la requérante est en situation de précarité et que la caisse n’établit pas d’intention frauduleuse, le tribunal fait droit à la demande et accorde la remise totale de la dette sur le fondement des articles L. 262-46 et suivants du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : JOUNEAUX

11 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400924

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant sur le recours en excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante dominicaine, a annulé l'arrêté du 26 juin 2024 par lequel le préfet l'avait obligée à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a relevé que Mme B... avait introduit une demande d'asile, ce qui lui conférait, en application des articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, un droit provisoire au maintien sur le territoire français jusqu'à ce qu'il soit statué sur sa demande. En conséquence, le préfet ne pouvait légalement édicter une obligation de quitter le territoire français à son encontre, et l'arrêté a été annulé pour méconnaissance de ces dispositions.

Avocat : JOUNEAUX

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401437

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B... qui contestait un refus de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. En effet, postérieurement à l'introduction de son recours pour excès de pouvoir, l'administration lui a délivré une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2029, rendant ses conclusions sans objet. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : JOUNEAUX

27 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502084

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une nécessité de déroger à l'ordre d'examen des demandes des autres étrangers. L'ordonnance admet toutefois l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : JOUNEAUX

27 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502061

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un mineur afghan demandeur d'asile. Le requérant contestait le refus implicite de la préfecture d'enregistrer sa demande, un nouveau rendez-vous lui ayant été fixé à 594 jours de sa première présentation. Le juge a constaté que ce délai d'attente était manifestement excessif et constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer le requérant dans un délai de huit jours pour l'enregistrement de sa demande, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-2 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : JOUNEAUX

26 novembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501856

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 31 janvier 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A... et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant attendu neuf mois après la décision contestée pour saisir le tribunal, sans justifier de circonstances particulières. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : JOUNEAUX

19 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400993

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour de quatre ans. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’en mai 2026. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a rejeté les conclusions présentées au titre des frais d’instance. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOUNEAUX

7 novembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501592

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des arrêtés du 8 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie, mais qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Il a notamment considéré que le requérant, ressortissant guyanien condamné pour des faits de violence, ne justifiait pas d’une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Les textes appliqués incluent les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : JOUNEAUX

21 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501481

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet de la Guyane refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement, n'était pas remplie en l'espèce, car la requérante bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 28 décembre 2025, ce qui lui permettait de séjourner régulièrement sur le territoire. En conséquence, la suspension de la décision attaquée n'a pas été ordonnée.

Avocat : JOUNEAUX

1 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501478

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 28 juillet 2025 par laquelle le préfet de la Guyane a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B... A..., ressortissant brésilien. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure lié à l'utilisation du fichier de traitement des antécédents judiciaires sans vérification, une erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de l'absence de vérification des mentions du fichier, en méconnaissance de l'article R. 40-29 du code de procédure pénale, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de l'arrêté préfectoral a été ordonnée.

Avocat : JOUNEAUX

30 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501476

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l’arrêté du 28 janvier 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A... B..., ressortissant brésilien, et l’a obligé à quitter le territoire. Le juge a considéré que la condition d’urgence était présumée et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment en raison d’une erreur de fait sur l’existence d’une condamnation pénale et d’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’ancienneté du séjour du requérant (depuis 1998), de son insertion professionnelle et de ses attaches familiales. En conséquence, la suspension de l’exécution de l’arrêté a été ordonnée, avec injonction au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour sous huitaine, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : JOUNEAUX

30 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501393

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juillet 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de renouveler la carte professionnelle de M. B, agent de sécurité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la perte de son emploi, consécutive au refus, constituait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation justifiant une suspension avant l'examen au fond. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOUNEAUX

16 septembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501302

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille haïtienne demandant l'enregistrement de leurs demandes d'asile, après s'être vu fixer un rendez-vous à 568 jours. Le juge a constaté que ce délai excessif portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, et a caractérisé l'urgence en raison de la privation prolongée des conditions matérielles d'accueil. Il a enjoint au préfet de la Guyane de procéder à l'enregistrement dans les délais prévus par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : JOUNEAUX

11 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501194

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le délai de 647 jours imposé par la préfecture pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a considéré que ce délai excessif portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, et a caractérisé l'urgence en raison de la privation prolongée de protection et des conditions matérielles d'accueil. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation prévue à l'article L. 521-7 du CESEDA.

Avocat : JOUNEAUX

5 août 2025