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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

31 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

31

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 364

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JOUNEAUXEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600343

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant guyanien. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la mesure, notamment au regard de son caractère disproportionné au vu de l'atteinte portée à la vie privée et familiale du requérant, qui réside en France depuis l'âge de trois mois. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JOUNEAUX

4 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401359

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 17 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal estime que la décision d'éloignement est suffisamment motivée et ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de titre de séjour et d'attaches familiales stables en France. L'interdiction de retour est également jugée légale, le préfet ayant pris en compte la durée de présence et l'absence de circonstances humanitaires. Les textes appliqués sont les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JOUNEAUX

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401425

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait pu légalement se fonder sur la menace pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé, en application des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit de M. B... au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : JOUNEAUX

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600276

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B..., demandeur d'asile, d'une requête en référé suspension contre la décision de l'OFII du 28 janvier 2026 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait l'urgence liée à sa vulnérabilité et à l'absence de revenus, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par l'OFII, en application des articles L. 921-1 et L. 931-3 du même code, qui prévoient que le délai de recours de sept jours n'est pas applicable en Guyane.

Avocat : JOUNEAUX

25 février 2026
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302177

Le Tribunal Administratif de la Guyane statue sur la demande de Mme A... C... tendant à obtenir la remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 326,75 euros. En l’absence de mémoire en défense de la caisse d'allocations familiales, malgré une mise en demeure, le tribunal constate l’acquiescement aux faits. Relevant que la requérante est en situation de précarité et que la caisse n’établit pas d’intention frauduleuse, le tribunal fait droit à la demande et accorde la remise totale de la dette sur le fondement des articles L. 262-46 et suivants du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : JOUNEAUX

11 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400924

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant sur le recours en excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante dominicaine, a annulé l'arrêté du 26 juin 2024 par lequel le préfet l'avait obligée à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a relevé que Mme B... avait introduit une demande d'asile, ce qui lui conférait, en application des articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, un droit provisoire au maintien sur le territoire français jusqu'à ce qu'il soit statué sur sa demande. En conséquence, le préfet ne pouvait légalement édicter une obligation de quitter le territoire français à son encontre, et l'arrêté a été annulé pour méconnaissance de ces dispositions.

Avocat : JOUNEAUX

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501856

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 31 janvier 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A... et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant attendu neuf mois après la décision contestée pour saisir le tribunal, sans justifier de circonstances particulières. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : JOUNEAUX

19 novembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501592

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des arrêtés du 8 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie, mais qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Il a notamment considéré que le requérant, ressortissant guyanien condamné pour des faits de violence, ne justifiait pas d’une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Les textes appliqués incluent les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : JOUNEAUX

21 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501481

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet de la Guyane refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement, n'était pas remplie en l'espèce, car la requérante bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 28 décembre 2025, ce qui lui permettait de séjourner régulièrement sur le territoire. En conséquence, la suspension de la décision attaquée n'a pas été ordonnée.

Avocat : JOUNEAUX

1 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501478

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 28 juillet 2025 par laquelle le préfet de la Guyane a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B... A..., ressortissant brésilien. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure lié à l'utilisation du fichier de traitement des antécédents judiciaires sans vérification, une erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de l'absence de vérification des mentions du fichier, en méconnaissance de l'article R. 40-29 du code de procédure pénale, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de l'arrêté préfectoral a été ordonnée.

Avocat : JOUNEAUX

30 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501476

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l’arrêté du 28 janvier 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A... B..., ressortissant brésilien, et l’a obligé à quitter le territoire. Le juge a considéré que la condition d’urgence était présumée et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment en raison d’une erreur de fait sur l’existence d’une condamnation pénale et d’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’ancienneté du séjour du requérant (depuis 1998), de son insertion professionnelle et de ses attaches familiales. En conséquence, la suspension de l’exécution de l’arrêté a été ordonnée, avec injonction au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour sous huitaine, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : JOUNEAUX

30 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501393

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juillet 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de renouveler la carte professionnelle de M. B, agent de sécurité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la perte de son emploi, consécutive au refus, constituait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation justifiant une suspension avant l'examen au fond. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : JOUNEAUX

16 septembre 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500842

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui avait demandé la suspension de la décision implicite du préfet refusant son admission au séjour. La requérante s'est désistée de l'instance le 1er juillet 2025, sans que les parties ne soient présentes à l'audience. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure étant close par un désistement. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : JOUNEAUX

9 juillet 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500906

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante haïtienne, qui sollicitait la suspension du refus implicite du préfet de lui délivrer une attestation de demandeur d'asile. Le tribunal a relevé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née de sa demande, rendant la requête irrecevable. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 521-1, L. 521-4 et L. 521-7.

Avocat : JOUNEAUX

7 juillet 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500747

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de communiquer un rendez-vous à Mme B, ressortissante brésilienne, afin qu'elle puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté de la présence de l'intéressée en France (neuf ans), de la nationalité française de sa fille, et de l'absence de réponse de l'administration malgré ses multiples démarches depuis 2022. La solution retenue s'appuie sur l'obligation pour l'autorité administrative de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, en application des principes généraux du droit des étrangers et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOUNEAUX

27 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301652

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Montsinéry-Tonnegrande de lui délivrer un certificat d’urbanisme informatif. Le tribunal a relevé d’office un moyen d’ordre public tiré de l’irrecevabilité des conclusions, en application de l’article R. 410-12 du code de l’urbanisme. Il a jugé que le silence gardé par l’administration pendant un mois valait délivrance tacite d’un certificat d’urbanisme, rendant la décision attaquée favorable au requérant et ne lui faisant pas grief. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : JOUNEAUX

20 juin 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500704

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de communiquer un rendez-vous à M. A, ressortissant surinamais présent en France depuis 2002, afin qu'il puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison de l'ancienneté de la présence de l'intéressé sur le territoire, de ses attaches familiales et de l'absence de réponse de l'administration à ses multiples demandes de rendez-vous. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du droit à voir sa situation examinée et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOUNEAUX

20 juin 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500507

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B afin d’enjoindre au maire de Montsinéry-Tonnegrande de lui délivrer un certificat d’urbanisme d’information pour plusieurs parcelles. Le juge a constaté que, faute de réponse de la commune dans le délai de deux mois prévu par les articles L. 410-1 et R. 410-10 du code de l’urbanisme, un certificat d’urbanisme tacite avait été délivré avant l’introduction de la requête. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction ont été déclarées sans objet et le surplus des demandes, notamment au titre des frais de justice, a été rejeté.

Avocat : JOUNEAUX

29 avril 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500417

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 12 août 2024 par lequel le préfet de la Guyane a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant haïtien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : JOUNEAUX

8 avril 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500322

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme A, ressortissante dominicaine, afin qu’elle puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a retenu que la condition d’urgence était remplie compte tenu de l’ancienneté des démarches infructueuses de l’intéressée, de sa situation familiale (liée à un Français) et de l’absence de réponse de l’administration. La solution s’appuie sur le droit de tout étranger à voir sa situation examinée dans un délai raisonnable, en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : JOUNEAUX

27 mars 2025