LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

34 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

34

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 664

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : JOUNEAUXEffacer tout
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501221

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante haïtienne afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile et la délivrance d'une attestation. La requérante se voyait fixer un rendez-vous au guichet unique des demandeurs d'asile dans un délai de 644 jours, ce qu'elle estimait porter une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment en raison de l'absence de circonstances particulières ou de vulnérabilité, et du fait que la requérante s'était maintenue illégalement sur le territoire après avoir fait l'objet d'une mesure d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

Avocat : JOUNEAUX

5 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501198

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait le délai de 528 jours imposé par le préfet pour l'enregistrement de sa demande d'asile. La juge des référés a reconnu l'urgence, estimant ce délai manifestement excessif et portant une atteinte grave au droit d'asile. En conséquence, elle a enjoint au préfet de convoquer la requérante dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation de demandeur d'asile, en application des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-7 du CESEDA.

« Précédent12
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JOUNEAUX

5 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501241

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait le délai de 649 jours imposé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. La juge des référés a reconnu l'urgence et a considéré que ce délai excessif portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, elle a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A sous trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, sans application de l'article L. 531-27 du CESEDA. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du CESEDA relatives au droit d'asile.

Avocat : JOUNEAUX

5 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501195

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le délai de 463 jours fixé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant d'aucune circonstance particulière ou de vulnérabilité nécessitant une intervention dans les 48 heures. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions dirigées contre l'OFII et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : JOUNEAUX

5 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501254

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le droit d'asile d'un ressortissant haïtien. La juge des référés a constaté que le délai de 582 jours imposé par le préfet pour enregistrer la demande d'asile était manifestement excessif, constituant une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit d'asile. L'urgence a été reconnue en raison de l'impossibilité pour le requérant d'accéder aux conditions matérielles d'accueil pendant cette période. La solution retenue fait application des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : JOUNEAUX

1 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501231

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme B, ressortissante syrienne, pour l'enregistrement de sa demande d'asile dans un délai de dix jours. Le juge a considéré que le délai de 547 jours imposé à la requérante pour obtenir un rendez-vous constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, et que la situation d'urgence était caractérisée. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment son article L. 521-4.

Avocat : JOUNEAUX

1 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501233

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A dans un délai de dix jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a estimé que le délai de 546 jours imposé au requérant pour obtenir un rendez-vous constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, et que la condition d'urgence était caractérisée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

Avocat : JOUNEAUX

1 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501253

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A, ressortissant afghan, dans un délai de dix jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. La juge a considéré que le délai de 655 jours imposé au requérant pour obtenir un rendez-vous au guichet unique des demandeurs d'asile était manifestement excessif, caractérisant une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : JOUNEAUX

1 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501232

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A, ressortissant marocain, pour l'enregistrement de sa demande d'asile dans un délai de dix jours. Le juge a considéré que le délai de 540 jours imposé pour obtenir un rendez-vous constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, et que l'urgence était caractérisée en raison de l'impossibilité prolongée d'accéder aux conditions matérielles d'accueil. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOUNEAUX

1 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501230

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A, ressortissant afghan, dans un délai de dix jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. La juge des référés a estimé que le délai de 510 jours imposé au requérant pour obtenir un rendez-vous constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, et que la situation d'urgence était caractérisée par la privation prolongée des conditions matérielles d'accueil. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOUNEAUX

1 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501227

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A, ressortissant afghan, pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a considéré que le délai de 547 jours imposé au requérant pour obtenir un rendez-vous était manifestement excessif, caractérisant une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : JOUNEAUX

31 juillet 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501228

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. B..., ressortissant afghan, pour l'enregistrement de sa demande d'asile dans un délai de dix jours. La juridiction a considéré que le délai de 504 jours imposé au requérant pour obtenir un rendez-vous était manifestement excessif, caractérisant une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOUNEAUX

31 juillet 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501229

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant afghan, qui contestait le délai de 511 jours imposé par la préfecture pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence, estimant ce délai manifestement excessif et portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, lequel constitue une liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A dans un délai de dix jours pour l'enregistrement de sa demande, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOUNEAUX

31 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301652

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Montsinéry-Tonnegrande de lui délivrer un certificat d’urbanisme informatif. Le tribunal a relevé d’office un moyen d’ordre public tiré de l’irrecevabilité des conclusions, en application de l’article R. 410-12 du code de l’urbanisme. Il a jugé que le silence gardé par l’administration pendant un mois valait délivrance tacite d’un certificat d’urbanisme, rendant la décision attaquée favorable au requérant et ne lui faisant pas grief. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : JOUNEAUX

20 juin 2025