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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

50 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

50

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 712

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : JOUNEAUXEffacer tout
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501228

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. B..., ressortissant afghan, pour l'enregistrement de sa demande d'asile dans un délai de dix jours. La juridiction a considéré que le délai de 504 jours imposé au requérant pour obtenir un rendez-vous était manifestement excessif, caractérisant une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOUNEAUX

31 juillet 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501229

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant afghan, qui contestait le délai de 511 jours imposé par la préfecture pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence, estimant ce délai manifestement excessif et portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, lequel constitue une liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A dans un délai de dix jours pour l'enregistrement de sa demande, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JOUNEAUX

31 juillet 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501059

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a jugé que le délai de 620 jours imposé à M. A, ressortissant haïtien, pour l'enregistrement de sa demande d'asile constituait une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer le requérant dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, en application des articles L. 521-4 et L. 521-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : JOUNEAUX

8 juillet 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500843

Le Tribunal administratif de la Guyane a pris acte, par ordonnance du 8 juillet 2025, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête. Celle-ci contestait le refus implicite du préfet de la Guyane de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" et demandait des mesures d'injonction. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : JOUNEAUX

8 juillet 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501013

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a jugé que le délai de 538 jours imposé à M. B pour l'enregistrement de sa demande d'asile était manifestement excessif, créant une situation d'urgence et portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer le requérant dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, en application des articles L. 521-4 et L. 521-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : JOUNEAUX

1 juillet 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500775

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante haïtienne qui se voyait imposer un délai de 503 jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a considéré que ce délai, largement supérieur au délai légal de trois jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du CESEDA, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, lequel constitue une liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer la requérante sous trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation de demandeur d'asile.

Avocat : JOUNEAUX

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500798

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait le délai de 630 jours imposé pour l’enregistrement de sa demande d’asile. Le juge a reconnu l’urgence, ce délai étant manifestement excessif et privant la requérante de la protection due et des conditions matérielles d’accueil. Il a estimé que ce défaut d’enregistrement dans les délais prévus par le CESEDA portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d’asile, lequel constitue une liberté fondamentale. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande d’injonction.

Avocat : JOUNEAUX

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500818

Cette affaire concerne une demande d'asile présentée par une ressortissante haïtienne, Mme D, devant le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requérante contestait le délai de 521 jours fixé pour l'enregistrement de sa demande d'asile, estimant qu'il portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile. Le tribunal a jugé que ce délai manifestement excessif caractérisait une situation d'urgence et constituait une atteinte grave à une liberté fondamentale, en l'espèce le droit d'asile. Il a ainsi enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme D dans un délai de huit jours pour l'enregistrement de sa demande et la délivrance de l'attestation correspondante, sur le fondement des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOUNEAUX

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500811

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante dominicaine qui s'est vu fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande d'asile à 553 jours, soit le 21 mai 2026. Le juge a considéré que ce délai manifestement excessif caractérisait une situation d'urgence et portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, lequel constitue une liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer la requérante dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, sur le fondement des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOUNEAUX

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500801

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant marocain, qui contestait le délai de 576 jours fixé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence, ce délai étant manifestement excessif et privant le requérant de la protection du droit d'asile et des conditions matérielles d'accueil. Il a estimé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit d'asile, en violation des articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A pour l'enregistrement de sa demande d'asile dans un délai de trois jours et de lui délivrer l'attestation de demandeur d'asile.

Avocat : JOUNEAUX

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500777

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante haïtienne se voyant imposer un délai de 608 jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a reconnu l'urgence, ce délai étant manifestement excessif et privant la requérante de la protection due aux demandeurs d'asile et de l'accès aux conditions matérielles d'accueil. Il a estimé que ce défaut d'enregistrement dans les délais prévus par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, lequel constitue une liberté fondamentale. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande d'injonction.

Avocat : JOUNEAUX

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500800

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante haïtienne, qui se voyait imposer un délai de 653 jours pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que ce délai manifestement excessif constituait une situation d'urgence particulière et portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer la requérante sous trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, en application des articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : JOUNEAUX

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500774

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a jugé que le délai de 607 jours imposé à M. A, ressortissant marocain, pour l’enregistrement de sa demande d’asile constituait une situation d’urgence particulière et une atteinte grave et manifestement illégale au droit d’asile, liberté fondamentale. Le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer le requérant dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d’asile, sans pouvoir appliquer l’article L. 531-27 du CESEDA. La décision s’appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du CESEDA, qui imposent un enregistrement sous trois jours ouvrés.

Avocat : JOUNEAUX

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500499

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant haïtien d'une demande d'injonction visant à faire enregistrer sa demande d'asile, en raison d'un délai de rendez-vous excessif de 434 jours. Le préfet de la Guyane ayant fixé un nouveau rendez-vous au 17 avril 2025, le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a néanmoins admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 700 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : JOUNEAUX

8 avril 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500500

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante haïtienne d'une demande d'injonction visant à faire enregistrer sa demande d'asile, en raison d'un délai de rendez-vous excessif de plus d'un an. En cours d'instance, le préfet de la Guyane a fixé un nouveau rendez-vous pour l'enregistrement de la demande. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a par ailleurs admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 700 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : JOUNEAUX

8 avril 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500370

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par Mme B pour contester une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour de deux ans, prise par le préfet de la Guyane le 12 mars 2025. Par un courrier du 18 mars 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 mars 2025. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : JOUNEAUX

20 mars 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500361

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français visant Mme B. Cette décision fait suite à l'abrogation de l'arrêté contesté par le préfet de la Guyane le 17 mars 2025. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). L'État a été condamné à verser 900 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : JOUNEAUX

17 mars 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500343

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A C, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la CIDE). Aucune décision au fond n’a été rendue, le désistement étant pur et simple.

Avocat : JOUNEAUX

14 mars 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500309

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant guyanien, qui demandait la suspension de son obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés de l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à son état de santé, n'étaient pas de nature à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il a également considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant étant placé en centre de rétention administrative. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : JOUNEAUX

10 mars 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500065

Avocat : JOUNEAUX

16 janvier 2025