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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

107 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

107

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JOURDAEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501670

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d'une demande d'exécution d'un jugement du 12 novembre 2024, a statué sur la liquidation de l'astreinte prononcée à l'encontre du préfet de la Gironde pour non-respect du délai d'un mois imparti pour proposer un hébergement à Mme B... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a constaté que l'injonction a été exécutée tardivement, après l'expiration du délai, et a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte. La solution retenue consiste à ordonner le versement des sommes dues au titre de l'astreinte au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, conformément aux dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

22 décembre 2025• Juge social
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400365

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... de deux requêtes visant à obtenir la réduction des cotisations de taxe foncière sur les années 2018 à 2023 pour son habitation à Unieux, en contestant la base de calcul, le classement en catégorie 4, les coefficients de pondération et le coefficient d’entretien. Le tribunal a joint les deux instances. Il a constaté que l’administration avait déjà accordé des dégrèvements d’office pour les années 2018 à 2021 (prescrites) et partiellement pour 2022 et 2023, et que la requête n°2408383 était prématurée faute de décision préalable sur la réclamation. Par conséquent, le tribunal a rejeté les conclusions de M. B... comme irrecevables, ainsi que ses demandes accessoires, en application des articles R. 421-1 et R. 190-1 du livre des procédures fiscales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JOURDA

12 décembre 2025• JU 9ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506117

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative d’une demande d’exécution de son jugement du 13 février 2025, constate que le préfet de la Gironde a pris un arrêté le 4 juin 2025 pour procéder au réexamen de la situation de M. B..., comme cela lui avait été enjoint. Le tribunal estime que cette mesure constitue une exécution suffisante du jugement, et que les contestations sur la régularité de ce réexamen relèvent d’un litige distinct. En conséquence, il déclare la demande d’exécution sans objet et n’y a plus lieu de statuer.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502819

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du préfet de la Gironde du 4 avril 2025 refusant un titre de séjour à Mme A..., ressortissante algérienne, et les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination, interdiction de retour d'un an). La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux ressortissants algériens, au lieu des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour ce motif, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

4 décembre 2025• 4ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02017

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

3 décembre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405992

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant géorgien. Le tribunal retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de ce refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, la décision est entachée d’un défaut de motivation et donc illégale. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501388

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, contestant l'arrêté préfectoral du 21 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendue (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et des vices de motivation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que la décision était proportionnée. En conséquence, il a rejeté la requête en annulation et les demandes d'injonction et de frais.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501613

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A... épouse B..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. La requérante invoquait notamment une erreur de droit dans l'application du code de l'entrée et du séjour des étrangers au lieu de l'accord franco-algérien, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que le préfet avait fait une exacte application des stipulations de l'article 4 de l'accord franco-algérien et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions attaquées.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

6 novembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507410

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. B..., qui contestait un arrêté d'expulsion du préfet de la Gironde, la décision fixant le pays de destination et le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'avait pas démontré que l'exécution des décisions litigieuses portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 631-1, L. 631-2 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été examiné au fond en raison de l'absence d'urgence caractérisée.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

6 novembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405886

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B..., ressortissante guinéenne, d’une demande d’indemnisation de 17 313,80 euros pour des préjudices résultant de fautes commises par l’État dans l’instruction de sa demande de titre de séjour. Elle invoquait un refus implicite illégal, une délivrance tardive du récépissé et du titre de séjour, lui ayant causé un préjudice financier, une perte de chance d’emploi et un préjudice moral. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions indemnitaires, estimant que les fautes alléguées n’étaient pas établies. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 424-3 et R. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500835

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Gironde du 30 octobre 2024 ordonnant son expulsion et le retrait de sa carte de résident. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour prendre la décision d'expulsion et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 631-3 et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Il a également considéré que le préfet se trouvait en situation de compétence liée pour retirer le titre de séjour en application de l'article R. 432-3 du CESEDA. La solution retenue confirme la légalité de l'expulsion et du retrait du titre de séjour.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2101536

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme et M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de dresser un procès-verbal d’infraction aux règles d’urbanisme à l’encontre de la SAS La Limone, concernant une usine de méthanisation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait dressé un procès-verbal le 19 mars 2021, rendant les conclusions sans objet, et que la demande était tardive. La solution retenue est fondée sur les articles L. 480-1 et L. 600-1 du code de l’urbanisme, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : JOURDA

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504328

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant arménien, qui contestait les décisions du 10 mars 2025 par lesquelles la préfète du Rhône lui avait fait obligation de quitter le territoire français, avait fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, faute pour le requérant d'apporter des éléments probants établissant des risques personnels en cas de retour en Arménie. En l'absence d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire, l'exception d'illégalité soulevée contre l'interdiction de retour a été rejetée.

Avocat : JOURDAIN

7 octobre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506107

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... contestant les décisions de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la requérante n'établissait pas de risques personnels en cas de retour en Arménie, sa demande d'asile ayant été rejetée, et a donc estimé que les décisions ne méconnaissaient pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JOURDAIN

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403963

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais, faute de motivation. Le préfet de la Gironde n'ayant pas communiqué les motifs de ce refus dans le délai d'un mois prévu par l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, la décision est illégale. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

30 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00559

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

25 septembre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502777

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Calvados du 4 juillet 2025 retirant l'agrément de la société Carte grise Top 14 pour la perception des taxes sur les certificats d'immatriculation. La société invoquait une menace sur son équilibre financier pour caractériser l'urgence, mais n'a pas fourni de preuves suffisantes de l'impact réel de ce retrait sur son chiffre d'affaires. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, sans examiner les moyens de légalité. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : JOURDAN

23 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501611

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d'une demande d'exécution de son jugement du 12 avril 2024, a constaté que le préfet de la Gironde n'avait pas procédé au réexamen de la situation de M. A, malgré l'envoi d'un dossier complet par ce dernier le 28 février 2025. Le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l'encontre du préfet, à défaut d'exécution dans un délai d'un mois, sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

22 juillet 2025• 6ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02807

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

11 juillet 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501561

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 17 février 2025 lui retirant sa carte de résident de 10 ans, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le retrait était fondé sur une fraude, le requérant ayant divorcé peu après l'obtention de son titre de séjour, et a écarté les moyens tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de la procédure contradictoire et de l'atteinte à sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, notamment son article 7 bis, et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

10 juillet 2025• 3ème Chambre