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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

628 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

628

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JULIEEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402842

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Hivory d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du maire de Miremont du 11 avril 2024, qui refusait de délivrer un certificat de non-opposition à une déclaration préalable pour une antenne-relais et informait la société de la naissance d’une décision tacite d’opposition. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu soulevée par la commune, le certificat provisoire délivré en référé n’ayant pas rendu le litige sans objet. Il a annulé la décision attaquée au motif qu’elle procédait au retrait d’une décision tacite de non-opposition sans respecter la procédure contradictoire préalable prévue à l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration, et que ce retrait était intervenu au-delà du délai de trois mois fixé par l’article L. 424-5 du code de l’urbanisme.

Avocat : BON-JULIEN

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300999

Le Tribunal Administratif de Limoges rejette la requête de M. A, gardien de la paix radié des cadres de la police nationale par le ministre de l'intérieur. Le requérant contestait la légalité de l'arrêté du 13 avril 2023, notamment son caractère rétroactif et l'absence de vérification d'une possibilité de reclassement. Le tribunal juge que l'autorité administrative était en situation de compétence liée pour prononcer la radiation, en application de l'article L. 550-1 du code général de la fonction publique, compte tenu de la condamnation pénale définitive de M. A à une interdiction d'exercer toute activité professionnelle au sein de la police nationale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AVOCAT FREYSSINET JULIEN

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500867

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 15 avril 2025 par lequel le maire de Saint-Laurent du Maroni a retiré le permis de construire tacite accordé à la société SLM 1 pour un ensemble commercial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le préjudice financier invoqué étant inhérent à tout retrait et insuffisamment justifié. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAGE JULIE

8 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300505

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête du GAEC de Sourroque et autres, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 2 mai 2022 par lequel le maire de Moulis ne s'était pas opposé à la déclaration préalable de la société TDF pour la construction d'un pylône d'antenne-relais de téléphonie mobile. La juridiction a jugé la requête irrecevable en raison de sa tardiveté, constatant que le recours gracieux avait été introduit plus de deux mois après le début de l'affichage continu de la décision sur le terrain, conformément aux règles de publicité des autorisations d'urbanisme. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'absence de maîtrise foncière, la nécessité d'un permis de construire, l'incomplétude du dossier, et la violation des articles R. 111-27, R. 111-13, R. 111-14 du code de l'urbanisme, n'ont pas été examinés au fond. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : BON-JULIEN

2 juillet 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402304

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société TDF d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Sauveterre du 19 décembre 2023 s’opposant à une déclaration préalable de travaux pour l’installation d’un pylône de téléphonie mobile. La commune a soulevé une exception de non-lieu à statuer en raison d’un arrêté de non-opposition ultérieur, mais le tribunal l’a écartée car ce second arrêté concernait une parcelle différente. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens de la requête, notamment l’incomplétude du dossier et l’atteinte à l’environnement, en application des articles R. 423-22, R. 423-23, R. 431-35 et R. 431-36 du code de l’urbanisme. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a poursuivi l’examen des conclusions à fin d’annulation.

Avocat : BON-JULIEN

1 juillet 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301587

Le Tribunal administratif de Limoges rejette la requête de M. B A, qui contestait l'arrêté du 21 juillet 2023 du préfet de la Corrèze lui ordonnant la remise de ses armes et munitions. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, et juge que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation en fondant sa décision sur des violences intra-familiales commises par le requérant, constituant un danger grave pour lui-même ou autrui au sens de l'article L. 312-7 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : AVOCAT FREYSSINET JULIEN

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301675

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 juin 2023 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’en août 2025, ce qui a implicitement abrogé l’arrêté contesté. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : PAGE JULIE

30 juin 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502644

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A B, agent territoriale révoquée par le maire d'Orival. La requérante demandait la suspension de cette sanction disciplinaire, invoquant l'urgence liée à la perte de sa rémunération et l'existence de doutes sérieux sur la légalité de la décision. Le juge des référés a admis l'urgence, constatant que la privation de rémunération excédait un mois. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en lien avec les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : DETTORI JULIEN

30 juin 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302145

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a été saisi par la SCI Finim Méditerranée de deux requêtes contestant des titres de perception émis le 2 juillet 2021 pour la taxe d’aménagement (85 235 euros) et la redevance d’archéologie préventive (4 546 euros). La société soutenait que l’assiette de ces impositions était erronée. Le tribunal a joint les deux affaires. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le litige portait sur l’application des articles du code de l’urbanisme et du code du patrimoine.

Avocat : BACHELIER ANNE-JULIE

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205166

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A, surveillante pénitentiaire, contestant la retenue de treize trentièmes sur son traitement pour absence de service fait du 9 au 21 mai 2022. La requérante soutenait un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur d'appréciation, arguant avoir justifié son absence par un arrêt de travail prolongé. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision de rejet du recours gracieux comme inopérant. Sur le fond, il a appliqué les articles L. 115-1, L. 711-1, L. 711-2 et L. 711-3 du code général de la fonction publique, estimant que l'administration avait légalement constaté l'absence de service fait. La solution retenue est le rejet de la requête de Mme A.

Avocat : NOEL JULIE

27 juin 2025• 6ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301717

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant haïtien, contre un arrêté préfectoral du 6 avril 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à M. A une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2027, ce qui abrogeait implicitement les décisions contestées. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction, devenues sans objet.

Avocat : PEPIN JULIETTE

20 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302207

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. E, ressortissant haïtien, contestant un arrêté préfectoral du 12 juillet 2023 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les décisions d'éloignement, le préfet ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en septembre 2025, ce qui a implicitement abrogé ces mesures. En revanche, le tribunal a rejeté la demande d'annulation du refus de séjour, écartant les moyens d'incompétence du signataire et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEPIN JULIETTE

20 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301309

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. C, magasinier des bibliothèques, contestant son affectation au service d'accueil de l'Université de la Guyane, qu'il estimait constitutive d'une sanction déguisée et discriminatoire en raison de son état de santé. Le tribunal a rappelé que les mesures de changement d'affectation constituent des mesures d'ordre intérieur insusceptibles de recours, sauf si elles portent atteinte aux droits statutaires ou traduisent une discrimination. En l'espèce, M. C n'a apporté aucun élément de fait susceptible de faire présumer une discrimination, et la mesure, prise dans l'intérêt du service, ne lui fait pas grief. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance du décret n° 84-961 du 25 octobre 1984.

Avocat : PEPIN JULIETTE

20 juin 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500688

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A, ressortissant bissau-guinéen, visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge rappelle que l'autorité administrative a l'obligation de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable et que, face à l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne, l'étranger doit justifier de circonstances particulières caractérisant l'urgence. En l'espèce, le tribunal constate que M. A justifie de sa présence continue en France depuis 2010, d'une activité professionnelle stable depuis 2019, d'une situation familiale (concubinage et deux enfants nés en Guyane) et de démarches infructueuses répétées depuis octobre 2023. Le préfet n'ayant pas produit d'observations, ces éléments caractérisent une situation d'urgence justifiant qu'il soit enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A dans un délai de quinze jours.

Avocat : PEPIN JULIETTE

19 juin 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01353

Avocat : LEPLAT JULIEN

12 juin 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303915

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B, un contribuable ayant résidé temporairement en France sans sa famille, qui contestait son imposition distincte au titre de l’année 2019. Le tribunal a fait application des articles 6 et 196 bis du code général des impôts, jugeant que la séparation de toit avec son épouse, ayant cessé au 31 décembre 2019, ne présentait pas un caractère permanent. En conséquence, il a prononcé la décharge partielle de l’impôt sur le revenu litigieux, en ordonnant une imposition commune avec son épouse et ses enfants, et a condamné l’État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET JULIEN, JEULIN ASSOCIES (SELARL)

10 juin 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505776

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Hivory, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, d'une demande de suspension de l'arrêté du 30 décembre 2024 par lequel le maire de La Celle-Saint-Cloud s'est opposé à son projet d'installation d'une station de radiotéléphonie. Pour justifier l'urgence, la société a invoqué l'intérêt public lié à la couverture du territoire national et ses obligations contractuelles envers l'ARCEP. Sur le fond, elle a soutenu que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et du principe de précaution n'étaient pas fondés. Le juge des référés a constaté que la commune, absente à l'audience, n'a pas contesté l'urgence et a estimé que les moyens soulevés étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Il a donc ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté municipal.

Avocat : BON-JULIEN

4 juin 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300647

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B, qui contestait le refus du maire d'Orival de lui communiquer divers documents administratifs (délibérations, contrats d'agents, arrêtés indemnitaires). Le tribunal a constaté que la commune n'avait pas établi avoir communiqué les contrats des agents contractuels et les arrêtés IFSE, et que le refus de communiquer les délibérations et procès-verbaux n'était pas motivé. Sur le fond, il a jugé que les documents sollicités, à l'exception des arrêtés IFSE occultés des mentions confidentielles, étaient communicables en vertu des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de refus et enjoint à la commune de communiquer les documents sous astreinte de 50 euros par jour de retard passé un délai de deux mois.

Avocat : DETTORI JULIEN

23 mai 2025• Juge Unique 2
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301884

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, jugeant la délégation de signature régulière. Il a également estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, fondées sur l'illégalité du refus de séjour, ont été rejetées.

Avocat : PEPIN JULIETTE

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502045

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la SAS Val de Loire Fibre d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à contester le refus du maire de Saint-Loup-sur-Cher de prendre un arrêté de police de la circulation pour des travaux de recalage de poteaux télécoms. La société requérante s’est désistée de sa requête par un acte pur et simple. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune mesure de suspension ou d’injonction n’a donc été prononcée.

Avocat : BON-JULIEN

19 mai 2025