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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

298 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

298

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 172

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : JULIENEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2504866

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par la société Hivory d'une demande de liquidation provisoire de l'astreinte assortissant une injonction de délivrer une décision de non-opposition à une déclaration préalable pour une antenne-relais, prononcée par une ordonnance de référé du 24 décembre 2024. La commune de Balagny-sur-Thérain n'ayant pas exécuté cette injonction, le juge des référés a fait droit à la demande en liquidant l'astreinte à hauteur de 13 500 euros pour la période du 15 août 2025 à la date de l'ordonnance, sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. Il a également enjoint à la commune de délivrer la décision sous huit jours, sous une nouvelle astreinte de 500 euros par jour de retard. Les moyens de la commune, tirés de l'irrecevabilité et de l'absence d'urgence, ont été écartés.

Avocat : BON-JULIEN

26 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512020

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Raismes du 11 juin 2025 s'opposant à la déclaration préalable de la SAS TDF pour la construction d'un pylône d'antenne-relais en zone N. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la société requérante de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à la couverture locale du réseau de téléphonie mobile, malgré l'invocation de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte ou de la violation des règles d'urbanisme applicables à la zone N.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BON-JULIEN

26 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502005

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la SAS Val de Loire Fibre d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Saint-Loup-sur-Cher de prendre un arrêté de police de la circulation pour des travaux de remplacement de poteaux télécoms, ainsi que contre le rejet implicite de son recours par le préfet de Loir-et-Cher. La société requérante s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 24 juin 2025. Par ordonnance du 23 décembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : BON-JULIEN

23 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512135

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait la suspension de l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire d'Eloise à la société TDF pour la construction d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'intérêt public s'attachant au déploiement du réseau mobile pour couvrir une zone actuellement non desservie, et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BON-JULIEN

22 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410603

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de la société Cellnex France, qui contestait l'arrêté du 14 mai 2024 par lequel la maire de Nantes s'était opposée à sa déclaration préalable pour l'installation d'antennes et de paraboles sur un immeuble situé rue Voltaire, dans le périmètre du plan de sauvegarde et de mise en valeur. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté était infondé. Il a estimé que les motifs initiaux de la décision, fondés sur la méconnaissance des articles US 11-4e et US 11-5d du règlement du plan de sauvegarde et de mise en valeur, étaient de nature à justifier légalement le refus, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. La solution retenue est donc le rejet de la requête, en application des dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503218

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Hivory d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Rueil-Malmaison du 17 décembre 2024 s’opposant à l’installation d’antennes relais. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 11 décembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 décembre 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : BON-JULIEN

12 décembre 2025
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500633

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de la Fédération des acteurs du tourisme et économiques de l’île des Pins (FITAE) qui demandait l’annulation de la lettre du 8 avril 2025 par laquelle le haut-commissaire s’était déclaré incompétent pour agir face aux difficultés de desserte aérienne et maritime de l’île. Le tribunal a jugé que cette lettre, qui se bornait à informer la fédération de la transmission de sa demande au gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, constituait un acte préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres fins de non-recevoir ou les moyens soulevés.

Avocat : CABINET JULIEN BOCQUET

11 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329378

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. et Mme K... et autres, qui demandaient l’annulation de la décision implicite de non-opposition à la déclaration préalable déposée par la SAS TDF pour l’installation d’un relais de téléphonie mobile à Paris 14e. Le tribunal a considéré que plusieurs moyens soulevés tardivement étaient irrecevables en application de l’article R. 600-5 du code de l’urbanisme, et que les autres moyens n’étaient pas fondés. Il a notamment jugé que le projet relevait bien du régime de la déclaration préalable, que les obligations d’information et de consultation avaient été respectées, et que les atteintes alléguées à l’urbanisme, à la sécurité ou à l’environnement n’étaient pas établies. La demande de frais de justice présentée par les requérants a été rejetée, et ces derniers ont été condamnés à verser 3 000 euros à la SAS TDF au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

10 décembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201994

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête du collectif des riverains du quartier Menthejuzan demandant l’annulation de deux arrêtés du maire de Pouillon (novembre 2021 et octobre 2023) autorisant la société TDF à installer un pylône et une antenne relais de téléphonie. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour le collectif requérant de justifier de sa capacité à agir en justice, en méconnaissance des articles L. 600-1-1 et R. 600-4 du code de l’urbanisme. Par conséquent, l’intervention de la fédération SEPANSO Landes a également été jugée irrecevable. Les conclusions de la société TDF et de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : BON-JULIEN

10 décembre 2025• CHAMBRE 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505790

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 octobre 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de délivrer à M. A... une autorisation préalable pour suivre une formation d'agent de sécurité privée. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier de ses conditions actuelles d'existence, de sa situation familiale ou de son expérience professionnelle passée. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, et les conclusions accessoires (injonction et frais) ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : DETTORI JULIEN

9 décembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503674

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Royan du 11 août 2025 s'opposant à la déclaration préalable de la société TDF pour l'installation d'une station de radiotéléphonie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne démontrant pas une insuffisance de couverture mobile en 4G THD et 5G sur la zone concernée par les antennes existantes. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en ce qui concerne la motivation en droit, l'absence d'incompétence négative du maire, et l'absence d'erreur d'appréciation au regard du règlement de l'AVAP (SPR) et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme.

Avocat : BON-JULIEN

4 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504119

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... B... contestant son assignation à résidence pour 45 jours, ordonnée par le préfet de la Côte-d’Or. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des faits de violence conjugale reprochés au requérant. Il a également écarté les moyens d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation, faute de précisions ou de justifications suffisantes. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEWDEN JULIEN

1 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300413

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme irrecevable la requête de M. Colas, conseiller municipal d'opposition, qui contestait une délibération du conseil municipal de Carentoir relative à un projet d'éoliennes. Le tribunal a jugé que cette délibération, qui ne constituait qu'un acte préparatoire ou un simple avis, n'était pas un acte faisant grief et ne pouvait donc faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. De même, le tableau des délibérations et le procès-verbal de la séance, n'étant pas des décisions modifiant l'ordonnancement juridique, ont été considérés comme insusceptibles de recours. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 2121-29 du code général des collectivités territoriales et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407328

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Hivory d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Listrac-Médoc s’opposant à une déclaration préalable pour la construction d’une clôture et d’un pylône. En cours d’instance, le maire a finalement édicté une décision de non-opposition, et la société requérante s’est désistée de son recours. Par ordonnance du 28 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, au motif qu’elle n’était pas représentée par un avocat.

Avocat : BON-JULIEN

28 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206449

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 25 mai 2022 par lequel le maire de Belmont-Bretenoux s'est opposé à la déclaration préalable de la SAS TDF pour l'édification d'une antenne-relais de radiotéléphonie. Le tribunal a jugé que cet arrêté, notifié après l'expiration du délai d'instruction, constituait le retrait illégal d'une décision tacite de non-opposition née antérieurement, en méconnaissance du principe du contradictoire prévu à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et de la décision implicite de rejet du recours gracieux, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme (notamment les articles R. 424-1 et R. 424-10) et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BON-JULIEN

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501569

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant indien, contestant l'arrêté préfectoral du 30 juin 2025 qui retirait son attestation de demande d'asile, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAVARY JULIEN

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501141

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 6 février 2025 refusant son accès à l’aire d’accueil des gens du voyage de Frontignan. En cours d’instance, la communauté d’agglomération SETE AGGLOPOLE MEDITERRANEE a retiré et abrogé cette décision, et Mme A... s’est désistée de sa requête. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, la décision attaquée ayant été retirée. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : BEHAGUE JULIEN

25 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507576

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Marsac-sur-l'Isle du 6 mai 2025, qui s'opposait à la déclaration préalable de la société TDF pour l'installation d'une station de radiotéléphonie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'établissant pas que les objectifs contractuels de couverture mobile n'étaient pas atteints ni qu'elle subissait un préjudice grave et immédiat justifiant une intervention rapide. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, et la société TDF a été condamnée à verser 1 200 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

20 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519378

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... pour suspendre la décision du 17 octobre 2025 le plaçant à l'isolement pour trois mois au centre pénitentiaire d'Osny-Pontoise. Le juge a reconnu que la condition d'urgence était présumée remplie en raison de l'atteinte grave aux conditions de détention. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article L. 213-8 du code pénitentiaire et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : BLOT JULIEN

18 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508661

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Hivory d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Marseille du 21 mai 2025 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’une station de radiotéléphonie. La société s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 15 octobre 2025. Par une ordonnance du 5 novembre 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune somme n’a été mise à la charge de la commune.

Avocat : BON-JULIEN

5 novembre 2025