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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

416 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

416

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 471

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JULIENEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329378

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. et Mme K... et autres, qui demandaient l’annulation de la décision implicite de non-opposition à la déclaration préalable déposée par la SAS TDF pour l’installation d’un relais de téléphonie mobile à Paris 14e. Le tribunal a considéré que plusieurs moyens soulevés tardivement étaient irrecevables en application de l’article R. 600-5 du code de l’urbanisme, et que les autres moyens n’étaient pas fondés. Il a notamment jugé que le projet relevait bien du régime de la déclaration préalable, que les obligations d’information et de consultation avaient été respectées, et que les atteintes alléguées à l’urbanisme, à la sécurité ou à l’environnement n’étaient pas établies. La demande de frais de justice présentée par les requérants a été rejetée, et ces derniers ont été condamnés à verser 3 000 euros à la SAS TDF au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

10 décembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309244

Ce jugement du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige fiscal portant sur l'imposition d'un ressortissant indien détaché en France, dont l'épouse et les enfants sont restés en Inde. Le requérant demandait une imposition commune avec son épouse et la prise en compte de ses enfants pour les années 2019 et 2020, contestant l'imposition distincte appliquée par l'administration. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la séparation géographique, même temporaire, entraînait une imposition distincte conformément au a. du 4. de l'article 6 du code général des impôts. Il a également jugé que le requérant, de nationalité indienne, ne pouvait bénéficier du mécanisme de quotient familial prévu à l'article 199 du même code, la convention fiscale franco-indienne de 1992 n'étendant pas ce bénéfice aux ressortissants indiens.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET JULIEN, JEULIN ASSOCIES (SELARL)

9 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309183

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant indien, qui contestait son imposition distincte de son épouse et de son enfant, restés en Inde, au titre des années 2019 et 2020. Le tribunal a jugé que la séparation géographique, bien que temporaire, ne permettait pas une imposition commune en application du a. du 4. de l’article 6 du code général des impôts. Il a également relevé que M. B... ne pouvait bénéficier du mécanisme de quotient familial prévu à l’article 193 du même code, car la convention fiscale franco-indienne du 29 septembre 1992 n’étend pas cet avantage aux ressortissants indiens. La charge de la preuve incombant au requérant, ce dernier n’a pas démontré le caractère exagéré de l’imposition.

Avocat : CABINET JULIEN, JEULIN ASSOCIES (SELARL)

9 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505790

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 octobre 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de délivrer à M. A... une autorisation préalable pour suivre une formation d'agent de sécurité privée. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier de ses conditions actuelles d'existence, de sa situation familiale ou de son expérience professionnelle passée. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, et les conclusions accessoires (injonction et frais) ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : DETTORI JULIEN

9 décembre 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401902

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné l'opposition de M. C... à une contrainte de France Travail Nouvelle-Aquitaine pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique de 13 399,29 euros. Le requérant invoquait notamment la prescription partielle des sommes et la négligence de l'administration. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un vice de forme de la contrainte, estimant que l'erreur d'adresse n'avait pas privé M. C... d'une garantie. La solution retenue par le juge unique s'appuie sur les articles R. 5426-1 et R. 5426-2 du code du travail.

Avocat : AVOCAT FREYSSINET JULIEN

9 décembre 2025• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503674

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Royan du 11 août 2025 s'opposant à la déclaration préalable de la société TDF pour l'installation d'une station de radiotéléphonie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne démontrant pas une insuffisance de couverture mobile en 4G THD et 5G sur la zone concernée par les antennes existantes. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en ce qui concerne la motivation en droit, l'absence d'incompétence négative du maire, et l'absence d'erreur d'appréciation au regard du règlement de l'AVAP (SPR) et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme.

Avocat : BON-JULIEN

4 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504119

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... B... contestant son assignation à résidence pour 45 jours, ordonnée par le préfet de la Côte-d’Or. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des faits de violence conjugale reprochés au requérant. Il a également écarté les moyens d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation, faute de précisions ou de justifications suffisantes. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEWDEN JULIEN

1 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300413

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme irrecevable la requête de M. Colas, conseiller municipal d'opposition, qui contestait une délibération du conseil municipal de Carentoir relative à un projet d'éoliennes. Le tribunal a jugé que cette délibération, qui ne constituait qu'un acte préparatoire ou un simple avis, n'était pas un acte faisant grief et ne pouvait donc faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. De même, le tableau des délibérations et le procès-verbal de la séance, n'étant pas des décisions modifiant l'ordonnancement juridique, ont été considérés comme insusceptibles de recours. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 2121-29 du code général des collectivités territoriales et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407328

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Hivory d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Listrac-Médoc s’opposant à une déclaration préalable pour la construction d’une clôture et d’un pylône. En cours d’instance, le maire a finalement édicté une décision de non-opposition, et la société requérante s’est désistée de son recours. Par ordonnance du 28 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, au motif qu’elle n’était pas représentée par un avocat.

Avocat : BON-JULIEN

28 novembre 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205476

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par l’association du Frémur à l’Arguenon et plusieurs particuliers d’un recours en annulation contre l’arrêté préfectoral du 5 juillet 2022 autorisant l’enregistrement d’une installation de méthanisation exploitée par la SAS Verts Sapins à Languenan (Côtes-d’Armor). Les requérants contestaient notamment l’absence d’évaluation environnementale préalable, l’insuffisance du dossier soumis à enregistrement et l’illégalité du décret fondant le régime d’enregistrement. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs moyens, jugeant que la procédure d’enregistrement était régulière, que le dossier était complet et que le projet était compatible avec les documents d’urbanisme applicables. La décision s’appuie sur les articles L. 512-7-2, R. 512-46-3 et R. 512-46-4 du code de l’environnement, ainsi que sur le principe de non-régression prévu à l’article L. 110-1 du même code.

Avocat : BON-JULIEN

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206449

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 25 mai 2022 par lequel le maire de Belmont-Bretenoux s'est opposé à la déclaration préalable de la SAS TDF pour l'édification d'une antenne-relais de radiotéléphonie. Le tribunal a jugé que cet arrêté, notifié après l'expiration du délai d'instruction, constituait le retrait illégal d'une décision tacite de non-opposition née antérieurement, en méconnaissance du principe du contradictoire prévu à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et de la décision implicite de rejet du recours gracieux, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme (notamment les articles R. 424-1 et R. 424-10) et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BON-JULIEN

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501569

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant indien, contestant l'arrêté préfectoral du 30 juin 2025 qui retirait son attestation de demande d'asile, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAVARY JULIEN

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501141

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 6 février 2025 refusant son accès à l’aire d’accueil des gens du voyage de Frontignan. En cours d’instance, la communauté d’agglomération SETE AGGLOPOLE MEDITERRANEE a retiré et abrogé cette décision, et Mme A... s’est désistée de sa requête. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, la décision attaquée ayant été retirée. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : BEHAGUE JULIEN

25 novembre 2025
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00209

Avocat : BON-JULIEN

21 novembre 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00733

Avocat : BON-JULIEN

21 novembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507576

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Marsac-sur-l'Isle du 6 mai 2025, qui s'opposait à la déclaration préalable de la société TDF pour l'installation d'une station de radiotéléphonie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'établissant pas que les objectifs contractuels de couverture mobile n'étaient pas atteints ni qu'elle subissait un préjudice grave et immédiat justifiant une intervention rapide. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, et la société TDF a été condamnée à verser 1 200 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

20 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519378

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... pour suspendre la décision du 17 octobre 2025 le plaçant à l'isolement pour trois mois au centre pénitentiaire d'Osny-Pontoise. Le juge a reconnu que la condition d'urgence était présumée remplie en raison de l'atteinte grave aux conditions de détention. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article L. 213-8 du code pénitentiaire et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : BLOT JULIEN

18 novembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302601

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la Chambre de commerce et d'industrie (CCI) de région Paris Île-de-France d'un litige l'opposant à l'association Groupe Sup de Co Montpellier, portant sur le paiement de deux factures impayées liées à l'organisation de concours d'admission. La CCI réclamait une somme totale de 328 389 euros, incluant une indemnité de sortie pour résiliation anticipée du contrat. Le tribunal a donné acte à l'association de son engagement à régler la somme de 164 194,50 euros TTC correspondant à la facture pour l'organisation du concours 2022. Concernant l'indemnité de sortie de 164 194,50 euros, le tribunal a jugé que la clause contractuelle prévoyant cette indemnité constituait une clause pénale manifestement disproportionnée, car la résiliation n'avait entraîné qu'une perte marginale de candidats (1% des inscrits) et aucun service n'avait été rendu pour la période concernée. En application des principes généraux du droit des contrats et du code de l'éducation, le tribunal a ramené cette indemnité à de plus justes proportions, la fixant à 1 euro symbolique, et a rejeté le surplus

Avocat : JULIEN

13 novembre 2025• 4ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506975

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Cellnex France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Marseille du 19 avril 2025 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’une station de radiotéléphonie. La société s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 15 octobre 2025. Par ordonnance du 5 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : BON-JULIEN

5 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508661

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Hivory d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Marseille du 21 mai 2025 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’une station de radiotéléphonie. La société s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 15 octobre 2025. Par une ordonnance du 5 novembre 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune somme n’a été mise à la charge de la commune.

Avocat : BON-JULIEN

5 novembre 2025