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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

416 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

416

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JULIENEffacer tout
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401952

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C contestant un indu d’allocation de logement sociale de 2 435 euros réclamé par la CAF de la Corrèze. Le juge unique a estimé que le logement loué, d’une superficie mesurée à 4,5 m² par un agent assermenté, ne respectait pas le seuil minimal de 9 m² exigé par l’article R. 822-25 du code de la construction et de l’habitation pour une personne seule. Les éléments fournis par la requérante n’ont pas suffi à contredire ce constat, justifiant le bien-fondé de l’indu. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale.

Avocat : AVOCAT FREYSSINET JULIEN

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317381

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, athlète transgenre, contestant la décision de la Fédération Française d'Athlétisme (FFA) de lui interdire de participer aux compétitions féminines, révélée par une déclaration de son président. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute de décision administrative explicite ou implicite attaquable, aucun refus de participation n'ayant été formellement notifié à la requérante. La solution retenue est fondée sur les règles de recevabilité du recours pour excès de pouvoir, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de fond soulevés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET JULIEN BERENGER AVOCATS (SELARL)

11 juillet 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503813

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 5 juin 2025 mettant à exécution une obligation de quitter le territoire et l'assignant à résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le recours contre l'obligation de quitter le territoire initiale du 19 mars 2025 avait déjà été rejeté par une décision définitive du tribunal administratif de Nîmes le 18 avril 2025. En l'absence de circonstances de droit ou de fait nouvelles, la procédure spéciale prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 731-1, L. 732-8 et L. 921-1) était exclusive de la voie du référé liberté. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS JULIEN DARRAS

10 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402842

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Hivory d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du maire de Miremont du 11 avril 2024, qui refusait de délivrer un certificat de non-opposition à une déclaration préalable pour une antenne-relais et informait la société de la naissance d’une décision tacite d’opposition. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu soulevée par la commune, le certificat provisoire délivré en référé n’ayant pas rendu le litige sans objet. Il a annulé la décision attaquée au motif qu’elle procédait au retrait d’une décision tacite de non-opposition sans respecter la procédure contradictoire préalable prévue à l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration, et que ce retrait était intervenu au-delà du délai de trois mois fixé par l’article L. 424-5 du code de l’urbanisme.

Avocat : BON-JULIEN

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503662

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SAS Les Parfumeries Fragonard, qui demandait une injonction au département des Alpes-Maritimes de réparer un mur de soutènement. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car, en l'absence de conclusions indemnitaires préalables, il ne peut adresser d'injonction à l'administration. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : JULIEN SALOMON

9 juillet 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300999

Le Tribunal Administratif de Limoges rejette la requête de M. A, gardien de la paix radié des cadres de la police nationale par le ministre de l'intérieur. Le requérant contestait la légalité de l'arrêté du 13 avril 2023, notamment son caractère rétroactif et l'absence de vérification d'une possibilité de reclassement. Le tribunal juge que l'autorité administrative était en situation de compétence liée pour prononcer la radiation, en application de l'article L. 550-1 du code général de la fonction publique, compte tenu de la condamnation pénale définitive de M. A à une interdiction d'exercer toute activité professionnelle au sein de la police nationale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : AVOCAT FREYSSINET JULIEN

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402395

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par la société TDF d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Moutier-Rozeille de délivrer un certificat de non-opposition à une déclaration préalable. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 5 février 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 juillet 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : BON-JULIEN

3 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300505

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête du GAEC de Sourroque et autres, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 2 mai 2022 par lequel le maire de Moulis ne s'était pas opposé à la déclaration préalable de la société TDF pour la construction d'un pylône d'antenne-relais de téléphonie mobile. La juridiction a jugé la requête irrecevable en raison de sa tardiveté, constatant que le recours gracieux avait été introduit plus de deux mois après le début de l'affichage continu de la décision sur le terrain, conformément aux règles de publicité des autorisations d'urbanisme. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'absence de maîtrise foncière, la nécessité d'un permis de construire, l'incomplétude du dossier, et la violation des articles R. 111-27, R. 111-13, R. 111-14 du code de l'urbanisme, n'ont pas été examinés au fond. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : BON-JULIEN

2 juillet 2025• 3ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301587

Le Tribunal administratif de Limoges rejette la requête de M. B A, qui contestait l'arrêté du 21 juillet 2023 du préfet de la Corrèze lui ordonnant la remise de ses armes et munitions. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, et juge que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation en fondant sa décision sur des violences intra-familiales commises par le requérant, constituant un danger grave pour lui-même ou autrui au sens de l'article L. 312-7 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : AVOCAT FREYSSINET JULIEN

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402304

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société TDF d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Sauveterre du 19 décembre 2023 s’opposant à une déclaration préalable de travaux pour l’installation d’un pylône de téléphonie mobile. La commune a soulevé une exception de non-lieu à statuer en raison d’un arrêté de non-opposition ultérieur, mais le tribunal l’a écartée car ce second arrêté concernait une parcelle différente. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens de la requête, notamment l’incomplétude du dossier et l’atteinte à l’environnement, en application des articles R. 423-22, R. 423-23, R. 431-35 et R. 431-36 du code de l’urbanisme. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a poursuivi l’examen des conclusions à fin d’annulation.

Avocat : BON-JULIEN

1 juillet 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502644

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A B, agent territoriale révoquée par le maire d'Orival. La requérante demandait la suspension de cette sanction disciplinaire, invoquant l'urgence liée à la perte de sa rémunération et l'existence de doutes sérieux sur la légalité de la décision. Le juge des référés a admis l'urgence, constatant que la privation de rémunération excédait un mois. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en lien avec les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : DETTORI JULIEN

30 juin 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503411

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice rejette la requête en référé liberté (article L.521-2 du code de justice administrative) présentée par M. B, ressortissant cap-verdien placé en rétention administrative. Le juge constate que le requérant, qui n'a pas contesté dans les délais l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre le 20 mai 2025, ne justifie ni d'une situation d'urgence particulière ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. La solution retenue est fondée sur les articles L.521-2 et L.522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L.614-8 et L.722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS JULIEN DARRAS

23 juin 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505263

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire d'Arneke autorisant tacitement l'implantation d'un pylône de téléphonie mobile. Les requérants invoquaient plusieurs moyens (défaut de motivation, absence de consultation, méconnaissance du principe de précaution), mais le juge a estimé qu'aucun n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

18 juin 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01353

Avocat : LEPLAT JULIEN

12 juin 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207593

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 11 juin 2025, a constaté le désistement d'office de M. D, qui contestait le refus de la commune de Bouguenais de financer la scolarisation de son fils hors secteur. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les demandes des communes de Bouguenais et de La Montagne au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : BON-JULIEN

11 juin 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303915

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B, un contribuable ayant résidé temporairement en France sans sa famille, qui contestait son imposition distincte au titre de l’année 2019. Le tribunal a fait application des articles 6 et 196 bis du code général des impôts, jugeant que la séparation de toit avec son épouse, ayant cessé au 31 décembre 2019, ne présentait pas un caractère permanent. En conséquence, il a prononcé la décharge partielle de l’impôt sur le revenu litigieux, en ordonnant une imposition commune avec son épouse et ses enfants, et a condamné l’État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET JULIEN, JEULIN ASSOCIES (SELARL)

10 juin 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402587

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société TDF d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire de Saint-Caradec s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’une antenne. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : BON-JULIEN

5 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505776

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Hivory, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, d'une demande de suspension de l'arrêté du 30 décembre 2024 par lequel le maire de La Celle-Saint-Cloud s'est opposé à son projet d'installation d'une station de radiotéléphonie. Pour justifier l'urgence, la société a invoqué l'intérêt public lié à la couverture du territoire national et ses obligations contractuelles envers l'ARCEP. Sur le fond, elle a soutenu que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et du principe de précaution n'étaient pas fondés. Le juge des référés a constaté que la commune, absente à l'audience, n'a pas contesté l'urgence et a estimé que les moyens soulevés étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Il a donc ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté municipal.

Avocat : BON-JULIEN

4 juin 2025
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00750

Avocat : BON-JULIEN

26 mai 2025• Juge des référés
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300647

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B, qui contestait le refus du maire d'Orival de lui communiquer divers documents administratifs (délibérations, contrats d'agents, arrêtés indemnitaires). Le tribunal a constaté que la commune n'avait pas établi avoir communiqué les contrats des agents contractuels et les arrêtés IFSE, et que le refus de communiquer les délibérations et procès-verbaux n'était pas motivé. Sur le fond, il a jugé que les documents sollicités, à l'exception des arrêtés IFSE occultés des mentions confidentielles, étaient communicables en vertu des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de refus et enjoint à la commune de communiquer les documents sous astreinte de 50 euros par jour de retard passé un délai de deux mois.

Avocat : DETTORI JULIEN

23 mai 2025• Juge Unique 2