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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

119 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

119

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : JUNEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204612

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation de la commune de Suresnes à l'indemniser pour le retrait de son recrutement. Le tribunal a jugé que les échanges précontractuels (courriels, propositions de salaire) n'avaient pas fait naître un contrat de travail, faute de signature et d'exécution, et que la commune n'avait donc pas retiré une décision créatrice de droits. En l'absence de faute, la responsabilité de la commune n'a pas été engagée. La décision s'appuie sur les articles 2-10 et 3 du décret n° 88-45 du 15 février 1988.

Avocat : JUNON AVOCATS

9 octobre 2025• 12ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301242

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C... contestant le titre de recettes émis par la commune de Châteauneuf-sur-Loire pour le reversement de 31.471,51 euros, correspondant à des rémunérations perçues pour une activité de formation exercée sans autorisation. La requérante, attachée territoriale réintégrée en surnombre, avait poursuivi cette activité après son retour, malgré un refus d'autorisation de cumul d'activités du 26 octobre 2021, non contesté. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas commis d'erreur de droit et que le reversement, fondé sur les dispositions du code général de la fonction publique, ne méconnaissait pas l'article 1er du premier protocole additionnel à la CEDH. La demande de Mme C... a été rejetée, incluant ses conclusions au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

8 octobre 2025• 5ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301928

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société Cabinet Mangin Géomètres Experts, qui contestait un titre exécutoire émis par la commune de Bar-le-Duc pour un montant de 69 630,59 euros TTC. La société, chargée d’un relevé topographique, avait commis une erreur altimétrique de 63 centimètres, ce qu’elle ne contestait pas. Le tribunal a estimé que cette erreur était en lien direct avec les travaux supplémentaires nécessaires à la correction du plan, et que la commune justifiait du préjudice subi. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité contractuelle, sans qu’il soit nécessaire de se référer à un texte spécifique autre que le code de justice administrative.

Avocat : AARPI AVOCATS JUNG ET ASSOCIES

25 septembre 2025• Chambre 3
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404243

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci contestait un indu de prime d'activité de 427,35 euros pour juillet-septembre 2022, réclamé par la caisse d'allocations familiales du Cher suite à des erreurs de déclaration de ses ressources. Le tribunal a jugé que l'indu était fondé, car la requérante avait sous-déclaré ses revenus en avril et juin 2022 et n'avait pas justifié que la prime d'intéressement litigieuse n'avait pas été perçue en mai 2022. La solution s'appuie sur les articles L. 842-3, L. 842-4, L. 845-3 et R. 843-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

24 septembre 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501788

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la requête de Mme et M. A. Ces derniers sollicitaient initialement, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, le versement d'une provision et la condamnation de la société Suez Eau France, d'Orléans Métropole et de la MAAF Assurances à financer des travaux urgents suite à une fuite d'eau ayant endommagé leur propriété. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l'instance sans qu'aucune des demandes initiales ne soit examinée au fond.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

15 septembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506823

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion d'occupants sans droit ni titre du domaine public du musée de la Mine à Petite-Rosselle. La juridiction a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure en raison du risque d'atteinte à la sécurité publique et à la salubrité des lieux. Les occupants doivent libérer les lieux dans un délai de trois jours, faute de quoi le syndicat mixte pourra requérir le concours de la force publique. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives à la protection du domaine public.

Avocat : JUNG

9 septembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311478

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la commune de Strazeele à verser une provision à la société Bureau Veritas Construction. Cette provision correspond aux intérêts moratoires dus pour le paiement tardif de deux factures, calculés selon les articles L. 2192-13 et R. 2192-31 du code de la commande publique, dont le montant exact devra être liquidé par la commune. Le tribunal a également accordé une provision de 249,32 euros au titre des frais de recouvrement exposés, sur le fondement de l'article L. 2192-13 du même code, et a mis à la charge de la commune une somme de 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & ASSOCIES

5 septembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2206924

Le Tribunal Administratif de Strasbourg s'est déclaré incompétent pour connaître du litige opposant la société Espace lumière Solatube à l'université de Lorraine concernant un titre exécutoire de 10 800 euros. Le contrat litigieux, portant sur une prestation de service réalisée par l'université au seul bénéfice de la société, a été requalifié en contrat de droit privé. En l'absence de lien avec un service public ou de clause exorbitante du droit commun, le tribunal a jugé que le contentieux relève de la compétence du juge judiciaire. La requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

Avocat : JUNG

18 août 2025• 2ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300957

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C contestant le titre de recette émis par la commune de Pithiviers pour le recouvrement d'une astreinte de 25 000 euros, liquidée pour non-exécution de travaux de démolition. La juridiction a jugé que l'arrêté de mise en demeure du 8 février 2022, fondé sur l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme, était devenu définitif faute de recours, et que la requérante ne pouvait en contester la légalité à l'occasion de la liquidation de l'astreinte. Le tribunal a également écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la mise en demeure avait été régulièrement notifiée. Enfin, la demande de Mme C au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

23 juillet 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422776

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-provision par la société Bureau Veritas Exploitation pour obtenir le paiement d'une facture impayée de 4 268,46 euros, assortie d'intérêts moratoires et d'indemnités légales, dans le cadre d'un marché public de vérifications réglementaires conclu avec le Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT). Le CNFPT ayant réglé la somme principale en cours d'instance, le tribunal a donné acte du désistement partiel de la société sur ce point. Sur le surplus, le juge a rejeté les conclusions relatives aux intérêts moratoires et aux frais de recouvrement, estimant que la société n'établissait pas que le CNFPT avait dépassé le délai de paiement de trente jours prévu par les articles L. 2192-10 et R. 2192-10 du code de la commande publique. Enfin, les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE ET ASSOCIES

24 juin 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502322

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. Portuguès, conseiller municipal, qui demandait la communication de documents comptables et de factures relatifs à la location d’un espace de co-working communal pour 2023 et 2024. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution des décisions de refus de la commune et que le requérant ne justifiait d’aucune urgence, sa seule volonté de contrôle démocratique étant insuffisante. La demande a donc été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’utilité, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

20 juin 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201578

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné le litige opposant la société BioLoie à l'Agence de l'eau Loire-Bretagne (AELB) concernant le reversement d'une subvention de 741 671,35 euros accordée en 2015 pour le traitement de digestats d'une unité de méthanisation. La société contestait les courriers de l'agence et le titre exécutoire émis en 2022, invoquant notamment la méconnaissance du délai de retrait de quatre mois prévu à l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration et une insuffisance de motivation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les courriers préparatoires étaient insusceptibles de recours et que le titre exécutoire était fondé sur le non-respect des conditions d'octroi de la subvention. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

18 juin 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2206287

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par l'association Croix-Rouge française d'une demande d'indemnisation à l'encontre de la commune de Forbach pour manquement à ses obligations contractuelles dans le cadre de la gestion d'une crèche. La requérante invoquait notamment un défaut de jouissance paisible des locaux en raison de nuisances persistantes, ayant conduit à l'arrêt de l'accueil des enfants. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant recevable l'action indemnitaire fondée sur les fautes contractuelles de cette dernière, distincte de la demande de subvention d'équilibre relevant du CCAS. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité contractuelle en droit administratif.

Avocat : JUNG

12 juin 2025• 2ème Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402313

Le Tribunal Administratif de Mayotte a donné acte du désistement de la société Bureau Veritas Construction, qui avait saisi le juge des référés sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative pour obtenir le paiement de sommes dues par le syndicat intercommunal de valorisation des déchets de Mayotte. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 14 mars 2025, désistement jugé pur et simple. L’ordonnance, prise en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement sans qu’il soit nécessaire de statuer au fond.

Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

15 mai 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203316

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande d'indemnisation de M. B, exploitant d'un bar-tabac, qui sollicitait la condamnation du département d'Eure-et-Loir pour le préjudice commercial subi en raison d'arrêtés temporaires modifiant la circulation à proximité de son commerce. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute pour rupture d'égalité devant les charges publiques ne pouvait être engagée, car le préjudice invoqué n'était ni anormal ni spécial, l'accès au commerce étant resté possible et les perturbations limitées dans le temps. La solution retenue s'appuie sur le principe d'égalité devant les charges publiques, sans application de texte spécifique autre que le code de justice administrative pour les frais de procédure.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

24 avril 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501585

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a été saisi par M. A, reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation du Loiret le 3 septembre 2024, au titre de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a constaté qu'aucune offre de logement adaptée aux besoins de M. A, dont le fils est handicapé, ne lui avait été faite dans le délai de trois mois. Il a enjoint à la préfète du Loiret de lui attribuer un logement correspondant à ses besoins et capacités, sous astreinte de 25 euros par jour de retard, en application de l'article L. 441-2-3-1 du même code. La solution retenue rappelle que l'État est soumis à une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable, et que la rareté des logements adaptés ne le décharge pas de cette obligation.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

24 avril 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300794

Avocat : CASADEI-JUNG

25 février 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300782

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

23 janvier 2025• Juge unique 4ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418942

Avocat : JUNON AVOCATS

22 janvier 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2200303

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

21 janvier 2025• 5ème chambre