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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

422 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

422

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 965

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JUNEffacer tout
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302018

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de l'association « Cercle Pasteur B... gymnastique » qui contestait le refus de renouvellement d'une convention d'occupation du domaine public communal et demandait une indemnisation de 110 000 euros. Le tribunal a jugé que la décision du maire de ne pas renouveler la convention, arrivée à son terme, ne constituait pas une faute de nature à engager la responsabilité de la commune, dès lors que l'occupation était précaire et révocable. Il a également considéré que les préjudices allégués n'étaient pas établis. La décision s'appuie notamment sur les principes régissant l'occupation du domaine public et le code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513595

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a constaté que l’Institut de France avait payé, en cours d’instance, les factures impayées de la SAS Bureau Veritas Exploitation (5 048,21 €) ainsi que les intérêts moratoires et l’indemnité forfaitaire de recouvrement (1 025,69 €), conformément aux articles L. 2192-13 et suivants du code de la commande publique. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces chefs de demande. En revanche, la demande de provision pour des frais complémentaires de recouvrement (322,06 €) a été rejetée, faute de justification suffisante de leur caractère non sérieusement contestable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE ET ASSOCIES

12 novembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02793

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG & ASSOCIES

6 novembre 2025• 2ème Chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01195

Avocat : CABINET GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

29 octobre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301196

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. Q. et autres, ainsi que l'intervention de M. H. et autres, tendant à l'annulation de la délibération du 2 février 2023 par laquelle la communauté de communes des Quatre Vallées a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, tant sur la légalité externe (procédure d'élaboration, concertation, convocation des élus) que sur la légalité interne (compatibilité avec le SCoT et le SRADDET, cohérence du règlement avec le PADD, erreurs d'appréciation sur les classements). Les demandes présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302428

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B... contestant la délibération du 2 février 2023 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté de communes des Quatre Vallées. Le requérant soulevait notamment des vices de procédure liés à l'enquête publique, une erreur manifeste d'appréciation dans le classement de ses parcelles en zone agricole, et une méconnaissance du principe d'égalité. La juridiction a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes d'injonction et de dommages et intérêts, et a mis à la charge du requérant une somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301396

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant l'arrêté du maire de Ferrières-en-Gâtinais du 29 novembre 2022 les mettant en demeure de mettre en conformité leur porte-cochère sous astreinte. La juridiction a notamment écarté l'exception d'illégalité de l'arrêté d'opposition à déclaration préalable du 12 août 2021, jugé que la procédure contradictoire avait été respectée et que l'astreinte n'était pas disproportionnée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 481-1 et L. 480-1 du code de l'urbanisme, ainsi que sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401113

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de M. A..., agent du CHU de Limoges, contestant la prolongation de son stage (décision du 29 juin 2023) puis son licenciement en fin de stage (décision du 21 mai 2024). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, considérant que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de fait, erreur manifeste d'appréciation, détournement de pouvoir) n'étaient pas fondés. Il a notamment jugé que la prolongation de stage était justifiée par des évaluations professionnelles insuffisantes et que la décision de mettre fin au stage, après une nouvelle période probatoire, ne révélait pas d'illégalité. Les conclusions à fin d'injonction et les demandes au titre des frais de justice ont été rejetées, et des frais ont été mis à la charge de M. A... dans les deux instances.

Avocat : CASADEI-JUNG

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204612

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation de la commune de Suresnes à l'indemniser pour le retrait de son recrutement. Le tribunal a jugé que les échanges précontractuels (courriels, propositions de salaire) n'avaient pas fait naître un contrat de travail, faute de signature et d'exécution, et que la commune n'avait donc pas retiré une décision créatrice de droits. En l'absence de faute, la responsabilité de la commune n'a pas été engagée. La décision s'appuie sur les articles 2-10 et 3 du décret n° 88-45 du 15 février 1988.

Avocat : JUNON AVOCATS

9 octobre 2025• 12ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301242

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C... contestant le titre de recettes émis par la commune de Châteauneuf-sur-Loire pour le reversement de 31.471,51 euros, correspondant à des rémunérations perçues pour une activité de formation exercée sans autorisation. La requérante, attachée territoriale réintégrée en surnombre, avait poursuivi cette activité après son retour, malgré un refus d'autorisation de cumul d'activités du 26 octobre 2021, non contesté. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas commis d'erreur de droit et que le reversement, fondé sur les dispositions du code général de la fonction publique, ne méconnaissait pas l'article 1er du premier protocole additionnel à la CEDH. La demande de Mme C... a été rejetée, incluant ses conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

8 octobre 2025• 5ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308895

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la commune de Muttersholtz du 21 novembre 2023 exerçant le droit de préemption urbain sur une parcelle. Les requérants contestaient l’absence de projet d’aménagement réel au sens des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la préemption visait à garantir un accès pérenne et sécurisé à une centrale hydroélectrique pour sa maintenance, ce qui constitue une opération d’aménagement concourant à la production d’énergie. La décision a ainsi été validée sur le fondement des dispositions précitées du code de l’urbanisme.

Avocat : AARPI JUNG AVOCATS ASSOCIÉS

2 octobre 2025• 7ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301928

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société Cabinet Mangin Géomètres Experts, qui contestait un titre exécutoire émis par la commune de Bar-le-Duc pour un montant de 69 630,59 euros TTC. La société, chargée d’un relevé topographique, avait commis une erreur altimétrique de 63 centimètres, ce qu’elle ne contestait pas. Le tribunal a estimé que cette erreur était en lien direct avec les travaux supplémentaires nécessaires à la correction du plan, et que la commune justifiait du préjudice subi. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité contractuelle, sans qu’il soit nécessaire de se référer à un texte spécifique autre que le code de justice administrative.

Avocat : AARPI AVOCATS JUNG ET ASSOCIES

25 septembre 2025• Chambre 3
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404243

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci contestait un indu de prime d'activité de 427,35 euros pour juillet-septembre 2022, réclamé par la caisse d'allocations familiales du Cher suite à des erreurs de déclaration de ses ressources. Le tribunal a jugé que l'indu était fondé, car la requérante avait sous-déclaré ses revenus en avril et juin 2022 et n'avait pas justifié que la prime d'intéressement litigieuse n'avait pas été perçue en mai 2022. La solution s'appuie sur les articles L. 842-3, L. 842-4, L. 845-3 et R. 843-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

24 septembre 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03357

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG & ASSOCIES

22 septembre 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506710

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par le syndicat des avocats de France pour suspendre un arrêté préfectoral du 17 septembre 2025 interdisant une manifestation contre le plan d'austérité dans l'Écusson à Montpellier. Le juge des référés a constaté que la requête, enregistrée le 18 septembre 2025 à 9h20, ne pouvait être examinée avant le début de la manifestation prévue à 10h15, rendant la demande sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de suspension et d'injonction, et a rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : LE JUNTER

18 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505563

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 24 mai 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'état de santé du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : AARPI JUNON AVOCATS

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501788

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la requête de Mme et M. A. Ces derniers sollicitaient initialement, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, le versement d'une provision et la condamnation de la société Suez Eau France, d'Orléans Métropole et de la MAAF Assurances à financer des travaux urgents suite à une fuite d'eau ayant endommagé leur propriété. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l'instance sans qu'aucune des demandes initiales ne soit examinée au fond.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

15 septembre 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504516

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi en référé par la préfète du Loiret pour suspendre une délibération de la commune de Saran maintenant à 100 % la rémunération des agents en congé de maladie ordinaire, en méconnaissance de l'article 189 de la loi de finances pour 2025 qui réduit ce traitement à 90 %. La commune soutenait que cette mesure relevait de la protection sociale complémentaire, librement accessible. Le juge des référés a examiné la légalité de la délibération au regard des articles L. 712-1 et L. 714-4 du code général de la fonction publique et du principe de parité entre fonctions publiques. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le cadre juridique appliqué inclut la loi n° 2025-127 du 14 février 2025 et les décrets subséquents.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

10 septembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506823

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion d'occupants sans droit ni titre du domaine public du musée de la Mine à Petite-Rosselle. La juridiction a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure en raison du risque d'atteinte à la sécurité publique et à la salubrité des lieux. Les occupants doivent libérer les lieux dans un délai de trois jours, faute de quoi le syndicat mixte pourra requérir le concours de la force publique. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives à la protection du domaine public.

Avocat : JUNG

9 septembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311478

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la commune de Strazeele à verser une provision à la société Bureau Veritas Construction. Cette provision correspond aux intérêts moratoires dus pour le paiement tardif de deux factures, calculés selon les articles L. 2192-13 et R. 2192-31 du code de la commande publique, dont le montant exact devra être liquidé par la commune. Le tribunal a également accordé une provision de 249,32 euros au titre des frais de recouvrement exposés, sur le fondement de l'article L. 2192-13 du même code, et a mis à la charge de la commune une somme de 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & ASSOCIES

5 septembre 2025