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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

359 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

359

Décisions totales

383 581

Ordonnances

233 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : JUSTEffacer tout
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01914

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

7 avril 2026• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603538

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant arménien contre son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris par un sous-préfet agissant en vertu d'une délégation de signature régulière, était légal et suffisamment motivé. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent cette mesure d'éloignement.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

2 avril 2026• ELOIGNEMENT
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA14
Ordonnance
• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600143

Sujet principal : Irrecevabilité d'une requête dirigée contre la commune de Lisieux concernant un litige contractuel avec son Centre Communal d'Action Sociale (CCAS). Juridiction : Tribunal Administratif de Caen (ordonnance du président de la 2ème chambre). Solution retenue : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable car la requérante, employée par le CCAS, a mal dirigé son action en engageant la responsabilité de la commune. Le CCAS étant un établissement public distinct, doté de sa propre personnalité juridique, la commune n'est pas la partie responsable des actes litigieux. Textes appliqués : Article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative (pouvoir de rejet pour irrecevabilité manifeste) et article L. 123-6 du code de l'action sociale et des familles (statut du CCAS).

Avocat : JUSTAL-GERVAIS

1 avril 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516058

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant sierra-léonais contre un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le requérant ne remplissait pas les conditions légales pour obtenir un titre de séjour, notamment au regard des articles L. 423-22 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a également écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'arrêté, celui-ci ayant agi en vertu d'une délégation de signature régulière.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

31 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516060

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant albanais. Le juge a retenu que la préfète avait commis une erreur manifeste d'appréciation en méconnaissant les justificatifs d'activité professionnelle du requérant dans un métier en tension, au regard des conditions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a enjoint à l'administration de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

31 mars 2026• 4ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01690

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

26 mars 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604541

La décision concerne une demande de suspension en référé d'un arrêté municipal de fermeture d'un établissement recevant du public. Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de la SARL « Les Frérots » car l'urgence n'est pas caractérisée. Le juge estime que le requérant ne démontre pas une atteinte grave et immédiate à sa situation et s'est lui-même placé dans cette situation en ouvrant sans autorisation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JUST

24 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509758

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a annulé ces arrêtés, considérant que l'autorité signataire était incompétente et que les décisions portaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue impose à l'administration un réexamen des situations des requérants.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

23 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501100

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un arrêté préfectoral prolongeant l'assignation à résidence d'un ressortissant étranger en attente d'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté attaqué. Il relève d'office que le préfet a méconnu le champ d'application des textes, en fondant sa décision sur l'article L. 731-3 du CESEDA alors que l'arrêté lui-même constatait une perspective raisonnable d'éloignement, ce qui relève du régime de l'article L. 731-1. **Textes appliqués** : Articles L. 731-1, L. 731-3, L. 732-3 et L. 732-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

20 mars 2026• 8ème chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02325

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

11 mars 2026• Juge des référés
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601573

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie, le requérant ayant attendu près de deux ans pour agir. La requête est donc rejetée sans examen du sérieux des moyens au fond, conformément à la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

6 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600451

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé avec autorisation de travail à une ressortissante algérienne ayant déposé une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, fondant sa décision sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a également condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais exposés.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

5 mars 2026
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01390

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

3 mars 2026• Juge des référés
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01436

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

3 mars 2026• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501965

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est le recours contre le rejet d'une demande de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire. La juridiction retient que le recours, dirigé contre l'arrêté préfectoral du 20 novembre 2024, est tardif, ayant été introduit après l'expiration du délai d'un mois à compter de la notification réputée faite le 30 novembre 2024. Cette solution s'appuie sur les articles L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

19 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507251

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a constaté que M. C..., reconnu prioritaire et devant être logé en urgence par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 3 juin 2025, n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le juge a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de l'intéressé sous astreinte de 1 500 euros par trimestre de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Cette solution retient que l'État est tenu à une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable, et que le juge doit ordonner le relogement dès lors que les conditions légales sont réunies.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

17 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501434

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant arménien contre son obligation de quitter le territoire français (OQTF), la désignation du pays de renvoi et une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les décisions, régulièrement signées par un secrétaire général délégué, ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), compte tenu de la courte durée de séjour en France, du rejet de la demande d'asile de son épouse et de la possibilité d'un traitement médical adapté en Arménie. Il a également écarté le moyen tiré de l'article 3 de la CEDH, estimant que les conditions en Arménie ne caractérisaient pas un traitement inhumain ou dégradant.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

11 février 2026• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501878

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme D..., une ressortissante arménienne, visant l'annulation de son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que les décisions du préfet, prises après le rejet de sa demande d'asile, ne méconnaissent pas son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et qu'aucun risque de traitement contraire à l'article 3 de la CEDH en Arménie n'est établi. Le tribunal applique le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et écarte les moyens d'incompétence et d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

11 février 2026• 7ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402450

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'indemnisation de la commune de Revin pour un accident de voiture survenu sur une route enneigée et verglacée. Le tribunal a jugé que les conditions météorologiques n'étaient pas exceptionnelles pour la région et que la commune avait mis en œuvre les moyens nécessaires pour l'entretien normal de la voie publique. Par conséquent, la responsabilité de la commune n'est pas engagée, et aucune condamnation à des dépens n'a été prononcée.

Avocat : SCP DELGENES-VAUCOIS-JUSTINE

10 février 2026• Juge unique - 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508562

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, lui ordonnant de quitter le territoire et lui imposant une interdiction de retour de six mois. La juridiction a estimé que le refus de séjour et la mesure d'éloignement ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de justification d'une présence régulière en France et d'une insertion sociale particulière. Elle a également écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, celui-ci agissant dans le cadre d'une délégation régulière.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

9 février 2026• 3ème chambre