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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

256 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

256

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : JUSTEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304387

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par l'Union syndicale départementale santé et action sociale CGT et M. A... B... d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du 31 mars 2023 du directeur du centre hospitalier du Forez de fermer le service des urgences du site de Feurs. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'hôpital, reconnaissant l'intérêt à agir du syndicat pour défendre l'intérêt collectif de la profession. Sur le fond, il a annulé la décision attaquée pour vice de procédure substantiel, en raison de l'absence de consultation préalable du comité social d'établissement, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 253-7 du code général de la fonction publique et du décret n° 2021-1570 du 3 décembre 2021.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

7 octobre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504252

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, contestant les décisions du préfet de la Loire du 24 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'erreur de droit et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale compte tenu de la brièveté de son séjour et de l'absence de preuves suffisantes. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

7 octobre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504253

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, qui contestait les décisions du préfet de la Loire du 24 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'erreur de droit, et a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la très courte durée de son séjour et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Géorgie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

7 octobre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505226

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, afin d'obtenir la fabrication de son titre de séjour et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Constatant l'urgence et l'utilité des mesures face à la carence du préfet des Alpes-Maritimes, le juge a enjoint à ce dernier de fabriquer le titre de séjour dans un délai d'un mois et de délivrer un récépissé avec autorisation de travail sous huit jours. La décision s'appuie sur les articles L.521-3 du code de justice administrative et R.431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et condamne l'État à verser 500 € au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

7 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505466

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative par Mme B..., qui demandait au juge d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un document provisoire de séjour sous astreinte. La requérante s'est désistée de ses conclusions à fin d'injonction après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'en faire application en l'espèce.

Avocat : DIASPARRA JUSTINE

7 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502503

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour pour six mois pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que la décision de refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée tardive en France à 55 ans et de l'absence de preuve d'une intégration significative ou d'une absence d'attaches au Gabon. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

6 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508872

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 19 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le refus de titre n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour la requérante de justifier d'une inscription ou d'un projet d'études sérieux pour l'année 2024/2025. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la vie privée et familiale de l'intéressée se situant à Mayotte. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire a été confirmée, les moyens soulevés étant infondés.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

30 septembre 2025• 4ème chambre
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01366

Avocat : SCP DELGENES VAUCOIS JUSTINE DELGENES

30 septembre 2025• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500102

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a ensuite jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de son entrée récente en France à l'âge adulte et du rejet de sa demande d'asile.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309726

Cette requête de M. C, ressortissant russe, devant le Tribunal Administratif de Lyon contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône, confirmé implicitement par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que la décision de classement sans suite, prise en raison du défaut de production de pièces justificatives (notamment un diplôme ou une attestation de niveau de langue requis par le décret n°93-1362 du 30 décembre 1993), ne constituait pas une décision faisant grief au requérant. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

23 septembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506145

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 18 avril 2025 par lequel le préfet de la Loire refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante kosovare, et l'obligeait à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa résidence depuis 2017, de la situation régulière de son conjoint et de la scolarisation de leurs trois enfants nés en France. Par voie de conséquence, les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

23 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505155

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A épouse B, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue car la requérante, âgée de plus de 50 ans, avait vécu la majeure partie de sa vie en Algérie où résident son époux et ses quatre autres enfants, et ne justifiait pas d'une insertion professionnelle ou sociale suffisante en France, malgré la présence de sa fille handicapée prise en charge dans un institut médico-éducatif.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

23 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502819

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet de la Loire le 5 février 2025. Le tribunal estime que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) car l'intéressé, célibataire et sans enfant, ne justifie pas d'une vie privée et familiale suffisamment intense en France malgré son implication associative. Il écarte également la violation de l'article 3 de la CEDH, faute de preuves suffisantes des risques personnels en cas de retour en Guinée. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la CEDH.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309717

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante russe, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation. La décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur, confirmant la décision préfectorale du 25 mai 2023, a été jugée légale. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait commis aucune erreur manifeste d'appréciation, faute pour la requérante d'avoir produit les documents requis, notamment une attestation de niveau de langue française conforme aux articles 37 et 37-1 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et à l'arrêté du 12 mars 2020. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

23 septembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411056

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 7 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car la vie commune avec sa compagne française était récente (moins d'un an) et qu'il n'était pas dépourvu d'attaches familiales en Guinée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués sont l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410245

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 20 août 2024 du préfet de la Loire l'assignant à résidence dans le département pour une durée d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant la décision suffisamment motivée et fondée. Il a également jugé que l'assignation à résidence ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'éléments suffisants sur l'atteinte à la vie privée et familiale. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501900

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, épouse C, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Loire le 17 janvier 2025. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la présence récente de l'intéressée en France et de l'existence d'un permis de résidence espagnol. Par conséquent, la décision d'éloignement n'était pas illégale.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

19 septembre 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04507

Avocat : CASTILLO JUSTINE

19 septembre 2025• 6ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501509

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C, ressortissant kosovar, qui contestait son expulsion du territoire français et son assignation à résidence décidées par le préfet des Ardennes le 10 avril 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation des arrêtés. Il a jugé que la mesure d'expulsion était fondée sur les articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas retenu. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CABINET AD JUSTITIAM AVOCATS

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500293

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de M. B tendant au dégrèvement de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2023 et 2024, concernant un appartement vacant situé à Tonnerre. Le juge a estimé que la vacance du logement n'était pas indépendante de la volonté du propriétaire, car ce dernier avait acquis le bien en connaissance des travaux nécessaires à sa mise en location et n'avait pas entrepris les démarches suffisantes pour y remédier, malgré les exigences de la commune. La solution retenue applique les dispositions du I de l'article 1389 du code général des impôts, qui subordonnent le dégrèvement à une vacance involontaire, involontarité non démontrée en l'espèce.

Avocat : BASILIO JUSTINE

11 septembre 2025• CH 2 JU