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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

230 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

230

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 723

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : JUSTEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411420

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant arménien, contestant les décisions du préfet de la Loire du 31 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture disposant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de la brièveté de son séjour et de la possibilité de reconstituer sa cellule familiale en Arménie. Enfin, le tribunal a estimé que M. D n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir qu'il serait personnellement exposé à des risques de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour dans son pays d'origine (article 3 de la même Convention).

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

26 juin 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411402

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme A épouse C, ressortissante kosovare, contestant les décisions du préfet de la Loire du 17 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière. Il juge que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale au Kosovo. Enfin, le moyen tiré de l'article 3 de la même Convention est écarté comme inopérant pour l'obligation de quitter le territoire et non étayé pour le pays de destination, la demande d'asile ayant été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

26 juin 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411401

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovare, contestant les décisions du préfet de la Loire du 17 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de la récence de son séjour et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale au Kosovo. Enfin, le moyen tiré de l'article 3 de la même convention a été écarté comme inopérant pour l'obligation de quitter le territoire et non étayé pour la fixation du pays de destination.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

26 juin 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411422

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme C D, ressortissante arménienne, qui contestait les décisions du préfet de la Loire du 17 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des actes, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récente arrivée en France de l'intéressée et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Arménie. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la même convention a été implicitement rejeté, faute d'éléments suffisants établissant un risque de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

26 juin 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411421

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant arménien, contestant les décisions du préfet de la Loire du 17 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, le signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Arménie. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la même Convention a été écarté, le requérant n'apportant pas la preuve de risques personnels et actuels en cas de retour dans son pays d'origine.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

26 juin 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504134

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 11 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la décision ayant été régulièrement signée par un délégataire. Il a ensuite rappelé que le préfet doit vérifier plusieurs conditions cumulatives pour délivrer le titre sur le fondement de l'article L. 423-22, notamment le suivi sérieux de la formation et l'avis de la structure d'accueil.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

24 juin 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412187

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de Mme D et M. E, ressortissants congolais, qui contestaient les arrêtés du 8 novembre 2024 du préfet de la Loire leur faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Elle a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de leur entrée récente en France (juin 2023) et de l'absence de liens familiaux stables établis sur le territoire.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

24 juin 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412188

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de Mme D et M. E, ressortissants congolais, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Loire du 8 novembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire et a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de leur présence récente en France (depuis juin 2023) et de l'absence de liens personnels et familiaux stables. Les arrêtés ont été pris sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, suite au rejet définitif de leurs demandes d'asile.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

24 juin 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410186

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait les décisions du préfet de la Loire du 19 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d’une délégation régulière. Il a également jugé que ces décisions ne méconnaissaient pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni n’étaient entachées d’erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de la courte durée de séjour de l’intéressée en France et de l’absence d’attaches familiales établies sur le territoire.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

16 juin 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407307

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 6 juin 2024 l'assignent à résidence dans le département pour un an. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, estimant que l'insertion socio-professionnelle de l'intéressé ne l'empêche pas de respecter les obligations de pointage. Il rejette également le moyen d'erreur de fait, la contestation de la mesure d'éloignement ayant été rejetée pour tardiveté. La décision est fondée sur l'article L 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

16 juin 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310186

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par Mme B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Loire de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, a annulé cette décision. Le tribunal a jugé que le motif invoqué par le préfet, tiré de l’existence d’un jugement de moins d’un an validant un précédent refus de séjour, n’est pas prévu par les textes et constitue une erreur de droit. Il a rappelé que, sauf demande abusive ou dilatoire, l’administration ne peut refuser de fixer un rendez-vous pour enregistrer une demande de titre de séjour. La décision s’appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

12 juin 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505239

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. E..., ressortissant albanais, contestant un arrêté du 20 avril 2025 de la préfète de la Nièvre lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans, et un arrêté du 21 avril 2025 du préfet de la Loire l’assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur des actes, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et le caractère disproportionné des modalités de contrôle. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

5 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502663

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, contestant l’arrêté du préfet de la Savoie du 26 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a relevé que la requête, enregistrée le 26 février 2025, était tardive car introduite au-delà du délai d’un mois suivant la notification de l’arrêté, conformément à l’article L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont été déclarées irrecevables.

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23 mai 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502604

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de trois ans prononcées par le préfet de la Loire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ayant fait l'objet d'une condamnation. Enfin, la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. A ne justifiant d'aucune attache familiale ou amicale en France.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

23 mai 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300265

Le Tribunal Administratif de Lyon a condamné l'État à verser 2 000 euros à Mme B pour le préjudice moral résultant du rejet illégal de sa candidature aux fonctions d'adjoint de sécurité de la police nationale. La décision initiale du préfet de la zone de défense Sud-Est, annulée par un précédent jugement, était entachée d'une erreur dans l'appréciation de l'aptitude physique de la requérante, constituant une faute engageant la responsabilité de l'administration. Le tribunal a écarté l'argument de la préfète selon lequel Mme B n'aurait pas eu de chance sérieuse d'être recrutée faute d'agrément, faute de preuve d'un comportement incompatible. Les articles L. 114-1 et R. 114-2 du code de la sécurité intérieure étaient applicables.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

23 mai 2025• JU 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303658

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Savoie du 7 mars 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France et de la menace à l'ordre public représentée par son comportement délictueux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 611-1 3°, L. 612-1, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL JUSTITIA

19 mai 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504012

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

30 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301665

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

30 avril 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501221

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

28 avril 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407837

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

22 avril 2025• 8ème chambre