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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 705

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406585

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 27 août 2024 lui refusant un titre de séjour et ordonnant sa remise aux autorités espagnoles. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-marocain. La juridiction a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale prise en application des articles L. 426-11 et L. 621-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

1 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406233

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour en qualité de membre de famille d'un citoyen européen. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles 20 et 21 du Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne, la directive 2004/38/CE, et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TUENDIMBADI KAPUMBA

1 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515613

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., demandeur d'asile mauritanien, contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, l'OFII n'étant pas tenu de mentionner les facteurs de vulnérabilité invoqués. Sur le fond, le requérant n'a pas démontré une situation de vulnérabilité particulière justifiant de déroger au motif de refus tiré de sa demande d'asile tardive, sans motif légitime, en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADDOURI

1 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510893

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sénégalais, contestant les arrêtés du préfet de police du 3 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur des actes, de défaut de motivation et de violation du droit d'être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, considérant que la motivation était suffisante et que la procédure avait respecté les droits de l'intéressé.

Avocat : KAMARA

1 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527567

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du recteur de l’académie de Paris affectant l’enfant de M. D... au collège François Couperin. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués (violation des articles 372 et 373-2 du code civil, incompétence de l’administration au profit du juge aux affaires familiales, méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MALKA

1 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308372

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'indemnisation de M. C..., qui réclamait 20 000 euros à l'État pour absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 15 décembre 2021. Le juge a estimé que la responsabilité de l'État n'était pas engagée, car le requérant n'a pas apporté de preuves suffisantes démontrant que son logement était inadapté à ses capacités financières et à ses besoins, ni qu'il se trouvait dans l'une des situations prévues par le code de la construction et de l'habitation. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : AVI KASSI

1 octobre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528455

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait au préfet de police de lui accorder le concours de la force publique pour expulser un occupant sans titre. Le juge a estimé que la seule existence d’un jugement d’expulsion ne suffisait pas à caractériser une situation d’urgence justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : DALIL ESSAKALI

1 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504994

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Villaine du 11 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour pour cinq ans et signalement Schengen. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, l'arrêté ayant été notifié le 14 août 2025 et la requête enregistrée le 23 septembre 2025, soit au-delà du délai de recours contentieux de trente jours prévu à l'article L. 776-1 du code de justice administrative. Aucune circonstance particulière, telle que l'incarcération du requérant, n'a été retenue pour justifier cette tardiveté.

Avocat : KAO

1 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302538

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné les requêtes de Mme E... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 9 328,11 euros notifié par la CAF de l'Oise, ainsi que les décisions du département de l'Oise rejetant son recours et lui infligeant une amende. Statuant en plein contentieux, le tribunal a joint les deux requêtes. Il a rappelé que, s'agissant d'un recours de plein contentieux contre une décision fixant les droits au RSA, le juge doit examiner les droits de l'intéressé sans se limiter aux vices propres de la décision attaquée. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse s'inscrit dans le cadre des articles L. 262-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

Avocat : KAHIL

1 octobre 2025• CHAMBRE PRESIDENT
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507597

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle se bornait à énumérer des griefs généraux (insuffisance de motivation, défaut d’examen, erreur manifeste d’appréciation, erreur de droit) sans les assortir de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, l’affaire a été tranchée par ordonnance sans instruction complémentaire.

Avocat : ANTONY KANAGARAJ

1 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502071

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), faute pour le requérant d'établir l'impossibilité de reconstituer la cellule familiale hors de France. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : KALED

1 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406409

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... C..., ressortissante cap-verdienne, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour en tant que membre de famille d'un ressortissant européen. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la requérante, âgée de 35 ans, ne pouvait se prévaloir de la qualité de descendant à charge au sens des articles L. 200-4 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

1 octobre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406763

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Dordogne du 20 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. Il a également rejeté les griefs relatifs à la violation des articles L. 421-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, confirmant la légalité des décisions attaquées.

Avocat : KAOULA

1 octobre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509030

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. E..., ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Algérie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte, au défaut de motivation et à la violation du droit au respect de la vie privée et familiale. Il a considéré que la décision d'éloignement était légale au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que l'interdiction de retour était proportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DALIL ESSAKALI

1 octobre 2025• Reconduite à la frontière
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502449

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

30 septembre 2025• 6ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502456

Avocat : SCP POUPET & KACENELENBOGEN

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502456.20250930• 1ère chambre jugeant seule
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01062

Avocat : MBA-N. KAMAGNE

30 septembre 2025• Juge des référés
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501184

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Corrèze lui refusant un titre de séjour. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les éléments fournis, notamment une courte formation en menuiserie et un contrat de travail temporaire, ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

30 septembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409726

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en plein contentieux, était saisi par Mme E... d’une contestation de la décision du 9 septembre 2024 du président du conseil départemental de l’Essonne mettant fin à son droit au revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a d'abord précisé que la décision initiale du 12 avril 2024 de la caisse d'allocations familiales s'était substituée à la décision prise sur recours administratif préalable obligatoire, seule susceptible d'être contestée. Sur le fond, le juge a rejeté la requête en considérant que Mme E... n'établissait pas détenir, de manière continue pendant cinq ans, un titre de séjour l'autorisant à travailler, condition requise pour bénéficier du RSA en application du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, la fin de son droit au RSA a été confirmée.

Avocat : ELLAKANI

30 septembre 2025• 10ème chambre JU - Aide sociale
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503025

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de l’admettre au séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé la carte de résident sollicitée, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, incluant les frais de justice.

Avocat : KADOCH

30 septembre 2025