8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
8 774
Décisions totales
383 581
Ordonnances
258 268
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler les arrêtés préfectoraux de septembre 2024 et d'avril 2025 qui refusaient son titre de séjour, l'obligeaient à quitter le territoire et prononçaient une interdiction de retour. La juridiction a estimé que le préfet du Val-d'Oise n'avait pas commis d'erreur de droit, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les mesures d'éloignement étaient légalement fondées, compte tenu de l'absence de titre de séjour régulier et de l'appréciation de l'ordre public.
Avocat : KARAKAS
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions concernant le refus de délai de départ volontaire (présentées hors délai) et le signalement Schengen (simple information ne faisant pas grief). Il a estimé que les mesures contestées, fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient légalement justifiées et proportionnées au regard de la situation de l'intéressé.
Avocat : KAYEMBE
Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH
Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH;SCP BUK LAMENT - ROBILLOT
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'une radiation des cadres pour abandon de poste. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant tardé à agir après avoir pris connaissance de sa situation et disposant d'un emploi contractuel. Elle a également jugé que les moyens soulevés, notamment sur l'incompétence ou le défaut de motivation, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision, prise après une mise en demeure régulière.
Avocat : MATHURIN KANCEL
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le requérant ne satisfaisait pas aux conditions légales, notamment celles de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car il n'établissait pas une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant français mineur. Elle a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu notamment de la mesure de placement de l'enfant.
Avocat : AKADAR
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. B... visant à annuler deux arrêtés préfectoraux du 31 janvier 2025. Le premier arrêté lui imposait une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour et fixait un pays de destination ; le second le plaçait en assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les décisions étaient légalement fondées, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que le préfet avait correctement apprécié l'absence de perspective raisonnable d'éloignement justifiant l'assignation à résidence.
Avocat : KADDOURI
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. E... F... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. La juridiction estime que l'arrêté a été signé par une autorité compétente et que sa motivation, indiquant que l'Italie est l'État membre responsable de l'examen de la demande d'asile, est suffisante au regard de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs au droit à l'information et aux conditions d'accueil en Italie, sont écartés.
Avocat : KADDOURI
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment parce que l'accord franco-marocain de 1987 ne régit pas les mesures d'éloignement, lesquelles relèvent du droit interne (code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). Les autres moyens, dont ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme et d'un défaut d'examen de la situation personnelle, ont également été écartés.
Avocat : HAJI KASEM
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), l'interdiction de retour et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet du Bas-Rhin était compétent pour prendre ces décisions et que l'OQTF était légale, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a toutefois prononcé l'admission provisoire de l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Avocat : SABATAKAKIS
Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français notifiés à un ressortissant marocain. Le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour, considérant que l'administration avait commis une erreur de droit en méconnaissant les dispositions de l'article L. 433-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de changer de motif de séjour. Par conséquent, les décisions d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de renvoi, qui en dépendaient, ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.
Avocat : KADRI
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance la requête de Mme A... B... visant à annuler une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car, la demande ayant été déposée via une plateforme en ligne et étant toujours en cours d'instruction, le délai pour qu'un silence vaut rejet (article R. 432-1 du CESEDA) n'est pas encore applicable. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : FOTSO POUOKAM
Avocat : SCP POUPET & KACENELENBOGEN
Avocat : SCP POUPET & KACENELENBOGEN
Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH
Avocat : HAAS;SCP POUPET & KACENELENBOGEN
Avocat : KADOCH
Avocat : BUKASSA TSHYPANGA
Avocat : KANZA
Le Tribunal administratif de Toulouse donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui avait saisi la juridiction pour contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La procédure est ainsi close sans examen du fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président de la formation de jugement à constater un tel désistement.
Avocat : HAKKAR YACINE