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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 191 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 191

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : KAEffacer tout
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502445

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... tendant à la suspension de la décision du 15 septembre 2025 de la directrice de l’IFMS de l’HNFC refusant son redoublement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant déjà bénéficié de deux redoublements et ne justifiant pas d’une situation particulière justifiant une urgence à suspendre la décision en début d’année universitaire. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l’article 51 de l’arrêté du 21 avril 2007 et de l’erreur d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MAAMOURI ABDELKARIM

5 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508718

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ;SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

4 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:508718.20251204• 7ème chambre jugeant seule
« Précédent891011121314Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493281

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

3 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493281.20251203• 3ème et 8ème chambres réunies
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502831

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant n'établissait ni l'ancienneté de son séjour à Mayotte, ni la réalité de ses attaches familiales, et qu'il ne justifiait d'aucune demande d'asile. En conséquence, il n'a pas été démontré d'atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment au droit d'asile, à la liberté d'aller et venir ou au respect de sa vie privée et familiale. La décision a été rendue en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des conventions internationales invoquées.

Avocat : KALED

3 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497173

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

2 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497173.20251202• 2ème chambre jugeant seule
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403181

Le Tribunal administratif de Montreuil, par une ordonnance du 1er décembre 2025, a procédé à la liquidation définitive de l’astreinte prononcée le 23 avril 2019 à l’encontre de l’État pour assurer le logement de Mme B... sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le préfet de la Seine-Saint-Denis ayant attribué un logement à l’intéressée le 21 décembre 2021, l’astreinte a été liquidée pour la période du 1er juillet 2019 au 21 décembre 2021. L’État a été condamné à verser la somme de 11 600 euros au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : KCP AVOCATS - KARBOWSKI - CASANOVAS VESCHEMBES de PRITTWITZ - AARPI

1 décembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522632

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour opposée à M. A... par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés, tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l’urgence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KANZA

1 décembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522634

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur retirant trois points du permis de conduire de Mme B... et constatant la perte de validité de ce titre. La requérante, conductrice de taxi, invoquait l'urgence et plusieurs moyens, notamment l'absence de prise en compte d'un stage et le défaut d'information préalable. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GUILLEMIN & MSIKA

1 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502815

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante comorienne d'une demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté litigieux par un arrêté du 1er décembre 2025. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait dès lors plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

1 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502827

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas contestée, mais que l'atteinte alléguée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas grave et manifestement illégale, faute de preuves suffisantes de l'ancienneté du séjour et de la filiation avec un enfant français. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

1 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502817

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas contestée, mais que le requérant n'apportait aucune preuve de ses allégations concernant son titre de séjour ou sa situation personnelle. En conséquence, l'atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (vie privée et familiale, liberté d'aller et venir) n'était pas établie. La requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KALED

30 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502826

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'arrêté contesté visant une personne dont l'identité ne correspondait pas à celle de la requérante. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KALED

30 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502816

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui contestait un arrêté d'obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en se présentant comme père d'un enfant français. Faute de produire la moindre pièce justificative à l'appui de ses allégations, le juge a estimé la requête manifestement infondée et l'a rejetée sans examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KALED

29 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502818

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'ancienneté et la continuité de son séjour à Mayotte ni la nationalité française de ses enfants, ne rapportant pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ou à sa liberté d'aller et de venir. La requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

29 novembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309120

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SAS L’Archange, qui contestait une amende de 5 000 euros infligée sur le fondement de l’article 1729 D du code général des impôts pour défaut de présentation de sa comptabilité informatisée lors d’une vérification. La société n’avait pas remis le fichier des écritures comptables au début des opérations de contrôle, malgré plusieurs demandes du vérificateur. Le tribunal a jugé que ce manquement était constitué, le retard étant imputable à la requérante, et a confirmé l’amende.

Avocat : KAUFFMANN

28 novembre 2025• 3ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502773

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui demandait la suspension de l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la requérante n’apportait pas d’éléments suffisants pour démontrer la réalité et l’ancienneté de son séjour à Mayotte ni que le centre de ses intérêts personnels et familiaux s’y trouverait. En conséquence, il a jugé que la décision contestée ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : KALED

28 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502797

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l’obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, mais que l’atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n’était ni grave ni manifestement illégale, faute pour la requérante de justifier d’une intégration suffisante ou de liens familiaux en France. La décision s’appuie également sur l’article 3-1 de la convention internationale des droits de l’enfant, le juge relevant que la mesure d’éloignement n’entraîne pas la séparation de la mère et de son enfant français.

Avocat : KALED

28 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502772

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant n’apportait aucune pièce justifiant de ses allégations médicales et que l’atteinte à sa liberté d’aller et venir n’était que la conséquence de l’irrégularité de son séjour. En l’absence d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : KALED

28 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502790

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui demandait la suspension de l’obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. La requérante n’a apporté aucune pièce justifiant de sa présence à Mayotte, de sa scolarité ou de sa vie privée et familiale, de sorte qu’elle n’est pas fondée à soutenir que l’arrêté porterait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. La condition d’urgence n’étant pas contestée, le juge estime la requête manifestement mal fondée et la rejette en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

28 novembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309115

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SAS L’Archange, qui contestait un rehaussement de son résultat imposable à l’impôt sur les sociétés. La société n’avait pas justifié l’inscription de 9 000 euros au crédit du compte courant d’associé de sa présidente, somme issue d’un dépôt d’espèces non documenté. Le tribunal a jugé que, faute de preuve de l’origine des fonds, l’administration avait à juste titre réintégré cette somme dans le résultat de l’exercice clos en 2020, en application de l’article 38 du code général des impôts. La demande de correction du déficit reportable a donc été rejetée.

Avocat : KAUFFMANN

28 novembre 2025• 3ème chambre