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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 207 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 207

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 911

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : KAEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500274

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé la requête irrecevable car l'acte attaqué n'avait pas été produit dans son intégralité, méconnaissant ainsi les exigences de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le tribunal n'a donc pas examiné le fond des moyens soulevés concernant le droit au séjour étudiant ou le respect de la vie privée et familiale.

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509738

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler un arrêté préfectoral de juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et assorti d'une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés (délai de recours erroné, incompétence du signataire, absence de motivation) n'étaient pas fondés et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant un délai de départ volontaire. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : KANDJI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 mars 2026• 3ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501255

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'une demande de versement de la prime d'activité et du revenu de solidarité active (RSA) par un requérant. Le tribunal a jugé que la Caisse d'Allocations Familiales du Haut-Rhin devait instruire les droits du requérant à compter du 1er novembre 2022, et non du 1er janvier 2023 comme l'avait fait l'administration, en application des articles L. 842-1 et R. 846-2 du code de la sécurité sociale pour la prime d'activité, et des articles L. 262-2 et R. 262-33 du code de l'action sociale et des familles pour le RSA. Le tribunal a également ordonné le versement d'intérêts moratoires à compter du 31 janvier 2024, capitalisés à partir du 1er février 2025, et a statué sur une demande d'allocation au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BOUKARA

12 mars 2026• Juge Unique
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601333

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral prolongeant une assignation à résidence d'un ressortissant étranger. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire totale. Il a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation, l'arrêté attaqué ayant été implicitement abrogé par le préfet suite à l'annulation judiciaire de la mesure d'assignation à résidence initiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MEMETI-KAMBERI

12 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500652

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... B..., un ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le refus d'admission au séjour, fondé sur l'article L. 435-1 du CESEDA, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. Elle a également jugé que la décision ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH.

Avocat : KADDOURI

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305238

**Sujet principal** : Recours contre l'ajournement d'une demande de naturalisation fondé sur un comportement fiscal critiquable. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et valide la décision ministérielle d'ajourner la demande pour deux ans. Il estime que le ministre n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en tenant compte des déclarations fiscales erronées de la requérante, malgré sa bonne intégration et l'absence de préjudice financier pour l'État. **Textes appliqués** : Article 21-15 du code civil et article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, relatifs aux conditions et à l'appréciation discrétionnaire de l'opportunité d'accorder la naturalisation.

Avocat : TSIKA-KAYA

12 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304793

**Sujet principal** : Recours en responsabilité décennale d'une société d'assurance, subrogée dans les droits de son assuré, contre des constructeurs et sous-traitants suite à des désordres affectant un EHPAD. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (formation de 3ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de la société d'assurance. Il a jugé que les désordres (affaissement de WC suspendus) ne constituaient pas un vice de nature à engager la responsabilité décennale des constructeurs mis en cause, car ils ne compromettaient ni la solidité de l'ouvrage ni son aptitude à sa destination. **Textes appliqués** : Les principes régissant la garantie décennale des constructeurs, issus des articles 1792 et suivants du code civil.

Avocat : BELOVETSKAYA

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417073

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet par laquelle le préfet du Val-d'Oise avait refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour "salarié" d'un ressortissant pakistanais. Le tribunal a jugé que l'administration avait méconnu les dispositions des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne procédant pas à un examen régulier de la demande malgré la production par le requérant des pièces complémentaires sollicitées. Il a en conséquence enjoint au préfet de statuer à nouveau sur cette demande dans un délai de deux mois.

Avocat : ABDOLLAHI MANDOLKANI

12 mars 2026• 12ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00129

Avocat : DJINDEREDJIAN KARINE

11 mars 2026• 2ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03429

Avocat : SALKAZANOV

11 mars 2026• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602425

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé du retrait d'une carte de résident longue durée-UE. Le juge a estimé que le requérant, condamné pour agression sexuelle incestueuse sur mineur, n'avait pas soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui autorisent le retrait en cas de menace grave pour l'ordre public.

Avocat : SALKAZANOV

11 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210547

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler le refus de titre de séjour du préfet de la Vendée. Le tribunal a jugé que la décision, signée par une secrétaire générale dûment habilitée, était suffisamment motivée et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que le préfet avait correctement examiné la situation personnelle du requérant au regard des conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans trouver de motifs humanitaires ou exceptionnels justifiant la régularisation.

Avocat : KADDOURI

11 mars 2026• 2ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600430

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête d'un demandeur d'asile guinéen visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a estimé que le préfet de la Gironde n'avait pas porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH, le requérant n'ayant pas justifié de l'existence d'une vie familiale établie en France ni d'un état de santé empêchant le transfert. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KARAKUS-GURSAL HANIFE

11 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603206

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de renouvellement de certificat de résidence et d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée pour le refus de titre, et que la demande de suspension de l'OQTF est irrecevable en application de l'article L. 722-7 du CESEDA. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KACHI

11 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603897

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d'expertise et de provision présentée par une requérante victime d'une chute sur la voie publique. Le juge estime que la responsabilité de la communauté urbaine n'est pas susceptible d'être engagée pour ce fait, rendant la mesure d'expertise inutile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administratif et l'obligation de réparation sérieusement contestable au sens de l'article R. 541-1. La demande de condamnation aux frais d'instance est également rejetée.

Avocat : KALIFA - MERCYANO

11 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300529

Sujet principal : Recours d'une agente contractuelle contre le refus du ministre des Armées de revaloriser rétroactivement sa rémunération au 1er janvier 2020. La juridiction est le Tribunal administratif de Toulouse. La solution retenue est le rejet de la requête. Les textes appliqués sont la loi du 11 janvier 1984 et le Code de justice administrative. Le tribunal a notamment écarté le moyen d'incompétence en relevant l'existence d'une délégation et d'une subdélégation régulières de signature, et a jugé que la note ministérielle invoquée par la requérante constituait une simple mesure de faveur ne lui conférant aucun droit.

Avocat : KABELIA AVOCAT

11 mars 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300530

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête d'une agente contractuelle du ministère des armées qui contestait le refus de revaloriser rétroactivement sa rémunération au 1er janvier 2020. La juridiction écarte les moyens d'incompétence et de méconnaissance du principe d'égalité, et estime que la note ministérielle invoquée constitue une simple mesure de faveur ne créant aucun droit opposable. La demande indemnitaire est également jugée irrecevable.

Avocat : KABELIA AVOCAT

11 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210555

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du ministre de l'intérieur du 11 octobre 2022 ajournant la demande de naturalisation de la requérante. Le juge estime que le ministre a commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant uniquement sur des faits anciens (l'introduction irrégulière de ses filles mineures 11 et 17 ans auparavant) pour ajourner la demande, sans tenir compte de son insertion professionnelle et familiale en France. La décision est annulée sur le fondement des articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : LUBELO - YOKA

11 mars 2026• Président 2
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600851

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la demande de référé-liberté formée par les sociétés Bouygues Télécom et Phoenix France Infrastructures contre un arrêté municipal d'opposition à une déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, malgré la présomption prévue par l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, et qu'aucun doute sérieux n'entachait la légalité de l'arrêté, notamment au regard de sa motivation et de sa conformité aux règles d'urbanisme. La demande de condamnation pécuniaire a également été rejetée.

Avocat : KATAM Avocats

11 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601314

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral du 5 mars 2026 lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans. Le tribunal a jugé que le préfet de la Sarthe était compétent pour prendre cette mesure et que celle-ci était légalement motivée au regard de la situation de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 612-6.

Avocat : KAO

11 mars 2026• Reconduite à la frontière