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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 105

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502015

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre le 17 septembre 2025. Le juge constate qu'une précédente ordonnance du 19 septembre 2025 avait déjà rejeté une demande identique et qu'aucune circonstance nouvelle n'est invoquée, rendant la nouvelle requête manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du même code. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B..., sans instruction ni audience.

Avocat : KALED

26 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501995

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que, faute de preuves suffisantes sur la réalité et l'intensité des liens familiaux à Mayotte, l'atteinte n'était pas caractérisée comme grave et manifestement illégale. La condition d'urgence n'a pas été examinée, et l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KALED

26 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515439

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi de demandes de suspension de décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à l’épouse et aux enfants de M. B H, ressortissant camerounais résidant en France. Le juge a rejeté les requêtes, estimant que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, en raison notamment du délai de cinq mois écoulé avant la saisine des autorités consulaires et de la prise en charge médicale en France de la fille malade. Il a également considéré qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité des décisions, le lien familial n’étant pas suffisamment établi pour certains enfants en raison d’incohérences dans les actes d’état civil. Les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : NIAKATE

26 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01191

Avocat : KADOCH

25 septembre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01164

Avocat : MEKARBECH

25 septembre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516614

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme A, ressortissante ivoirienne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l'expiration de son titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans examen au fond des moyens soulevés (vice de procédure, méconnaissance de l'article L. 423-6 du CESEDA ou de l'article 8 de la CEDH).

Avocat : KACOU

25 septembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01622

Avocat : SKANDER

25 septembre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502897

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette mesure ne pouvant pas non plus être regardée comme permettant de prévenir un péril grave, la requête a été rejetée.

Avocat : ABDOLLAHI MANDOLKANI

25 septembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516587

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B visant à suspendre la décision du préfet du Val-d'Oise du 21 août 2025 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une prétendue incompétence de l'auteur de l'acte, d'un défaut d'examen de sa situation et d'une erreur manifeste d'appréciation compte tenu de sa reprise de paiement des loyers et de ses démarches de relogement. Le juge estime qu'aucun de ces moyens n'est, en l'état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et rejette donc la requête. La solution s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

25 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307585

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 8 mars 2023 lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier d'un visa long séjour en cours de validité. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 412-3 du même code et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : KATEB

25 septembre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503312

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté du 13 février 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne obligeait M. A..., ressortissant moldave, à quitter le territoire français. Le tribunal a relevé d'office que la décision méconnaissait le champ d'application de la loi, car M. A... était le conjoint d'une ressortissante roumaine de l'Union européenne, ce qui le plaçait sous le régime des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non sous celui de l'article L. 611-1. En conséquence, l'arrêté a été annulé dans son ensemble, incluant l'obligation de quitter le territoire, l'interdiction de retour d'un an et la fixation du pays de destination.

Avocat : KAMOUN

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433814

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 7 novembre 2024 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour « recherche d'emploi ou création d'entreprise » à Mme A..., ressortissante chinoise, et l'avait obligée à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en estimant que le diplôme d'« adjoint à la production et distribution d'œuvres cinématographiques ou audiovisuelles » obtenu par la requérante n'était pas éligible, alors que ce titre est inscrit au répertoire national des certifications professionnelles (niveau I) et figure sur la liste fixée par l'article D. 422-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois.

Avocat : KAMOUN

25 septembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400758

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A contre une décision de démutations du ministère de la justice, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige individuel d’un fonctionnaire relève du tribunal dans le ressort duquel se trouve son lieu d’affectation. Constatant que M. A est affecté au centre pénitentiaire de Valence (Drôme), le tribunal ordonne le renvoi de l’affaire au Tribunal Administratif de Grenoble.

Avocat : CABINET KARJANIA AVOCAT

25 septembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501366

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B contestant le retrait de points et l'invalidation de son permis de conduire. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de notification de l'infraction était inopérant, cette notification n'affectant pas la légalité du retrait mais seulement son opposabilité. De plus, le moyen contestant la qualité de conducteur a été écarté, la réalité de l'infraction étant établie par le paiement de l'amende forfaitaire conformément à l'article L. 223-1 du code de la route. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAKKAR

25 septembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500517

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation et d'examen sérieux, estimant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de l'absence de preuve d'une présence ancienne en France, de liens familiaux établis ou d'insertion professionnelle, et de sa condamnation pénale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-1 et suivants, et L. 612-6 à L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAKASHVILI SOPHIKO

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400509

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme B A, agent territorial, qui contestait l'arrêté du 15 avril 2024 par lequel la commune de Bellefontaine avait refusé de reconnaître l'imputabilité au service de son accident et l'avait placée en congé de maladie ordinaire. La requête, enregistrée le 25 juillet 2024, a été jugée tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de l'arrêté le 10 mai 2024, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Par conséquent, les conclusions en annulation et en injonction ont été déclarées irrecevables. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées comme irrecevables, faute de liaison préalable du contentieux.

Avocat : GAA HEKA

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401309

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, contestant l'arrêté préfectoral du 1er octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressé, entré en France en 2014, ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable et ancienne pour bénéficier d'une protection au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MATHURIN KANCEL

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401332

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A E, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MATHURIN KANCEL

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500957

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 4 septembre 2025 prononçant la fermeture d'urgence des activités de pâtisserie, viennoiseries et métiers de bouche de la SARL La Boulangette. Cette décision a été abrogée par un arrêté du 18 septembre 2025, et l'établissement a rouvert ses activités le même jour. En conséquence, la requête est devenue sans objet.

Avocat : MATHURIN KANCEL

25 septembre 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400587

Le Tribunal Administratif de la Martinique a annulé l'arrêté du 7 mars 2024 par lequel le maire du François s'est opposé à la déclaration préalable de la société Carreau Gaschereau finances pour une division foncière, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que la requête était recevable, le président d'une société par actions simplifiée ayant de plein droit qualité pour agir en justice en son nom. Il a estimé que le motif d'opposition fondé sur l'absence de raccordement au réseau d'eau potable n'était pas légalement justifié, faute pour la commune d'avoir consulté l'autorité gestionnaire du réseau comme l'exige l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de délivrer une décision de non-opposition à la déclaration préalable dans un délai d'un mois.

Avocat : SELARL Kalliopé

25 septembre 2025• 1ère Chambre