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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 958

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509536

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines l’assignant à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage quotidien. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a jugé que la mesure était fondée sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que l’éloignement de M. B, sous le coup d’une obligation de quitter le territoire non exécutée, demeurait une perspective raisonnable. La décision n’est entachée ni d’erreur de fait, ni d’erreur manifeste d’appréciation, la circonstance que l’intéressé ne présente pas de risque de fuite étant sans incidence sur la légalité de l’assignation à résidence.

Avocat : KADOCH

12 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514877

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 8 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision d'éloignement était fondée sur une menace à l'ordre public et que les mesures étaient proportionnées. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme A.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KADOCH

11 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03031

Avocat : KACOU

11 septembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505597

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l'OFII de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requête a été jugée tardive, car introduite le 27 février 2025, alors que la décision litigieuse du 16 décembre 2024 avait été notifiée le 27 décembre 2024 avec mention des voies et délais de recours. Le tribunal a appliqué le délai de recours contentieux de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En raison de cette irrecevabilité manifeste, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : KATI

11 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515460

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission des recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour regroupement familial opposé à Mme B. Les requérants invoquaient l’urgence liée à leur séparation et à l’état de santé de M. A, mais le juge a estimé que ces circonstances ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ce dernier permettant le rejet sans instruction des demandes dépourvues d’urgence.

Avocat : KAMARA

11 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501864

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale en raison de sa qualité de parent d'un enfant français, mais n'a fourni aucune précision ni pièce à l'appui de ses allégations. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, et a rejeté la requête sans audience.

Avocat : KALED

11 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329545

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait le refus du préfet de police d'échanger son permis de conduire turc contre un permis français. Le préfet avait motivé son refus par des caractéristiques de falsification du titre, confirmé après rejet du recours gracieux. Le tribunal a estimé que le rapport de la division de l'expertise en fraude documentaire (DEFDI) établissait le caractère frauduleux du permis, et que les documents officiels turcs produits par le requérant ne suffisaient pas à remettre en cause cette conclusion. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-3 du code de la route et l'article 7 de l'arrêté du 12 janvier 2012, qui imposent à l'administration de vérifier l'authenticité du titre avant tout échange.

Avocat : AKAGUNDUZ

11 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509834

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A visant à suspendre le refus de renouvellement de sa carte de résident pris par le préfet des Yvelines le 18 février 2025. Le juge a reconnu la condition d'urgence comme remplie, en raison de la présomption applicable en matière de refus de renouvellement de titre de séjour et de l'expiration de l'autorisation provisoire de séjour de l'intéressé, entraînant un risque de licenciement. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit au regard de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet s'étant fondé sur une menace simple à l'ordre public et non sur une menace grave, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté préfectoral et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail à M.

Avocat : KANTE

11 septembre 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00717

Avocat : SALKAZANOV

10 septembre 2025• Juge des référés
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00716

Avocat : SALKAZANOV

10 septembre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2302833

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’autorisation préalable du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS), constate un non-lieu à statuer. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, le CNAPS a délivré l’autorisation sollicitée, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal prononce un non-lieu sur ces conclusions et rejette la demande de frais irrépétibles.

Avocat : SKANDER

10 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506652

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la requérante ne justifie pas de l'utilité de la mesure, faute de démontrer s'être heurtée à une impossibilité de déposer sa demande ou d'obtenir un rendez-vous. En l'absence de présomption d'urgence pour une première demande de titre, la condition d'urgence n'est pas non plus établie.

Avocat : KACOU

10 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506959

Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d'office de la requête de Mme A, qui contestait le refus de la préfète de l'Essonne d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt la procédure.

Avocat : FOTSO POUOKAM

10 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501154

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté du maire d’Apt prononçant une exclusion temporaire de fonctions de trois jours. Le juge a constaté que l’arrêté, notifié le 18 décembre 2024 avec mention des voies et délais de recours, n’avait été attaqué que le 25 mars 2025, soit après l’expiration du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La tardiveté du recours a été sanctionnée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : KABORE

10 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510211

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D, ressortissante turque, qui contestait son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. La magistrate désignée a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Concernant l'arrêté de transfert, le tribunal a jugé qu'il était suffisamment motivé, notamment en précisant que les empreintes de Mme D correspondaient à un visa délivré par l'Allemagne, fondant la compétence de cet État membre en application du règlement (UE) n° 604/2013. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8, 9, 16 et 17 du règlement, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés. Par voie de conséquence, l'assignation à résidence a été jugée légale, et les conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : AKAR

10 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523777

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet de police une attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré le document sollicité, valable jusqu'au 28 novembre 2025. Par conséquent, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FOTSO POUOKAM

10 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512420

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à Mme A... une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à séjourner et travailler en France. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont perdu leur objet et il n'y a plus lieu d'y statuer. L'État a été condamné à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KACOU

10 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506833

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car M. A, qui sollicitait une première régularisation par le travail, n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, ni démontré un bouleversement de l'ordre de traitement des dossiers. La décision rappelle que, pour les demandes autres que les renouvellements de titres de séjour, l'urgence doit être spécialement motivée par le requérant.

Avocat : IHARKANE

9 septembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01350

Avocat : SCP POUPET & KACENELENBOGEN

9 septembre 2025• 4ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501656

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corrèze du 14 août 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours à Tulle. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu préalablement était infondé, dès lors que l'intéressé avait été entendu lors de son audition par les services de police le 29 juin 2025. Il a également jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, la situation de M. D, en situation irrégulière et sans perspective de régularisation, justifiant la mesure d'assignation à résidence. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

9 septembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET