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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 207 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 207

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : KAEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602029

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de suspension d'une décision prolongeant le placement à l'isolement d'un détenu. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré la durée du placement, et qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La juridiction a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SALKAZANOV

11 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600557

Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête de M. B... visant à annuler son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal estime que l'arrêté préfectoral n'est pas entaché d'incompétence et que les obligations procédurales, notamment celle de l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n°604/2013, ont été respectées. La décision s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PELEKA

11 mars 2026• étrangers JU
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604929

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné une requête d'un étranger sollicitant une injonction pour être convoqué au dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration avait satisfait à cette demande après l'introduction du recours, rendant celle-ci sans objet. Il a néanmoins condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : ARDAKANI

10 mars 2026
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC00847

Avocat : BOUKARA

10 mars 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500583

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la demande d'un ancien militaire visant à annuler son titre de pension et à en obtenir la révision. Le tribunal a jugé que le calcul de la pension, fondé sur l'indice détenu depuis plus de six mois avant la radiation, était conforme à l'article 15 du code des pensions civiles et militaires de retraite (CPCMR). Concernant la majoration pour blessure de guerre prévue à l'article 35 du CPCMR, le tribunal a constaté que l'administration avait déjà fait droit à cette demande en émettant un titre révisé, rendant cette partie de la requête sans objet.

Avocat : UZAN-KAUFFMANN

10 mars 2026• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2210182

La décision concerne l'annulation de décisions de préemption urbaine prises par le maire de Goussainville. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de la société civile immobilière (SCI) AI, considérant que le maire était compétent pour exercer ce droit de préemption et que les délais légaux ont été respectés. La juridiction s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles L. 213-2 et suivants, ainsi que sur le code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP GUILLEMIN & MSIKA

10 mars 2026• 8ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306201

**Sujet principal** : Recours subrogatoire d'un assureur dommages-ouvrage contre l'entreprise de construction responsable de désordres. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande principale de l'assureur. Il estime que la société Balcia Insurance SE n'a pas justifié du paiement effectif de l'indemnité principale (42 350,40 €) à la commune, condition nécessaire à la subrogation légale prévue par l'article L. 121-12 du code des assurances. La demande de sursis à statuer est également rejetée. **Textes appliqués** : L'article L. 121-12 du code des assurances, qui régit le droit de subrogation de l'assureur ayant payé l'indemnité.

Avocat : BELOVETSKAYA

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505790

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. B... et Mme E... visant à annuler les décisions préfectorales de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet du Haut-Rhin avait légalement apprécié leur situation au regard des conditions du séjour, notamment en considérant l'intérêt supérieur de leur enfant et leur vie familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : BOUKARA

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504877

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... A... B..., un ressortissant algérien en séjour irrégulier, qui contestait un arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment au regard des articles L. 612-2-3 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), estimant que le préfet avait procédé à un examen particulier du dossier et que les mesures n'étaient pas disproportionnées. Il a également rejeté les autres demandes, y compris celle relative à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : KA

10 mars 2026• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601942

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de cette décision, notamment au regard de l'examen de sa situation personnelle et de ses conditions de séjour. La demande d'injonction de délivrer un récépissé est également rejetée, le juge des référés n'ayant pas le pouvoir d'enjoindre une telle mesure.

Avocat : DALIL ESSAKALI

10 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303799

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande d'indemnisation de M. et Mme B... pour les préjudices liés à la gestion administrative du titre de séjour de M. B... et à la non-perception d'allocations handicap. La juridiction a jugé que l'État n'avait pas commis de faute lourde dans la délivrance de l'autorisation provisoire de séjour, et que le lien de causalité entre cette gestion et le préjudice financier allégué (privation d'allocations) n'était pas établi. La décision s'appuie sur les articles L. 313-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 821-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : BOUKARA

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503406

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 8 avril 2025 qui refusait son titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en écartant le vice d'incompétence et en jugeant la motivation suffisante au regard de l'examen de sa situation personnelle et familiale. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 435-1, L. 611-1 et L. 612-1.

Avocat : PELEKA PINFLO

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511889

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 13 juin 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant tunisien et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur de droit en examinant la demande au regard de l'article 3 de la convention franco-tunisienne, alors que le requérant invoquait les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs aux situations exceptionnelles. L'administration est ainsi enjointe de réexaminer la situation du requérant dans un délai d'un mois.

Avocat : SKANDER

10 mars 2026• 8ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601667

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral du 2 février 2026 obligeant M. A... à quitter le territoire français, ainsi que l'interdiction de retour et le refus de délai de départ volontaire, au motif que le préfet n'avait pas procédé à un examen circonstancié de la situation personnelle de l'intéressé, notamment au regard de son état de santé, comme l'exige l'article L. 511-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, l'assignation à résidence du 3 février 2026 a également été annulée. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : TCHIKAYA

9 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601761

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré la situation irrégulière du requérant, car celui-ci n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : KAMARA

9 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602206

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement, l'interdiction de circulation et l'assignation à résidence d'un ressortissant malien. La juridiction a annulé ces mesures, considérant que le comportement reproché (conduite après annulation du permis sous l'emprise de stupéfiants) ne constituait pas, en l'espèce, une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en prenant ces décisions.

Avocat : KA

9 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603289

**Sujet principal** : Recours contre le refus d'octroi des conditions matérielles d'accueil (CMA) à une demandeuse d'asile. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation "étrangers urgents"). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et ne prononce pas l'annulation de la décision de l'OFII. Il estime que le refus des CMA est légal, car la requérante n'a pas sollicité l'asile dans le délai légal de 90 jours sans apporter de motif légitime étayé, et qu'elle n'a pas démontré être dans une situation de vulnérabilité justifiant cet octroi. **Textes appliqués** : L'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui régit le refus des conditions matérielles d'accueil, notamment pour dépôt tardif de la demande d'asile.

Avocat : KARIMI

9 mars 2026• Etrangers urgents
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602504

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre le refus de renouvellement de son autorisation provisoire de séjour en qualité d'accompagnant d'enfant malade. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, malgré la situation médicale grave de l'enfant, considérant que l'intéressé pouvait demeurer sur le territoire français en attendant le jugement au fond de sa requête en annulation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : KADDOURI

6 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602509

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande de suspension en urgence d'un refus de renouvellement d'autorisation provisoire de séjour pour une étrangère accompagnant son enfant gravement malade. Le juge des référés a ordonné la suspension de l'exécution de la décision préfectorale, estimant que l'urgence était caractérisée et qu'existait un doute sérieux sur sa légalité au regard notamment de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (vie familiale) et de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers (santé de l'enfant). La juridiction a ainsi fait application des dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : KADDOURI

6 mars 2026
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00476

Avocat : EL KAIM

6 mars 2026• 4ème chambre