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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 755

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510154

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant d'enjoindre à la préfète du Rhône d'examiner sa demande de titre de séjour, déposée depuis mai 2023. En cours d'instance, la préfète a pris une décision de rejet de cette demande, assortie d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La requérante a été admise au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle, mais sa demande de frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : SELARL NEKAA ALLARD

5 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407220

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’autorité consulaire a délivré le visa sollicité le 11 décembre 2024, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’Etat à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CETINKAYA

5 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510425

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 août 2025 ordonnant sa remise aux autorités bulgares (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé et que les moyens tirés de vices de procédure (articles 4 et 5 du règlement UE n° 604/2013) et d'erreur manifeste d'appréciation (article 17 du même règlement et article 4 de la CEDH) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOKAMBA OMBA MICHEL

5 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509595

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B, ressortissante camerounaise, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’injonction, le préfet ayant pris une décision favorable à sa demande d’admission au séjour. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : IHARKANE

5 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509692

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A, ressortissant togolais, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de l’Essonne sur sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant ». Le juge des référés a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la convocation pour un récépissé ne faisait pas disparaître l’objet du litige. Il a toutefois rejeté la demande de suspension au fond, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, dès lors que l’intéressé bénéficiait d’attestations de prolongation d’instruction et qu’il était convoqué pour obtenir un récépissé. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1, R. 422-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : KABAMBA

5 septembre 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01203

Avocat : MEMETI-KAMBERI

4 septembre 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00955

Avocat : DALIL ESSAKALI

4 septembre 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00954

Avocat : DALIL ESSAKALI

4 septembre 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00905

Avocat : DALIL ESSAKALI

4 septembre 2025• Juge des référés
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01952

Avocat : KAMOUN Sara

4 septembre 2025• Juge des référés
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500429

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’homologation d’un état de stress post-traumatique en blessure de guerre, survenu lors d’une mission au Mali. Le requérant s’est désisté de son action, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 4 septembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.

Avocat : UZAN-KAUFFMANN

4 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504624

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui restituer des points de permis de conduire. Le requérant demandait l'annulation de cette décision et une injonction de restitution pour quatre infractions routières. Le ministre avait partiellement conclu à un non-lieu à statuer. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte du désistement et clôt l'instance.

Avocat : NAKACHE

4 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510058

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C B contestant l'arrêté préfectoral du 10 juin 2025 lui interdisant de conduire pendant six mois. Le juge a écarté comme inopérant le moyen tiré d'une erreur d'orthographe du nom, l'identité du conducteur n'étant pas ambiguë. Les moyens d'erreur manifeste d'appréciation et de disproportion ont été jugés insuffisamment précis, et ceux fondés sur la violation des articles 4 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés comme inopérants. La demande de limitation de la suspension aux seuls moments extra-professionnels a été rejetée comme irrecevable, le juge administratif ne pouvant se substituer à l'autorité préfectorale. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 7°) du code de justice administrative.

Avocat : KARIMI

4 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511027

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de deux ans prise à son encontre par la préfète de la Savoie le 27 août 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation. Il a jugé que la mesure était légalement justifiée au regard des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire et de l'absence de circonstances humanitaires.

Avocat : HELALI KAIS

4 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415185

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement partiel de M. A, qui contestait la clôture de sa demande de renouvellement de carte de résident par le préfet du Val-de-Marne. Le requérant ayant obtenu satisfaction après l’enregistrement de sa requête, le juge a mis à la charge de l’État la somme de 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont été abandonnées, et le surplus des demandes a été rejeté.

Avocat : KACOU

4 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506996

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A B pour irrecevabilité manifeste. Le requérant avait adressé un courrier au tribunal sans exposer ses conclusions ni ses moyens, en méconnaissance des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Les pièces jointes ne suffisaient pas à pallier cette absence de motivation.

Avocat : BAKAYOKO

4 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501807

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 30 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant n'apportait aucun élément probant pour étayer ses allégations concernant sa vie familiale à Mayotte, et qu'ainsi il n'était pas fondé à soutenir que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. La requête a été rejetée sans audience, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

4 septembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502605

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, et l'absence de prise en compte des risques en Espagne au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur les critères du règlement Dublin III et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PELEKA

4 septembre 2025• étrangers JU
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425845

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 11 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation, en raison des risques encourus au Bangladesh. Le tribunal a estimé que M. B n'apportait aucun commencement de preuve suffisant pour établir la réalité des risques personnels allégués, d'autant que ses demandes d'asile avaient été rejetées par l'OFPRA et la CNDA. En conséquence, la décision fixant le pays de renvoi a été jugée conforme aux stipulations conventionnelles et à l'appréciation du préfet.

Avocat : KARL

3 septembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513912

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C B, ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation des articles 4 et 5 du règlement, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, ainsi que de la demande de frais de justice.

Avocat : KADDOURI

3 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours