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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

314 055

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02257

Avocat : RAKKAH

2 septembre 2025• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504104

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 14 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et juge l'arrêté suffisamment motivé, sans obligation d'entretien préalable. Il considère comme inopérant le moyen fondé sur l'article L. 435-1 du CESEDA, la demande relevant des articles L. 421-1 et L. 433-1, et estime que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : AKAGUNDUZ

2 septembre 2025• 5ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503329

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance enjoignant au maire de Claret de délivrer une décision de non-opposition à une déclaration préalable pour un pylône de téléphonie mobile, constate que cette décision a été délivrée le 21 juillet 2025. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. La commune de Claret est condamnée à verser 1 000 euros aux sociétés requérantes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KATAM Avocats

2 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513560

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa de long séjour pour études opposée à M. B par l'autorité consulaire française à Kinshasa. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une urgence particulière justifiant la saisine du juge avant l'épuisement du recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La simple inscription universitaire et les frais engagés n'ont pas été jugés suffisants pour caractériser une telle urgence.

Avocat : TUENDIMBADI KAPUMBA

2 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513923

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. D. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la décision contestée n’était pas assortie d’une mesure d’éloignement et que le droit au séjour de l’intéressé était toujours en cours d’examen. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : KADDOURI

2 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504850

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d’un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant a été placé en rétention administrative à Marseille. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Marseille, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : TSIKA-KAYA JEAN RIGOBERT

2 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501785

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. C B, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier d'une vie commune avec sa compagne et son enfant. En conséquence, l'atteinte à une liberté fondamentale n'a pas été caractérisée comme grave et manifestement illégale.

Avocat : KALED

2 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414426

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant sa demande de carte de séjour « recherche d’emploi / création d’entreprise ». En cours d’instance, le préfet a délivré à M. A une carte de séjour temporaire valable jusqu’en janvier 2026. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en outre condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais d’instance.

Avocat : KACOU

2 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513057

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A. La requérante contestait deux refus du préfet des Hauts-de-Seine d'enregistrer ses demandes de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, d'une part en raison du délai excessif de plus de deux ans pour contester la première décision, et d'autre part en raison du délai de près de quatre mois pour saisir le juge après la seconde décision, malgré un risque de licenciement.

Avocat : KAMARA

2 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02511

Avocat : KACOU

1 septembre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515184

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car il s'agissait d'une première demande de titre de séjour et les circonstances invoquées ne caractérisaient pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : IHARKANE

1 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02278

Avocat : SKANDER

1 septembre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512758

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B... visant à assurer l'exécution d'une précédente ordonnance de référé du 14 juin 2024. Cette ordonnance enjoignait au préfet de la Seine-Saint-Denis de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré cette autorisation et convoqué l'intéressée pour le réexamen, rendant ainsi la demande d'exécution sous astreinte sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte, et rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : TUENDIMBADI KAPUMBA

1 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514651

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme A F B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants ayant contribué eux-mêmes à la prolongation de la séparation familiale en déposant tardivement leur demande de visa, et n’ayant pas démontré que l’état de santé de l’intéressée ne pouvait être pris en charge en Égypte. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : RIKABI

1 septembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500844

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 assignant à résidence M. A pour 45 jours. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car le requérant n'a pas démontré que la mesure portait une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu pour créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MATHURIN KANCEL

1 septembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500884

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, assorti d’une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence, présumée pour une OQTF, était renversée par l’intérêt public à exécuter la mesure, compte tenu de la menace à l’ordre public résultant de la condamnation pénale de l’intéressé. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté.

Avocat : MATHURIN KANCEL

1 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514653

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visas, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de salarié à M. A B. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une situation financière particulièrement précaire ou l’impossibilité de trouver un emploi en Tunisie. La requête a été rejetée sans audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SALKAZANOV

1 septembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502483

Le Tribunal administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance du 29 août 2025, du désistement de M. C de sa requête en annulation d’un arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant, représenté par un avocat, a déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Le président de la 1ère chambre a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement d’instance et met fin à la procédure.

Avocat : NIAKATE

29 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201383

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante camerounaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 4 janvier 2022 refusant son titre de séjour. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatifs au parent d'enfant français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions précitées, faute pour Mme D. de justifier contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français.

Avocat : KADDOURI

29 août 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201834

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour pris par le préfet de Maine-et-Loire. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière, que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : KADDOURI

29 août 2025• 5ème Chambre