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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

314 773

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506137

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé suspension par Mme A, ressortissante gabonaise, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet de la Moselle avait délivré à l'intéressée, en cours d'instance, une autorisation provisoire de séjour valable jusqu'au 28 octobre 2025, régularisant ainsi sa situation. En conséquence, le tribunal a estimé que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer sur ces points. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Avocat : HAJI KASEM

21 août 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401460

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, par une ordonnance du 21 août 2025, a donné acte du désistement de M. A B de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté préfectoral du 23 octobre 2024 portant obligation de quitter le territoire français. Ce désistement est intervenu après que le préfet a abrogé l'arrêté contesté le 7 juillet 2025, suite à l'octroi de la protection subsidiaire au requérant le 12 février 2025. Le tribunal a rejeté les conclusions de M. B tendant à l'application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MATHURIN KANCEL

21 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501696

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 20 août 2025 obligeant un ressortissant comorien à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier de la réalité de sa vie commune avec sa compagne et ses enfants, ainsi que de sa présence à Mayotte après 2016. La requête a donc été rejetée dans toutes ses conclusions.

Avocat : KALED

21 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509547

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 1er août 2025 ordonnant le transfert d'une ressortissante turque aux autorités bulgares pour l'examen de sa demande d'asile. Le juge estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne mettant pas en œuvre la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, compte tenu de la situation familiale de la requérante, mariée et souhaitant rejoindre son époux en France. La décision est fondée sur le principe de l'unité familiale rappelé par le règlement. L'assignation à résidence est également annulée par voie de conséquence.

Avocat : AKAR

21 août 2025• Reconduite à la frontière
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403711

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 5 000 euros en réparation du préjudice lié à l’absence de relogement après une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable. La requête a été jugée manifestement irrecevable faute pour la requérante d’avoir produit une preuve lisible du dépôt de sa demande indemnitaire préalable auprès du préfet, malgré deux demandes de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

20 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504296

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant géorgien, a examiné la légalité de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) de 2023 et de l'interdiction de retour de deux ans de 2025. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les conclusions contre l'OQTF de 2023 étaient tardives et irrecevables. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal a estimé qu'elle était légale, notamment en substituant la base légale de l'article L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) à celle de l'article L. 612-6, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAKASHVILI SOPHIKO

20 août 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501271

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du président du conseil départemental de Tarn-et-Garonne ordonnant la fermeture immédiate et définitive de sa crèche. Postérieurement à l’introduction de la requête, le département a retiré l’arrêté contesté et autorisé l’établissement à ouvrir. En conséquence, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a toutefois condamné le département à verser 1 200 euros à la SAS A au titre des frais de justice.

Avocat : LAFFOURCADE-MOKKADEM

20 août 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497203

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497203.20250819• 9ème chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01262

Avocat : AKAKPOVIE

19 août 2025• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508150

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de communiquer à M. C la décision de retrait de sa carte de résident datée du 26 mars 2025. Le juge a considéré que cette mesure était utile et urgente, car le requérant n'avait pas reçu notification de la décision et se trouvait privé de la possibilité de la contester ainsi que des droits liés à son séjour régulier. L'ordonnance impose un délai de quinze jours pour cette communication et rejette la demande de frais d'instance.

Avocat : FOTSO POUOKAM

19 août 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502643

Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d’assignation à résidence pris par la préfète du Rhône, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Lyon, seul compétent car le lieu d’assignation se situe dans le département du Rhône.

Avocat : LOKAMBA OMBA

19 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216608

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants arméniens, qui contestaient le refus de l'OFII de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que les requêtes étaient irrecevables car elles n'avaient pas été précédées du recours administratif préalable obligatoire devant le directeur général de l'OFII, conformément à l'article D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont donc été rejetées.

Avocat : KADDOURI

19 août 2025• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513749

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de l'exécution des décisions consulaires françaises au Liban refusant la délivrance de visas de court séjour aux enfants B et C A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les motifs invoqués par le requérant, M. D A, relatifs à une visite familiale pendant les vacances estivales, ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation ou à celle des enfants. En conséquence, les requêtes ont été rejetées par ordonnance motivée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HAJI KASEM

19 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506051

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A d’une demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 24 juin 2025 refusant son admission au séjour. Le préfet de la Moselle a toutefois retiré cet arrêté par une décision du 4 août 2025, rendant sans objet la demande de suspension. En conséquence, le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, sans se prononcer sur le fond du litige. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Avocat : HAJI KASEM

18 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514130

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... visant le refus d'habilitation préfectoral du 17 juillet 2025. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n'a pas démontré avoir introduit un recours en annulation distinct, condition prévue à l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, la demande a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MAAMOURI ABDELKARIM

18 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502652

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Laurent-de-Mure du 10 janvier 2025 s’opposant à une déclaration préalable pour la construction d’une antenne de téléphonie mobile. Postérieurement à l’introduction de la requête, le maire a pris une décision de non-opposition le 13 mai 2025, rapportant implicitement l’arrêté attaqué. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, ni sur les conclusions subsidiaires relatives aux frais de justice.

Avocat : KATAM AVOCATS

18 août 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302249

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de la SCI Le Beau Chalet, qui sollicitait la condamnation de la communauté d'agglomération Saint-Avold Synergie à lui verser 63 000 euros pour la mise à disposition d'un terrain destiné au stockage de déchets verts pendant la crise du Covid-19. Le tribunal a estimé que la SCI ne justifiait d'aucun droit sur le terrain litigieux, celui-ci ayant été mis à disposition par la société Lotz TP, et qu'aucun contrat ou obligation de paiement n'était établi. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur l'absence de preuve des droits de la requérante et l'absence d'obligation de la défenderesse. La SCI a été condamnée à verser 2 000 euros à la communauté d'agglomération au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

18 août 2025• 2ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503981

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Cher l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, en application de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le moyen tiré d'une erreur d'appréciation n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, ainsi que des demandes accessoires.

Avocat : KADDOURI

16 août 2025• Reconduite à la frontière
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501656

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B, ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'est pas manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier d'une présence continue à Mayotte depuis 2010 ou de liens familiaux suffisamment stables. Le moyen tiré du défaut de motivation de l'interdiction de retour est jugé inopérant dans le cadre de ce référé liberté. La requête est donc rejetée.

Avocat : KALED

16 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514818

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B. Celui-ci contestait le refus du préfet du Val d'Oise d'accorder le regroupement familial pour sa femme et son fils. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B pouvait rendre visite à sa famille et n'avait pas informé la préfecture de l'évolution de sa situation. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : IHARKANE

14 août 2025